18 mars 2009

Saga des gémeaux

Arno took the "Quel Chevalier d'Or seriez-Vous?" quiz and the result is :

Saga des Gémeaux

Tout comme Saga, vous semblez êtres ce que vous voulez bien faire croire. Ce n'est souvent pas facile à vous comprendre, car vous même ne semblez pas tout le temps réussir à savoir qui vous êtes. Vous êtes tiraillé entre votre devoir et votre ambition personnelle, c'est pourquoi vous pouvez passer d'une personnalité à une autre en l'espace de quelques secondes.

Avez-vous des tendance schizophréniques ?

Si ce n'est pas le cas, alors ça ne saurait tarder.

Maître des illusions, il est fort possible que vos pouvoirs déjà très puissants ont tendance à faire naître en vous la folie des grandeurs. Si c'est le cas, assurez-vous tout de même de savoir si ce que vous êtes en train de faire reste digne d'honneur ou non.

Sinon, avoir plusieurs facettes c'est pas trop mal, quand on sait bien s'en servir et qu'on en devient pas esclave.

Bordel de merde la seul personne au monde qui me comprend réellement est en fait un test à la con de facebook...
J'envisage de me pacser avec mon ordi

16 mars 2009

Ca doit etre mon karma

Fatigue nerveuse, bout du rouleau, les problemes ne cessent de s'accumuler et je lutte pour garder la tete hors de l'eau.
Ca serai tellement simple de pas me relever, de cesser de lutter...
J'ai pas le choix, si je le fais pas personne ne le fera a ma place, mais j'ai beau analyser froidement et logiquement les alternatives qui s'offrent à moi je ne vois que de mauvaises solutions.
C'etait plus simple quand je ne pensais pas à moi, je n'arive pas aà fonctionner en ce moment, j'arrive plus à gerer.
Terreurs nocturnes et insomnies de retour, spectre radio grandes ondes dans l'oreilles gauches et l'impression de foncer droit de le mur.
Need a break, pour souffler un peu, juste un jour sans courrier ni telephone, ni personne.
Et dormir, seulement dormir

27 janvier 2009

IN MY WAR AGAINST THE STAR, A NEW HOPE IS ARRIVED

(oui je sais je parle anglais comme un paysan kOSOVAR illettré qui passe sont temps à boire mais je t’emmerde).



Alors voilà, depuis cinq mois, j’ai un nouveau copilote dans ma vie.

j’ai pas pris un wookie parce qu il aurait fait double emploi avec ça :


(le ça étant le chien de ma binôme je précise pour ceux qui suivent pas, si si j’en ai vu qui suivaient pas) et vu que mon Faucon Millenium à moi il est quand même super petit,

(la preuve en image)

et un peu beaucoup en panne.

J’ai donc préféré prendre un modèle moins encombrant en privilégiant l’aspect esthétique et pratique (est surtout qui laisse pas des poils partout parce que les poils de wookie, à chaques fois ça bouche le tuyau de la machine à laver, un de ces bordel.).

Honnêtement je ne m’y attendais pas, mais je suis bien content qu’on se soit trouvé elle est moi.

Ça relève le niveau d’une année de merde.



Je dis de merde pour rester soft (y a ptet des enfants qui lisent), vous avez peut-être lu dans la presse qu’en 2008, 10000 fonctionnaires de police avaient été révoqués et que 4800 allaient suivre.

Non vous ne l’avez pas lu ?

Étrange, peut-être est ce parce que les journaux de notre belle presse libre n’en on que très peu parler.
Peut-être parce que tout le monde s’en tape, après tout dans un pays ou un pickpocket prend 9 mois de prison ferme alors qu’un tueur de flic n’en prend que 6 on se demande bien pourquoi on parlerai du fait que la police nationale est en train d’être démantelé petit à petit.
Mais le sujet n’est pas.
Donc parmi les 10000 de la première charrette bah y avait moi.

Alors je sais, vous pensez « s’ils sont virés, c’est que c’est des pourris ».
Et bien non.
Juste des gens qui faisaient leurs boulots de flics, pas vendus à la prime aux mérites, ni à la loi du chiffres, juste des gens qui faisaient leurs boulot.

Donc voilà les raisons de mon silence de ces derniers mois, avoir quelqu’un dans sa vie après presque 8 ans de célibat, cela demande des ajustements, de la réflexion et du temps.
Notez bien que je suis ravi qu’elle soit là et que j’aimerais bien qu’elle reste aussi.

Mais revenons en à nos moutons (d’ailleurs il n’y à pas de moutons, désoler amis zoophile ça sera pour une autre fois.).

Donc la situation actuelle est que je suis en couple (rien que de l’écrire, ça fais tout drôle) et j’ai plus de boulot.

Là c’est moins drôle.

L’administration étant une femme au grand cœur, je n’ai droit à rien.
Pas d’assedic, pas de formation, pas de convention de retour à l’emploi ni d’aide.
Le moindre connard venu en situation irrégulière à droit à plain d’aide mais nous ex-flics que dalles (certains vont me taxer de racisme, ce n’est pas grave, je les emmerde).

En théorie les fonctionnaires ne cotisent pas au chômage, non ils ont leur propre caisse, et doivent donc le cas échéant se tourner vers cette caisse.

Caisse qui depend de leur ancien ministére de tutelle.

Mais pour cela l’assedic doit d’abord les rejeter.

Délai administratif de traitement des dossiers de 4 à 9 mois….

Donc :

Ex-flic, beau garçon, gentil,
serviable et courtois,
cherche emploi sur PARIS ,
correctement payé.

Écrire à l’auteur qui transmettra

05 décembre 2008

je sais, je sais, je sais

Je sais, je sais, je promets du texte, des news et rien, mais j'ai pas le temps.
Mais ca viens, déjà probleme, la panne, j'arrive plus à écrire depuis un moment, et aprés j'ai pas le temps, pas le temps, je me bat en ce moment, enfin je me battais, j'ai perdu d'ailleurs.
Perdu mon job, ma carriere, mon rêve...
La suite plus tard

21 octobre 2008

Hello, suis pas trop la en ce moment, je m en excuse.
Bientôt des news, du texte et même des photos.
Courage je reviens

16 septembre 2008

song to say good bye

Faut comprendre, faut savoir lire entre les lignes et interpreter certains de mes gestes.
Toutes mes actions repondent à des impératifs.
Je veille sur vous, et si pour faciliter certaines choses je dois me mettre en retrait je le fais.
C'est pas forcement simple pour moi, mais bon je suis solide et puis à la différence de vous, moi j'ai une vue d'ensemble des choses, je sais donc quand je dois m'en aller.
Et si pour cela je dois vous facher...
Il me restera toujours un toit pour m'y retrancher.
Je reste le Prince des Chats

12 septembre 2008

Le paradis des policiers

Le policier se leva face à son Dieu
Comme tout un chacun à son heure
Espérant que ses chaussures brillent
« Fait un pas en avant à présent, policier.
Que vais-je faire de toi ?
As-tu toujours tendu l’autre joue ?
As-tu toujours été fidèle à mon église ? »
Le policier redressa les épaules
« Non, seigneur, je ne pense pas,
car nous autres qui portons un uniforme,
nous ne pouvons pas toujours être des saints.
J’ai du travailler beaucoup de dimanches
Et souvent mon travail est dur.
J’ai parfois été violent,
Parce que les rues sont rudes.
Mais je n’ai jamais gardé un centime
Qui n’était pas à moi.
J’ai fait beaucoup d’heures supplémentaires
J’ai toujours répondu aux appels à l’aide
Même si parfois je tremblais de peur
Et parfois, Dieu me pardonne
J’ai pleuré à chaudes larmes.
Je sais que je ne mérite pas ma place parmi vous
Mais si vous avez un place pour moi seigneur,
même une toute petite me conviendra
J’ai appris à me contenter de peu dans la vie.
Mais si ce n’est pas le cas je comprendrais ».
Il y eu un grand silence autour tu trône
Où tous les saints étaient réunis.
Alors que le policier attendait en silence
Le jugement de son Dieu.
« Fais un pas en avant, policier. Tu as courageusement porté ton fardeau
Viens patrouiller les rues du paradis. Tu as fait ton temps en enfer… »


Traduit de l’anglais, auteur inconnu

03 septembre 2008

Running man

Musique dans les oreilles, pas de lunettes sur le nez, toute façon il pleut tellement que je ne verrai rien même si je les portais.

Le claquement de la porte derrière moi résonne comme un coup de feu, top départ et je m’élance, je cherche mon rythme, il fait nuit, personne dans les rues lumière en panne dans une rue à gauche.

Mes pieds caressent l’asphalte l’effleurent à peine, la foulée douce comme un baiser sur la peau de l’être aimé, le souffle léger comme une plume, la pluie redouble d'intensité et j’accélère le rythme.

Courir jusqu’à la douleur voir au delà, jusqu’à l’épuisement, courir à en avoir mal.

Les oreilles qui bourdonnent et un gout de sang dans la bouche, çà commence à venir, le souffle qui se transforme, de léger il passe à rauque, sifflant presque ; les poumons hurlent, cherchent l’oxygène que leurs réclament les muscles protestent de temps d'effort, plutôt habitué à leurs bonne vieille Marlboro.

Ignorer la douleur dans le côté se concentrer, suivre la route ; en plein milieu bien sur sinon ou est le jeu ?

Se concentrer sur son souffle ignorer ce bruit de locomotive asthmatique qui semble venir du fond de ma cage thoracique et continuer, augmenter un peu la cadence, cette foulée si légère au début martèle maintenant le sol de coup de boutoir qui résonnent jusque dans la mâchoire, le voile rouge devant les yeux puis le premier éblouissement, suivit immédiatement du deuxième et c’est la chute.

A genou je cherche mon souffle sans le trouver, la bile remonte le long de ma gorge et s’expulse en un long jet qui se perd dans l’eau qui ruisselle par terre.

La remarque d’un couple qui passe : » laisse chérie, c’est surement un drogué ».

Si tu savais pauvre con, rentre chez toi avec ta femme, rentre chez toi et laisse-moi seul avec mes démons sous peine qu’ils ne te prennent toi aussi.

Se relever, tomber n’est pas grave, l’important c’est pas la chute, ni l’atterrissage d’ailleurs, l’important est de se relever.

Se relever et repartir en petite foulée d’abord, puis plus grande, plus rapide, courir pour se vider la tête.

Longtemps que cela ne fonctionne plus alors j'ai arrêté.

Courir pour avoir mal, ça au moins ça fonctionne, tu souffre, tu ressens cette douleur, tu l’a fais tienne et t’en glorifie presque, parce que, a travers elle, au moins tu éprouve quelque chose et tu te sent vivant.

Une émotion que je contrôle, peu dangereuse au fond.

Le danger c'est les autres, c'est pour cela que je cours seul.

27 août 2008

D.O.A.

Basses obsédante qui viennent te marteler les tripes, stroboscopes et lasers qui te déchire la rétine des que tu fais mine d’ouvrir les yeux, fatigue musculaire à la limite de la crampe.

Odeur d’ammoniac, relent acre de vomi, d’alcool et de sueur au moins la clope camouflais tout ça avant ; avant quand j’étais jeune ;

Le son monte dans les aigu, le rythme s’accélère, personne ne prête attention à personne, du moins sur la piste ; communion parfaite entre des inconnus, tous défoncé, aux stups à l’alcool aux médocs ou tout simplement au son.

Depuis combien de temps je n’ai pas dormi ?

Rien à foutre, il reste de l’alcool au bar et des anti-douleur dans le fond de ma poche.

Encore un effort, et ça repart, ne surtout plus penser, rester concentrer sur les basses, remuer les bras, les jambes, la tête, le corps qui se balance au rythme des BPM, garder le cap jusqu’à épuisement des batteries.

Ne surtout pas repenser à hier soir, ne surtout pas penser aux black-out de plus en plus nombreux, à cette douleur qui me transperce le cerveaux de plus en plus souvent.

Je fonctionne, continué à danser, enchainer les mouvement, l'immobilisme c'est la mort, dormir c'est la mort, je dormirais quand je le serais mort justement.

Ne pas penser à son sourire non plus, à ces yeux verts qui m'obsède, à son sourire ni à son air lointain quand elle est dans mes bras.

Ne pas penser que je n'arrive plus à penser de manière cohérente, que j'ai les mains moites et des pierres dans l'estomac.

Ne pas penser qu'entre nous rien n'est possible, y croire juste un peu même si je sais que je vais droit dans le mur

Droit dans le mur de toute façon j'y vais en ce moment, je sais j'étais prévenu, mais j'irais à l'échafaud la tête haute et le sourire aux lèvres, mourir soit, mais à l'heure que j'aurais choisie et dans les circonstances que je choisirais.

Alors une dernière danse, avec elle pourquoi pas, une toute petit dernière danse et cinq minutes dans ces bras, aprés je pourrais partir plus rien n'aura plus d'importance, plus rien n'as deja plus d'importance ; le compte à rebours est de toute manière lancé et arrive bientôt a son terme.

See you later

08 juillet 2008

Pour répondre à une amie qui me disait en substance de me finir. J’y pense. Mais le 9mm ça tache.

L’heure est grave, enfin, peut-être pas grave mais inquiétante, ou triste d’ailleurs, voir limite déprimante, en tout cas une chose est sûre, elle est tardive.
Je veux dire en ce moment et, depuis un certain temps, je ne m’y retrouve plus.
Entre vous, entre nous les rapports sont faussés, par trop de non-dits, de faux-semblant ou de mesquineries.
Il est temps d’ouvrir les yeux, pour moi je veux dire, pour une fois il est temps d’assumer et d’être lucide jusqu’au bout, d’arrêter de me bercer de fausse illusion et de faire face à la réalité.
Temps de retourner à ma place, et de cesser de croire que tout est possible.
Les jolies choses c’était nous deux comme dit la chanson, oui mais justement ce n’est qu’une chanson.
J’ai bien reçu tous vos messages, assimilé ce que vous vouliez me faire comprendre, où peut être qu’encore une fois je me trompe, mais une chose est claire ce soir.
Il est temps que j’arrête d’être ce que je suis pour être enfin moi-même et reprendre le contrôle de ma vie.
Ou de crever en essayant.
Temps de cesser d’être un substitut, une béquille ou une épaule, ou un faire valoir, temps de cesser d’être pour vous, pour eux ou pour toi, temps d’être moi, ou au moins d’être pour moi, même si ça veux dire faire le reste du chemin seul.
Soyons honnêtes pour ce soir, juste une fois, on le doit à nous-même.
Vous n’avez pas besoin de moi, pas besoin de mes conseils ou de mes jugements, puisque à l’arrivée vous n’en faites aucun cas, je ne critique pas je constate et puis ne fais-je pas de même ?
Personne ne peut choisir à notre place, personne ne peut prendre notre place ou décider pour nous.
Certaines choses ne peuvent arriver, cela ne sert à rien d’y croire ou de les espérer très fort, in the real life ces choses-là n’arrivent jamais.
Je reste un geek, un chevalier déchu, tourmenté, perdu aussi, autiste émotionnel et peureux voir même lâche, le vrai courage n’est pas que physique.
L’homme est un animal dont les comportements et les actions sont dictés par la pression de la communauté dans laquelle il vit, et je suis un homme.
Ou dû moins j’essaye d’en être un, luttant jour après jour avec un mode d’emploi incomplet pour tenter de concilier l’éducation que j’ai reçu avec ce que je suis et ce que je voudrais être.
Une chose est claire en tout cas, pour un temps, dont la duré reste à définir, je vais faire ce que je sais faire le mieux.
Fuir.
Devant la douleur ou un danger la réaction naturelle de tout animal, est de prendre la fuite, l’homme est un animal, est ce malgré le vernis de civilisation dont il s’attife l’homme reste au fond de lui un putain d’animal avec son instinct de survie grégaire chevillé au fond de l’âme et du corps.
Vivre en société me met en danger et me fait souffrir en ce moment donc je prends la fuite, je ne cherche pas par ces quelques lignes à justifier ce qui va suivre car je pense que rien n’est justifiable, mais tout au plus à tenter d’expliquer le pourquoi du comment.
Des décisions sont à prendre, définitive, sans concession, et après on verra.
Ceux qui m’aiment prendront le train, ceux qui ne m’aiment pas, et bien eux peut être ont ils tout simplement raison.

05 juillet 2008

"Il faut pas respirer la compote... ça fait tousser...!"

A quel personnage de Kaamelott ressembles-tu?

Tu es Arthur, Roi de Bretagne

Tu es désinvolte, flegmatique et intelligent(e). Ta finesse d'esprit te permet d'être juste avec les personnes qui t'entourent. Cependant, tu souffres d'ennui chronique et de misanthropie assez prononcée. Parfois, donc, tu as besoin de tout envoyer bouler pour respirer un peu. En outre, ta faiblesse et ta fierté t'empêchent de discerner correctement les mauvaises intentions de ceux ou celles qui te plaisent.



24 juin 2008

vous n'êtes pas sans savoir

Vous n'êtes pas sans savoir que la France se prépare à prendre la tête de l'union européenne, vous n'êtes pas sans savoir que le petit Nicolas est de retour sur le devant de la scène plus en forme que jamais et qu'il ne cesse pas de courir partout et d'inviter ces amis a venir le voir dans sa grande maison, vous n'êtes pas sans savoir que Poupounette est de nouveau célibataire, vous n'êtes pas sans savoir que la Pintade est toujours au Canada, vous n'êtes pas sans savoir que la Ritale est dingue (des son mec voir dingue tout court mais ça c'est une autre histoire), vous n'êtes pas sans savoir que Glory veux arrêter son blog, vous n'êtes pas sans savoir qu'en ce moment; je pense que c'est à cause de cette période estivale, les cancers pleuvent à la pelle, vous n'êtes pas sans savoir que je viens d'avoir 32 ans, vous n'êtes pas sans savoir que j'écoute souvent de la musique que vous trouvez déprimante, vous n'êtes pas sans savoir qu'en ce moment je bois trop (mais j'ai arrêté les anti douleur alors je compense).
Vous n'êtes pas sans savoir que je meurs à petit feu dans le dedans de moi-même, vous n'êtes pas savoir que je décroche de plus en plus souvent lors d'une conversation parceque plus rien ne m'intéresse.
Ce que vous ne savez pas vous ne le lirez pas ici, pas aujourd'hui, ni demain d'ailleurs, pas envi de vous parler, ni de vous voir, par peur de craquer, de vous blesser ou de vous mettre en danger.
Temps de grandir et d'arrêter de fuir.
Ou pas ?
ps : j'ai failli dire oui, mais non suis trop con, comprenne qui pourrat

07 juin 2008

Thx for the drink


Juste un petit mot pour dire merci à ceux qui sont passé boire un verre au Stolly hier soir pour mon birthday.
Un merci aussi à ceux qui ne sont pas venu.
Cette soirée (ou j'ai trop bu comme à l'accoutumée) m'as permis de faire un constat sur le comportement de pas mal de gens.
Avoir le même comportement en toute occasion devrait pourtant être simple.
Cette soirée fut la preuve que non.
Et moi dans tout cela d’humeur plus que joyeuse au début de la soirée à la vision de ces comportements j'ai finalement lentement glissé vers la déprime pour finir ivre mort dans les banquette du Klub.

Sans Stéphanie et Delphine j’aurai d’ailleurs dormis par terre dans la rue.

Il m’aura fallut 32 ans pour ouvrir les yeux ; mon Fucking Birthday aura au moins servit à cela cette année.

Je ne suis pas un substitut affectif, je ne suis pas un grands frère ou un ami, je ne suis plus rien d’ailleurs.

Juste écœuré devant la lâcheté et devant les mensonge de certain.

Juste déprimé aujourd’hui.

Merci pour tout

31 mai 2008

Pourquoi ?

L'heure est à l'introspection chez le Prince, à l'introspection et à la tristesse.
Tristesse parce qu'autour de moi le monde se transforme en un hiver nucléaire cinq personne atteinte du cancer, cinq personne qui lutte dans leurs coins respectif en ne faisant chier personne et je me rend compte que moi je fais porter le poids de mon mal être et de mes petites douleurs aux gens qui m'entoure.
Donc je m'interroge, quand suis je devenu ce petit calimero ???
Pourquoi je bloque sur l'affect ???
Pourquoi je refuse de vivre certaines choses ?
Pourquoi les femmes que j'aime ne m'aime pas ???
Pourquoi la terre est rondes ???
Pourquoi ma sœur est loin ???
Pourquoi j'arrive pas à avoir mon code pour le permis ???
Pourquoi les gens biens ramasse sans arrêt et n'arrive pas être heureux ??
Et surtout pourquoi quand je me réveille le matin tu n'est pas à côté de moi....

26 mai 2008

Un complot contre ma pomme je vois que ça

Le gouvernement envisage d'interdire les happy hours, open bar et la vente de bouteilles d'alcool fort dans les discothèques, selon un document de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie adressé aux fabricants d'alcool.

'happy hour, cette opération dans les bars où sont proposés les verres avec ou sans alcool moins chers pendant quelques heures, pourrait être supprimé, selon une information du Parisien, qui dans son édition du lundi 19 mai révèle la teneur d'une lettre de convocation de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) à l'intention des fabricants d'alcool.
Cette lettre présente aux professionnels les propositions étudiées par le gouvernement "dans le cadre des politiques publiques de lutte contre les addictions". "L'interdiction de la promotion des boissons alcoolisées par tarifs incitatifs dans les lieux de ventes et de consommations (happy hours, open bars)" fait partie des trois mesures "visant à limiter les consommations nocives d'alcool" mise en avant dans le document adressé aux fabricants d'alcool.

30 à 40 % du chiffre d'affaires

Parmi les mesures évoquées, "l'augmentation des taxes sur les boissons alcooliques", où "l'interdiction de la vente à la bouteille de boisson de groupe 3 à 5 (apéritifs à base de vin et liqueurs et spiritueux) dans les établissements qui bénéficient d'une autorisation de nuit", risquent de provoquer la colère des professionnels de la vente d'alcool et du divertissement. L'impact économique que constituerait l'instauration de ces mesures inquiète au plus haut point les professionnels du secteur. Interrogé par le Parisien, Patrick Malvaës, président du Syndical national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL), est sans équivoque: '"Je ne vois pas en quoi ces mesures vont résoudre les problèmes d'alcoolisme. En revanche, si elles étaient appliquées, ce serait catastrophique pour la profession qui a déjà vu son activité chuter de 25 %", et de préciser que la vente de bouteilles d'alcool dans les boîtes de nuit représente en moyenne entre 30 et 40 % du chiffre d'affaires " et pour certains établissements jusqu'à 70 %".


"Se saoûler à 150 euros par soirée?"
Patrick Malvaës, du syndicat national des discothèques, était interrogé sur RTL: "Je pense que les gens qui ont pris cette décision ne savent pas que personne n'achète une bouteille en boîte pour la descendre tout seul. Déjà, si les jeunes pouvaient se saoûler pour 150 euros chaque semaine, ça veut dire qu'il y a des revenus chez les jeunes qui ont échappé à tout le monde."

85% des ventes d'alcool se font en dehors des débits de boisson, soulignent-ils. Et les happy hours et la vente à la bouteille représentent près de 40% du chiffre d'affaires de ces établissements.

Bon va quand même commencer à se sortir les doigts du cul, parce que là ça commence à faire beaucoup…

20 mai 2008

L’ombre de Dieu la part du Diable

Trop longtemps enfermé dans sa jolie cage je le sentais bien s’agiter.

Quelques signes avant coureur auraient pourtant dus me mettre la puce à l’oreille.

Pas pris garde, ni fais réellement attention, par paresse ou par envie peut être, envie de lâcher la bride, envie de ne plus retenir le démon, relâcher la violence qui rôde en moi.

Et au dernier moment j’ai hésité, par peur et par envie, au final en tête à tête avec lui nous avons conclus un armistice autour d’une bouteille.

Ni Dieu ni maître ; je ne l’enchaîne plus et il ne tente plus de prendre le contrôle.

A voir si les gens vont supporter.

Au pire j’en ai plus rien à foutre, Ras le bol de pas savoir alors je lui laisse les rênes.

18 mai 2008

Ras le bol de ne pas savoir...

Ras le bol.
Ras le bol de ne pas savoir sur quel pied danser, de ne pas savoir quoi penser, comment agir et quand le faire.
Ras le bol de ne pas savoir, ne pas savoir outrepasser cette retenue qui est devenu ma seconde nature, de ne pas savoir dire les choses, de ne pas savoir quoi dire, ni quand d’ailleurs, ni à qui.
Ras le bol de ne pas savoir quand fermer ma gueule, ni quand l’ouvrir.
Ras le bol de ne pas savoir aider les gens qui me semblent être mes proches ; je dis me semble car je ne suis plus sur de rien.
Trop de tension depuis déjà un petit moment, le doute me ronge, la peur me paralyse.
Ras le bol de ne pas savoir voir les signes s’ils existent, ras le bol de ne pas savoir les interpréter.
Ras le bol de ne pas savoir, ras le bol de ne pas savoir dire les choses, ras le bol de ne plus avoir de courage en reserve, plus d’envie de me battre contre la pression sociale, le qu’en dira t’on le regard des autres ou juste le miens dans la glace le matin.
Ras le bol de ne pas savoir être vivant tout simplement

09 mai 2008

ca faisait longtemps

Il faut beau, il fait chaud, et paf ma libido repointe le bout de son nez...
En même fallait bien s'y attendre, je pouvais pas rester indifférent bien longtemps aux charmes de ces demoiselles.
Mais là ça prend des proportions énormes, j'ai les hormones qui bouillonnent, va falloir prendre des mesures drastiques pour éviter tout débordement.
Affaire a suivre (une volontaire ???)

05 mai 2008

Je resiste pas, voici le mail d'un collegue a moi

Moi Sébastien Gardien de la Paix à Paris depuis presque 5 ans, tiens à faire circuler les choses qui dérangent dans ce pays qui est en train de sombrer au milieu de ce monde de dingue! Donc je ne parlerai pas de ce qui se passe dans ce monde car il me faudrait plusieurs jours voire plusieurs semaines.

Je vais parler de ce qui me concerne et de ce qui vous concerne, votre sécurité.

Je m'adresse à tous mes amis, la famille et les amis de mes amis en espérant que ce mail circulera le plus longtemps possible et le plus loin possible.

Mon message à pour but d'enfin faire bouger ceux qui se nomment syndicat du corps d'encadrement et d'application, c'est à dire des gardiens de la Paix.

Que font ils? qu'ont ils fait ces dernières années?
Pour ma part pas grand chose si ce n'est rien!!!
Et oui messieurs les syndicats qu'à cela ne tienne et ne vous déplaise, ce mail arrivera bien à vos oreilles (surtout vos yeux...) et j'espère qu'il vous fera réfléchir à ce que les gardiens de la Paix attendent de vous de ce qui devrait etre votre vrai rôle.

Actuellement, nous sommes en avril 2008, qu'en est il de l'évolution des Gardiens de la Paix?
en 2006, les échelons des gradés (brigadier, brigadier chef, et major) ainsi que des officiers ont été revus à la hausse... Qu'en est il des ceux des GPX ? .........Rien
Ah si une augmentation de 12 euros l'an dernier et de huit cette année (ce mois-ci)
Wouah avec le prix du gazole qui est passé de 0,90 euros en janvier 2007 à 1,32 euros en ce mois d'avril 2008 il est vrai qu'on peut mieux vivre (pour rappel pour un plein de 50L ca fait un manque à gagner de 21 euros soit quasi 50 pour cent de hausse pour le prix de l'essence)
Mais nos chers syndicats nous dirons que nous avons la carte de transport en Ile de France gratuite et que nous devrions prendre les transports... mais deux choses messieurs les syndicats (si chers à mon coeur) la première c'est que cette carte n'est pas gratuite car nous la payons à titre de environ 34 euros par mois sur douze mois cela fait environ 410 euros alors en ce qui concerne la gratuité vous repasserez!!!

Sinon allez dire à mes chers collègues GPX qui avec leurs supers salaires d'après monsieur Eric Woerth (je ne sais pas si je l'écris bien mais c'est le cadet de mes soucis c'est notre bon ministre du budget), ( il gagne environ 11-12000 euros par mois sans les avantages en nature)
Enfin nous n'allons pas commencer par critiquer 'notre' gouvernement sinon il faudrait que je réécrive le tout l'univers. Donc pour revenir à mes collègues les GPX qui ont du mal à trouver des appartements à des prix abordables à la location ( un T2 en Banlieue tourne à la location à environ 800 euros CC quand on a de la chance) soit 50 pour cent de notre salaire, un peu moins pour qqu'un au 2ème ou 3ème échelon comme moi. Alors et bien il faut s'éloigner pour trouver un appartement abordable et dessent pour nos collègues qui ne peuvent pas habiter n'importe où ( donc pas de logements sociaux vu où ils sont placés) sinon leur femme et leurs enfants ne sont pas en sécurité, leur voiture non plus sans compter les remarques ou agressions en rentrant du boulot. Stoppons la pour le logement et je vous laisse réfléchir à une pseudo solution qui arrangerait bien les personnes qui tous les jours risquent leur intégrité physique, morale, voir leur place et même leur vie ( à tous les niveaux) pour défendre leur pays, la paix et ce en quoi ils croient.

Sinon et bien nos amis de certaines entreprises publiques, privées, privées et publiques enfin à force on ne sait plus très bien... EDF, GDF, SNCF, RATP... qui eux ont des syndicats qui tiennent la route et qui ont réussi à garder leurs avantages, de retraite, nous et bien on s'écrase nous sommes à 40 ans et bientot 41 ans dès 2012 ( c'est inéluctable d'après notre cher président de la République, si on peut appeler cela un président : 140 pour cent de hausse de salaire!!! 19000 euros mensuel à quand le SMIC à plus 140 pour cent!!!)
Ah oui il est vrai me rappellerez vous que nous avons le 1/5ème tous les 5 ans nous gagnons une année avec un plafond de 5 années qui doit passer à 7 ans depuis plusieurs années... Qu'en est il? rien et il n'en sera rien... Pas de budget... Mais bon en police Secours à 65 ans ça va etre sympa pour courir après les voleurs!!! enfin d'ici la ils nous tireront dessus à foisons ( déjà commencé novembre 2007 à Villiers le Bel) si vous avez la mémoire courte moi je ne l'ai pas.) et ça ne va pas aller en s'améliorant d'année en année c'est de pire en pire mais bon les pauvres petits il faut bien qu'ils s'amusent ils n'ont rien lc'est normal de voler, violer, agresser et casser du flic, voir tuer du flic sans que ceux ci ripostent ( avec les félicitations de notre président!!!)

La carte de réduction 75 pour cent SNCF que nos collègues gendarmes ont, quand l'auront nous cela fait des années qu'on nous la promet et.........?????? rien comme d'hab!!!
La SNCF augmentant ses tarifs deux fois par an, notre salaire n'augmentant pas si vite... tiens bizarre!!! Savez vous combien coute un aller retour en province et ce en 2ème classe... pour aller voir nos familles quand on peut poser des jours de congé car étant de moins en moins nombreux... Familles desquelles nous sommes éloignées depuis plusieurs années car en sortie d'école nous sommes catapultés à 80 pour cent en Ile de France sans aucune aide aucun guide... mais bon on préfère assister les cas soc et les étrangers dans ce pays que les français qui bossent et paient leurs impots.
Et quand on voit que les mutations sont de plus en plus longues, vu le nombre de pistonnés. maintenant si tu es un cas soc et que tu as un piston et bien tu es prioritaire pour un nouveau poste ou une mut.... pas mal hein???

Alors on peut déjà faire un bilan salaire : et bien en brut guère plus que le SMIC sachant que les primes ne sont pas prises en compte pour la retraite ça va etre sympa surtout que la retraite est loin... de plus en plus loin... Donc pas de hausse de salaire prévue ça c'est sur. Les primes resteront les mêmes bien évidemment ( sauf pour ceux qui sont partis en UTEQ police de quartier, ilot quoi dans le 93 pour une prime qui devait etre de 500 euros au depart et dont nous ignorons le montant, pas tant je pense... Et en plus pour se faire caillasser dès le premier jour à la courneuve et oui dès le premier jour c'était le lundi 21 avril 2008).
Des passages d'échelon qui sont de 20 mois au lieu de 24 pour la province mais plus pour très longtemps. Alors me direz vous quels avantages à rester sur Paris? et bien j'attends la réponse de nos chers syndicats... Et autre question lorsque nous mutons nous perdons 150 euros alors petite question un Policier de Province démérite-t-il plus qu'un policier de Paris??? Ah oui soit disant la vie est moins chere en province qu'à paris!!! Ah oui c'est sur en province il n'y a personne qui galère les fins de mois tellement que c'est peu cher!!!

On nous fait passer des habilitations 'Taser', 'Flashball', etc... alors que le matos ne suit pas, pas assez de matériel par rapport au nombre d'habilités, sans compter le fait que l'on ne puisse pas s'en servir... Rajoutons les bombes lacrymogènes périmées depuis plus d'un voir deux ans des fois!!! L'équipement qui nous est généreusement donné par notre chere administration (chaussures, casquettes dont la visière se casse dès qques jours, pas de porte menottes, des gants de jardinier pour les palpations ce n'est pas top, sans compter notre arme de service le Sig Sauer Pro 2022 qui doit resister jusqu'en 2022 mais alors là ce n'est pas garanti au vu de la qualité des pièces de fabrication pour faire des économies) donc si on achète pas nous même notre matos environ 100 euros par an et bien on ne peut pas bosser confortablement. Malheureux quand meme, sans compter le fait que nous soyons la police la plus mal payée d'europe depuis trois ans avec les meilleurs résultats.

Sans compter le nombre de passages à l'IGS sachant que nos chers collègues officiers de cet organisme préfèrent croire des enculés ayant un casier ultra chargé plutot qu'un fonctionnaire qui a pris des risques pour arrêter un connard recherché, et qui porte préjudice à notre société, ne comptant pas ce qu'il coute à l'état, sachant que la plupart du temps ce sont toujours les mêmes.

Voila mes chers amis ce qu'ils se passent dans la Police Nationale alors s'il vous plait faites circuler ce mail à un maximum de personnes surtout des fonctionnaires de police et encore mieux des syndicalistes. Il faut que ce mail circule le plus possible et avec un peu de chance il arrivera sur le PC d'un membre du gouvernement ou au moins d'un homme politique qu'ils sachent ces planqués ce que nous pensons.

Merci à tous en toute amitié.

Sébastien.

Ca fait reflechir un peu quand meme....

23 avril 2008

Lamaline mon amour, personne a de la morphine ??

please take a call and leave a message after the bip

Plus de jus, fatigué de lutter, trop mal aussi, cette putain de douleur qui me lâche pas, tant qu'il n'y avait que celle du genou je tenais le coup, à coup de cachets, d'alcool et d'autres trucs...

Comment je faisais pour tenir le coup avec le rythme de vie que j'avais ??

Simple la douleur, 26 ou 28 septembre 1992, c'est si loin, un genou en moins ; 5 ou 6 opérations et des années de reeducation plus tard je suis opérationnel.

Mais j'ai mal.

Et puis l'accident de scoot, une épaule cette fois et là je perd pied.
Alors je teste, anti inflammatoire, alccol, anti depresseur, somnifere.
Bien sur je dors, je cuve plus tôt, tentant de regler ca a coup de chimie.
Je lache la rampe les enfants et pour ca j'ai pas besoin de vous.
Pas envie de voir la pitie dans vos regard, pas envie de subir vos conseils, pas envie, plus envie.

Je suis pas le Dr House, la douleur me rend pas special, juste elle me gache la vie ; les bon jours elle est tout juste supportable, les mauvais j'en parle pas, et en ce moment ils sont tous mauvais.
Pas d'inquietude, des que j'aurais trouvé le bon dosage je reviendrais, en attendant en cas d'urgence please take a call and leave a message after the bip.

Et pour ceux qui veuille un signe de vie ou un appel y à SOS AMITIE, moi je suis plus la

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21 avril 2008

Pour cause de pas le temps, pour cause de rien à dire, pour cause de ras le bol, pour d'autres choses aussi.
Rien écris depuis un bail, vous plaignez pas je reviens.
Vous voulez du texte, va y en avoir

02 avril 2008

....................................

- Il y a que trois choses que tu ne m’as pas demandé de faire, que je regrette et j’aurais été cap...
- Genre ?
- Manger des fourmis, insulter les chômeurs qui sortent de l’ANPE... T’aimer comme un fou.

26 mars 2008

DAOC, WOW, EVER.... verte prairie qui ont vue mon enfance. J'arrive

Les français parle aux français......ici la radio de la liberté........
Le Prince des Chats de Gouttières est en train de paramétrer l'ordinateur qu'on viens de lui donner (si si gratuit l'ordi, et pas une merde non non non une vrai machine de combat).
J'ai bien dis donné, et oui moi j'ai des potes péter de thune qui s'achète des ordinateur tout les six moi.
Bon sinon c'est quand même un peu la merde parce que moi le pc j'ai laisser tomber y à quand même un sacré bout de temps (Mac c'est mieux).
Alors nonobstant le fait que je me prend la tête à installer tout plein de logiciel sur la bête et que vas y à des mise à jour de dingue à faire, voilà que crosoft me dit que je suis un pirate (dans ton cul le pirate, quand tu vois qu'ils vendent la licence 170 €, un truc qu'est périmé en plus.).
Bon sinon le retour du PC dans ma vie ça veux dire surtout l'adieu à toute vie sociale...
Je pense replonger dans un MMORPG (si tu sais pas ce que c'est et bah tu cherche sur le net et tu me casse pas les rouleaux) ; suis presque sur de le faire, marre des gens qui tiennent pas leurs engagements, de ceux qui sont seulement disponible quand ça les arranges, des couples aussi qui te demande "alors comment vont les amours ?".
Et ce que je leurs demande moi si il continue à faire du sexe malgré l'usure du quotidien ?

Alors voilà le temps de trouver l'argent (parce que à ma banque ils ont toujours pas regler le probleme de savoir ou est mon blé) et je retourne vivre dans un monde virtuel.

19 mars 2008

GOD BLESS MICHIGAN !!!!!

J’envisage de démissionner de la Police Nationale et de partir en exil à l’étranger ; rapport au fait que ça fait trois mois qu’on vit désormais dans un pays de fascistes.
Putain, trois mois sans fumer DANS un bar

Je dis à l’étranger, mais je pense plus précisément aux USA, à l’état du MICHIGAN pour être encore plus précis.
Voir même pour en rajouter encore plus, à la zone de transit de l’aéroport de Détroit.

Pourquoi ? Te demande tu ébahis en écarquillant tout grand tes petits yeux encore plein de sommeil (plein de sommeil parce que je sais que la première chose que tu fais en te levant c’est de venir me lire),

Passque figure-toi bien mon ami qu'à l'aéroport de Detroit, y'a
UN BAR FUMEUR!!!!!!!!!!!!!

Je songe à me faire flocker toute un gamme de fringue avec :
GOD BLESS MICHIGAN!!!!!
Dessus.

13 mars 2008

What else ???

Lexomil, stilnox, d'autre truc, que je laisse fondre sous la langue, quelques rasades de gin ou de vodka pour faire passer le goût et voila quelques heures de mauvais sommeil de prise sur la veille qui me ronge le temps et les sangs.
Des litres de café pour tenir le coup le jour, et de nouveau des verres le soir, du gin pour la brulure, celle de la gorge, qui se substitue à celle de l'estomac, de la biére par dessus pour eteindre le feu qui me ronge les entrailles; anti inflammatoire et anti douleur pour lutter contre les vieilles blessures.
Et de nouveau Lexomil, stilnox, d'autre truc, que je laisse fondre sous la langue, quelques rasades de gin ou de vodka pour faire passer le goût et voila quelques heures de mauvais sommeil de prise sur la veille qui me ronge le temps et les sangs.

Dur de tenir le coup en ce moment, sans aucune raison d'ailleurs, juste plus de but, plus d'envie (c'est pas nouveau) mais surtout plus d'espoir ; juste cette putain de realité qui me colle à la peau.
Cynisme ??? What else ????

12 mars 2008

PAS LA PEINE DE CRIER, VOILA J'ECRIS

Bon à la demande générale je vais écrire un truc (parce que je veux boire des coups et pas en prendre).
Mais d’abord un coup de gueule.
J’ai le temps d’écrire en ce moment (y a qu’a voir l’activité du petit Nicolas pour comprendre que je suis sur les genoux moi).
Ensuite j’ai des petits problèmes (pas dans mon pantalon) en ce moment.
Donc j’ai pas la tête à écrire, les mots ne viennent pas et honnêtement quand je rentre je fais cuire une pizza et je me couche (ou alors je regarde des documentaires animaliers sur le câble).


Depuis l’élection de notre bien aimée mais néanmoins petit président de poche j’entend (à la télé) et je lis dans les journaux (parfaitement je lis les journaux) l’expression « LA FRANCE QUI SE LEVE TOT ».
Elle est même venu au Palais cette FRANCE.
Bah j’ai pas tout compris, d’abord elle est venue à 14h du matin et ça je trouve que c’est pas super tôt, ensuite après mettre renseigner auprès du service du protocole du palais et moult recherche sur le net et dans les journaux (je viens de vous dire que je les lisais, essayez de suivre bordel je vais pas me répéter) j’ai enfin compris que « LA FRANCE QUI SE LEVE TOT » est tout simplement l’expression qui désigne ………..(Roulement de tambour)……….............................................
« LA FRANCE QUI SE LEVE TOT » c’est la France qui se lève tôt le matin et qui pour autant peine à boucler ses fins de mois. La France qui travaille. La France qui ne demande rien, mais qui se lasse qu'on exige tant d'elle. La France qui est généreuse et solidaire, mais qui est en droit d'attendre de ceux de ses enfants qu'elle aide qu'ils fassent un minimum d'efforts personnels pour s'en sortir. La France qui n'en peut plus du nivellement, de l'égalitarisme et de l'assistanat, doit être entendue, écoutée et récompensée.
Donc comme un con j’en ai conclu que cette France c’était celle que je vois dans les transports en commun vers 4, 5 heure le matin quand je vais bosser.
Donc une France colorée (parce que franchement le matin dans le métro ou le RER c’est plus black blanc beur blouse de ménage et bleu de travail que costard ARMANI et tailleurs CHANEL).
Et bah non, dans mon cul, comme dirait SONIA.
Au lieu de mes boubous africaines et de Momo le nettoyeur (d’immeuble pas nettoyeur genre Léon), j’ai vu débarquer des gens bien mis de leurs personne, pas fatigué, pas une cernes genre bien nourris, en costume tailleurs, 607, berline Mercedes et tutti quanti.
Je ne veux rien dire par là.
Je l’ai dis plus haut, j’arrive pas à écrire les mots ne viennent pas.
À si, j’en ai parler ce matin à mon voisin et à ma voisine dans le métro (celle qui me donne des beignet de poulet froid à 5h20 le matin à la station Pyrènèes, et l’autre qui dors sur mon épaules).
Bah ils ont pas compris non plus.
On doit juste être con.

02 mars 2008

ben casses-toi pauvre con

ben casses-toi pauvre con, simple, net sans bavure.
Quelle maestria dans le verbiage, quel brio.
Moi j'en reste sur le cul.

13 février 2008

C'est [te] secret

Les 7 choses que je ne révèrerai pas sur ce blog :

1. Le 7 n'est pas mon chiffre porte-bonheur. Parce que je n'ai pas de chiffre porte-bonheur.
2. Je suis incapable de manger 7 hot dogs de suite, par contre je peux boire sept verre sans problème.
3. peux rester 7 jours sans boire une gouttes d’alcool (mais après je me rattrape).
4. Ma plus courte histoire d'amour a duré 7 secondes. La plus longue ? je pense que je la paye encore.
5. Quand j'avais 7 ans, je voulais être policier. Maintenant que je suis grand et que je le suis, je me dis qu’on est con quand on est petit.
6. Des 7 pêchés capitaux, la colère est celui qui me perdra (Preuve une collègue me dit que le Dr House c’est moi).
7. Je refuse toujours de répondre à ce genre de chaîne mais comme c’est ma copine Glory qui me force j’ai pas le choix (parce quelle mesure 1 mètre 7quelquechose et je veux pas me faire casser la gueule, bah je répond).

Pour continuer et bah je vais tagguer la Poupounette (si elle a le temps parce que avec sa copine bah elle a pas trop le temps) et pi aussi Chonchon, et Nickos aussi, moi suis un fou je tag plein de gens.

Sinon t’inquiète Glory ça ça va se payer…

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09 février 2008

Finalement y un truc qui cloche, cette fois j'en suis sur

La série noire continue, si 2008 reste sur cette lançée là ; à la fin de l'année y aura plus de fric en France.
Je commence vraiment à me dire que quelque chose cloche...
Voici une copie du mail qu'une collégue de banlieue vient de m'envoyer
Au revoir Jérome !
"---A l'école, on nous en parle mais le sujet est toujours délicat.---
On nous prépare à tout sauf a cela. Sorti de la 212e promo je ne pensais avoir a intervenir sur le suicide de mon collegue de brigade aussi rapidement.
j'aibesoin de l'ecrire pour le comprendre mais aussi pour me liberer d'un poids.
Nous étions en manque d'effectifs pour ce WE du 20 Janvier.
Cela faisait trois jours que nous avions essaye de joindre Jérome sur son portable pendant ces vacances pour qu'il revienne.
A la base il ne voulait pas prendre ces vacances, la police c'était sa vie.
On s'est apercu que son arme n'était plus dans l'armoire, il etait venu la chercher trois jours avant tres tot un matin.
Pas de reponse sur son portable, personnes chez lui a 800m du ciat.
Sa famille pas de nvls. Et ce dimanche matin a 11H45 on se pointe chez lui avec la bac et notre TI.
On entend qu'il marche ds son appart.Un quart d'heure de monologue derriere la porte.UN BRUIT DE CULASSE!!!, on défonce la porte , UNE DETONATION!!!! .
Jérome au sol dans son salon propre comme neuf et cette tache de sang aupres de sa tete, ce trou ...... .Point de compression, bandage autour de la tete, massage cardiaque, et un son dans sa bouche qu'on cherche encore à comprendre.
Le SAMU,les collegues du dept, les pompiers et ce vide autour de nous.Et tout ces crevards en bas de chez lui qui filment l'evenement comme un 11 septembre.
La rage monte la colere et une baffe qui part.
Jérome est transporte a saint antoine, stabilise non pas pour le sauver mais pour garder ces organes dans le meilleur etat possible pour des attentes de greffes.
Balances dans trois hopitaux different il decedera à 22H05.
JEROME AVAIT 21 ANS.
Il alait devenir titulaire si il avait eu son permis qu'il a foire le mardi d'avant, la veille il venait de recup son arme. Il l'avait prevu mais pas nous. Pas de travail ce dimanche, reste au ciat attendre le psy et l'igs .
La rage la colere l'incomprehension l'inquietude le soutien pour soi et pour les autres ma brigade est en pleure je tremble je range mon arme pour la journee .
Aujourd'hui encore on se demande pourquoi."

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07 février 2008

Y a peut-etre un truc qui cloche quand meme....

Un maître-chien de la police nationale s'est suicidé en se tirant une balle dans la tête avec son arme de service dans le quartier Petite-Synthe de Dunkerque.
Il a été retrouvé mardi matin vers 8h par un passant.
Selon le syndicat Unsa-police (et les médias), c'est le neuvième suicide de policier depuis le début de l'année.

Que se passe-t-il ?
"C'est inquiétant. La moyenne depuis 10 ans est d'un suicide par semaine dans la police nationale. Or, neuf policiers se sont déjà suicidés depuis début janvier. L'année commence mal" déclare au Post Pierre Willem, porte-parole de l'Unsa-police.

Quels sont les policiers les plus touchés ?
"Les deux "extrêmes" de la profession sont les plus touchés : les jeunes qui sont déçus par la réalité du terrain par rapport à l'image qu'ils s'en étaient faite, et les personnes les plus âgées qui sont en manque d'avancement ou de reconnaissance" explique le porte-parole de l'Unsa-police. "Sept policiers qui se suicident sur dix le font avec leur arme de service" ajoute-t-il.

Quelles peuvent en être les raisons ?
"Les facteurs de stress des policiers s'amplifient. Ajouté au port de l'arme de service, des problèmes de société et de ceux liés au contact direct à la population, cela fait beaucoup" ajoute Pierre Willem. "L'augmentation de la pression hiérarchique, l'introduction des quotas et de l'obligation de résultats et la frustration du travail inutile n'y sont certainement pas non plus pour rien" renchérit le porte-parole du syndicat policier.
"A Tours, par exemple, où trois suicides ont eu lieu en moins de onze mois, la pression au commissariat est particulièrement forte. Les agents sont chronométrés quand ils frappent des PV,..".

Le suicide, un tabou dans la police ?
"Tout à fait. Il n'est pas du tout abordé lors des formations, alors qu'il devrait l'être, et nous disposons de 53 psychologues au total pour l'ensemble des agents, ce qui est largement insuffisant" déplore Pierre Willem.

Quel est votre bilan ?
"Michèle Alliot-Marie veut que nous fassions plus avec moins de moyens. On presse les fonctionnaires comme des citrons. Nous souhaitons aujourd'hui la mise en place d'une table ronde avec le ministère de l'Intérieur, les syndicats, la médecine du travail et les psychologues" conclut Pierre Willem.

A lire aussi, le texte qu’un collègue à envoyé à une rebelle de chez nous.

C’est ici : http://police.etc.over-blog.net/article-15942191.html

Mon arme n’est pas posée à côté de moi aujourd’hui, et je ne la regarde pas, je suis un garçon prudent et je ne préfère pas prendre de risque.
Sale journée aujourd'hui.

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05 février 2008

non je vous assure tout va bien....

Une adjointe de sécurité (ADS) de 23 ans c'est donnée la mort dimanche dernier à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis en compagnie de son enfant de deux ans.
La jeune femme, qui était affectée dans un commissariat parisien, a sauté du dixième étage de son immeuble avec son enfant, selon la même source.
Elle est décédée sur le coup, son enfant également peu après avoir été hospitalisé.
Les ADS sont des contractuels de la police, souvent recrutés dans les quartiers sensibles. Ils étaient autrefois des emplois jeunes ou de jeunes appelés du contingent et ont aujourd'hui tendance à disparaître progressivement.
Payé à coup de lance pierre par l’administration ils exécutent (bien que leurs statuts le leurs interdisent) les mêmes missions que les gardiens de la paix.
Depuis le début de l'année 2008, six policiers se sont suicidés, une vague qui inquiète les syndicats de police.
Une cinquantaine de policiers se sont donné la mort en 2006 comme en 2007, selon les chiffres officiels, souvent avec leur arme de service.
En janvier 2007, il y avait eu, toujours selon ces chiffres officiels, huit suicides de policiers.

Source : AFP

Donc la série noire continue, et quid des journaux ???
Gros titre sur le flic qui à fait feu sur un serveur en banlieue.
Et les gens retiennent Flic, violence, alcoolisme, gros con, abus de pouvoir...

Une gamine de 23 ans c'est donnée la mort avec son bébé, pression du boulot, pression de la vie, impossibilité de vivre avec son salaire, fatigue déprime.
Personne ne vois rien venir parce que tout le monde ferme les yeux.
Tout va bien, tout va bien, je vais bien.
Je me demande juste si.
Mon arme est là posé à côté de moi et je la regarde, sale journée aujourd'hui.
Et pourtant je continue à avancer.
Elle est ou la différence avec ceux qui ont franchit le pas ????
Même boulot, mêmes emmerdes, alors il est ou le point de rupture ????
Jusqu'ou peut on encaisser en souriant, quand personne ne vous acccompagne a part des collegues aussi paumé.
Parce qu'au fond, que ce soit pour la famille (qu'on ne choisit pas je le rappel), les amis, les voisins, le gars du quotidiens croisé au bar tabac en achetant mes clopes, ou a la caisse du monoprix d'en bas, pour tout ces gens je reste un connard de flic, fonctionnaire de surcroit.

Elle est ou la limite ???? Combien de temps avant que le barrage craque et que je ne cede sous la pression ????
Mon arme est posé à côté de moi et je la regarde, sale journée aujourd'hui.

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02 février 2008

Tout va bien, la Police est là......

BÉATRICE était officier de police dans l'une des plus prestigieuses brigades du Quai des Orfèvres. Le 21 janvier dernier, à la veille du pot annuel de son service, cette jeune femme d'une trentaine d'années s'est approchée de la Seine. Elle s'est déshabillée, a soigneusement plié ses vêtements, posé dessus sa carte professionnelle et s'est jetée dans une eau à 7 degrés pour ne plus jamais réapparaître. Une semaine plus tard, Jean-Claude, la cinquantaine, enquêteur chevronné d'un groupe de répression du banditisme de la banlieue parisienne, père de deux enfants, se donnait également la mort. L'émotion est encore grande dans ces deux services.
En France, la police déplore en moyenne près d'un suicide par semaine. Quarante-huit agents se sont donné la mort en 2006, soit treize de plus qu'en 2005. La « grande maison », pudique, n'aime guère évoquer ce sujet. Mais elle s'est dotée d'une unité dédiée au traitement des bleus à l'âme de ses fonctionnaires : le Service de soutien psychologique opérationnel (SSPO). Né de la volonté d'Éliane Theillaumas, une psychologue clinicienne que rien ne raccrochait à la police, il a été créé en 1996. Cette année-là, pour le seul mois de février, dix policiers venaient de mettre fin à leurs jours. « Ce fut un choc », se souvient-elle. Son service emploie aujourd'hui 53 psychologues qualifiés. Le nombre de ses consultations est passé de 11 000 à 13 000 l'an dernier (+ 21 %).
«Prise en charge immédiate»
Et le traumatisme des émeutes n'a pas peu compté. Les assistances psychologiques auprès des groupes de policiers qui désiraient parler des incidents pour évacuer le stress accumulé ont augmenté de 167 % au lendemain des événements. On dénombrait aussi une dizaine de suicides pour le seul mois de janvier 2006, sans qu'un lien puisse être formellement établi avec le contexte des violences urbaines.
« Il ne faut pas se méprendre sur les chiffres, prévient-on à la direction générale de la police nationale. Ce n'est pas parce que la police consulte plus qu'elle va moins bien. » « Au contraire, explique un directeur régional de la police judiciaire. Avant, quand un fonctionnaire faisait une dépression, ce problème remontait rarement à la hiérarchie et le chef de service se contentait d'offrir trois à quatre jours de repos à l'intéressé, sans pouvoir proposer une solution de fond. Aujourd'hui, avec le SSPO, le chef se sent mieux épaulé. »
Les suicides sont aussi interprétés comme des signes de faillite pour les services concernés et ne manquent pas d'alimenter la guerre des polices. « La prise en charge immédiate des équipes par des psychologues permet de mieux comprendre ce qui a pu se passer, en dehors de toute polémique », se félicite un commissaire de la Sécurité publique.
« Le taux de suicide dans la police n'est pas supérieur à la moyenne nationale, assure Éliane Theillaumas. Mais l'acte est plus spectaculaire chez les policiers en raison de l'utilisation de leur arme de service », sept fois sur dix.
« Au-delà de ces cas extrêmes, le moral des troupes reste bon », assure Jean-Claude Delage, le patron du syndicat Alliance. « D'ailleurs, le taux d'absentéisme diminue », constate la chef du SSPO. Selon elle, il y aura toujours de la désillusion chez certains jeunes policiers qui se faisaient une idée fausse du métier, notamment à travers la télévision. Ce spleen ne serait pas propre aux affectations en banlieue.
Il y a aussi le cas fréquent du policier usé par ses années de service souffrant d'un manque de reconnaissance. « Quand l'un d'eux me fait la confidence qu'il veut en finir, confie-t-elle dans son bureau du front de Seine, il ne quitte pas cette pièce sans que j'appelle son chef de service pour un désarmement. »
SOURCE DEPECHE FIGARO du 15/10/2007

PARIS (AFP) — Les. récents suicides de policiers, - cinq depuis le début de l'année -, suscitent l'inquiétude des syndicats professionnels, l'un ayant réclamé jeudi l'ouverture d'un "large débat" sur la question, alors qu'un autre a dénoncé la "pression hiérarchique" exercée sur les fonctionnaires
La question des suicides est un sujet brûlant dans la police depuis les années 1990 où une vague anormale de suicides avait été enregistrée. Cinquante policiers se sont donnés la mort l'an dernier, soit autant qu'en 2006.
L'administration policière avait dû mettre en place des mesures d'accompagnement, notamment psychologique, après que les syndicats eurent dénoncé cette série noire.
Alors que l'administration invoquait des "raisons personnelles" pour ces cas, les syndicats les imputaient aussi aux "difficultés du métier".
Une série de cinq cas relevés depuis début 2008 a relancé la polémique.
Le Syndicat général de la police (SGP-FO) a exprimé mardi son "inquiétude" face au nombre de suicides de policiers depuis le début de l'année 2008 qu'il chiffre à cinq.
Quatre de ces suicides sont intervenus dans la région parisienne, a assuré le syndicat, un autre, à Tours (Indre-et-Loire), le 13 janvier, a eu pour cadre les locaux du commissariat.
Une mission d'écoute et de conseil est arrivée mardi dans ce commissariat afin de tenter de "comprendre ce qui s'est passé", a-t-on appris auprès de la préfecture mardi.
C'est la troisième fois qu'un policier se suicide ou tente de se suicider en un an en Touraine, selon des sources policières.
Le Syndicat des commissaires (SCPN, majoritaire) a réclamé jeudi "une fois de plus l'ouverture en urgence d'un large débat" entre administration et syndicats de policiers estimant, dans un communiqué, que les "suicides touchent tous les corps (de la police) sans exception".
Le secrétaire général de l'Unsa-police (premier syndicat de gardiens de la paix), Joaquin Masanet, a déclaré à l'AFP qu'il "y a un problème de fond: la pression hiérarchique sur les policiers".
"C'est facile de dire que les suicides sont liés à des raisons personnelles", a ajouté M. Masanet, selon lequel la "pression peut entraîner des dérapages".
Le secrétaire général du SGP-FO, Nicolas Comte, a fait valoir pour sa part que "le policier est au centre des tensions de la société".
Il estimé que les raisons de tels actes suicidaires sont "diverses mais plus compliquées" qu'un "simple motif d'ordre privé" comme l'ont indiqué des sources policières après les enquêtes ouvertes sur les cinq suicides de 2008.
M. Comte a ajouté être "particulièrement attentif à ce qui se passe à Tours".
Le secrétaire général du SCPN, Olivier Damien, a estimé qu'il y avait souvent un "amalgame inacceptable" pour rendre compte de ces suicides, le débat se focalisant sur les commissaires "à qui on demande un management sans faille sans leur en donner les moyens".
Le syndicat a rappelé avoir alerté la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, en novembre 2007. Il s'était alors alarmé que "trois fois en vingt-deux mois" des commissaires de police se soient suicidés, en 2006 et 2007, avec leur arme de service et dans leur bureau.
Ces suicides de "patrons", rares, pas "totalement éclaircis" selon les syndicats, avaient surpris dans les milieux policiers.
Le SCPN dit n'avoir reçu aucune réponse de la ministre.
SOURCE DEPECHE AFP DU 24 janv. 08

Bon en metant ça en ligne je frole la limite, devoir de reserve etc...
Mais arrive un moment faut savoir ouvrir sa gueule à bon escient, et la je commençe à me dire qu'il est temps.
Sur mon service on est juste à deux tentative ratée en deux mois...
Mais tout va bien dans le Police.
Moi ça va, ça va toujours.
Et vous ???

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21 janvier 2008

Lechaïm comme on dit, à la vie.
A la vie, à l’honneur comme on disait.
A la vie à l’amour comme tu voulais.
A la vie à la mort comme tu pensais.

Ca commence juste à être lourd.
Les souvenirs foisonnent, envahissent ma tête...

Besoin d'air, tiens Carlos est mort.

14 janvier 2008

Faut que j'arrete de boire.....

05 janvier 2008

Et Bonne année bien sur

Pas grand-chose de neuf en ce moment.
J’éprouve toujours d’énormes difficultés à dormir alors je veille à la place.
Dieu que les nuits sont longues.
Et puis je commence à ne plus vouloir sortir avec mes amis.
Juste plus envie d’être le seul célibataire du groupe.
Ras le bol.
Pas envie d’expliquer, pourquoi, dans les soirées, je finis invariablement défoncé comme un terrain de manœuvre.
Pas envie non plus d’expliquer pourquoi je craque maintenant.
Ras-le-bol d’être la pierre d’achoppement de tout le monde, l’oreille attentive, le bon copain (le bon con plutôt.).
Bientôt un an que je dis que je ne supporte plus cette situation.
Que je le répète inlassablement, martelant les touches de mon clavier de mes petits doigts pour l’écrire, post après post.
Mais rien, aucun retour.
Bien sûr, sur le moment les gens font attention, et puis ça recommence.
Et moi bonne poire, je dis oui, pleure, raconte-moi encore ta vie et tes problèmes, tes maladies, tes problèmes au boulot, tes problèmes de couples, de chiens, de rats de tout et de n’importe quoi.
Réveillez vous bordel, personne ne va bien, en cherchant autour de vous, vous-vous rendrez vite compte que tout le monde a son lot de problèmes, personne ne va tout à fait bien.
Mais, étrangement les gens survivent sans pour autant venir me bouffer mon oxygène et pomper le peu de réserve d’énergie que j’ai.

Alors voilà le moment est venu ; dans un des post précédant j’annonçais une nouvelle période d’exil, un retour à la source digne des heures les plus sombres de la bataille de Sens (comme mon biographe futur nommera cette période au combien difficile dans ma petite vie d’ordinaire si tranquille depuis que je fais plus le voyou.).

Bah là c’est l’heure, pour une fois on va, peut-être, pouvoir enfin dire de moi :
-« The good man, in the good place, at the good time ».

Ou pas d’ailleurs, mais pour une fois, pour une putain de fois dans ma vie, je vais d’abord penser à ma gueule, parce que ça, et c’est à vous mes potes que je parle, y en à pas un seul qui le fera à ma place.
Ho je sais, certains vont se sentir attaqués personnellement, mal le prendre, déprimé encore plus voir même me faire la gueule.
Mais je m’en tape, à force de vous écouter je me suis rendu compte d’une chose.
Cela ne sert à rien.
Vous ne cherchez pas quelqu’un pour avancer mais juste pour vous plaindre.
Et today c’est jour de fermeture du bureau des pleurs.

Alors voilà, on y est enfin, 2008, années naissantes, riche d’espoir et de nouvelles expériences.
Tout le monde le pense, l’accepte.
Viens son lot de vœux politiquement corrects, à la famille, aux voisins, collègues, amis.
Tout ça pourquoi au final ?
En quoi ma vie va-t’elle être différente, maintenant que 2007 est enterrée ?
Vais-je d’un seul coup d’un seul, arrêter de trop boire, trop sortir, trop fumer ??
L’AMOUR avec un grand A va-t-il venir frapper à la porte de mon appart (que je n’ai toujours pas d’ailleurs).
Je vous l’annonce ici, sans vouloir faire ma Cassandre, 2008 sera la continuité de 2007, une année de merde comme les précédentes d’ailleurs.
Pour moi 2008 va rimer avec L’année de la fuite, de la cuite.
Je vais lentement continuer à végéter dans ma solitude est même si c’est plus tout à fait tendance comme expérience au moins je ne prendrais pas de risque.

Comme résolutions plus ou moins bonnes en cette nouvelle année, je décide :
- D’amortir ma carte UGC en allant au cinéma tout seul (plus envie de vous attendre).
- D’aller voir les expositions qui m’intéressent sans vous (plus envie de vous attendre).
- Continuer consciencieusement à faire le vide autour de moi. (Pur masochisme mais je sais ou je veux en venir en faisant cela).
- Avoir mon Permis (4 fois que je rate le code, je dois être con…)
- Changer de quartier pour l’apéro, plus envie de faire l’effort de sourire ou d’être sociable, juste celle de me faire mal.
- Ne pas me coucher à la première reprise lors de mon prochain match (en même temps c’est bientôt et je ne m’entraîne plus depuis l’accident alors…)
- Ne plus faire semblant avec les gens, la diplomatie c’est pour les autres.

Et pour finir cette année je vais régler mes comptes, tous mes comptes, toutes les vieilles querelles, les vieilles dettes laissées en en l’air, promesses non tenues et trahisons du quotidien.
Vous l’avez cherché, en me poussant dans mes derniers retranchements.
Des mois que je le répète, j’ai envie de pouvoir compter sur quelqu’un, besoin pour une fois de me reposer cinq minute sur l’épaule de quelqu’un.
À la place, au moindre pépin, c’est encore moi qui trinque, vers moi que vous vous tournez, moi qui essuie les plâtres et me prend votre agressivité et votre parano en pleine tête.
Je ne vise personne en particulier et pourtant aujourd’hui je vous vise tous.
Lequel d’entre vous c’est réellement soucier de ce qui m’est tombé dessus cette année ?
Que ce soit au niveau santé (et putain c’est pas rose), boulot (limite le goulag mais tout le monde s’en tape puisque j’en rigole), sentimental (bon là ok rien à dire) ou autre ?
Et ne venez pas me sortir encore une fois le discours.
« - t’est gonflé de dire ça, moi je t’écoute pas peut être ?? ». (fait pas la tête la brune je sais que t’allais me la sortir…)
Je parle pas de ces nuits (fort agréable je le concède) passée à s’arracher la tête en discutant tous ensemble, ni de ces apéro à rallonge au panthéon avec toi mon pote, ni même de certain dérapage, que la morale reprouve (d’ailleurs c’est fini, je couche pas avec les filles amoureuses de moi).
Voilà ma résolution 2008 c’est de me passer de vous mes potes, tant que je ne me serai pas retrouvé.
Et après, Quien Sabe.
Pour mes lecteurs et lectrices adorés pas de changements, des que j’ai de nouveau un net correct je passerai sur vos blog, et mettrai celui là à jours.
Le mots d’ordre des prochains mois Plus d’Info moins de Perso.

26 décembre 2007

Deux pour le prix d'un, et des excuses en plus, le bonheur quoi...

Longtemps que je n’ai pas fais ça.

L’écriture automatique, pour voir, voir ce que ça donne, ce que je crache.

J’ai tenté ce soir, mort bourré, mort de fatigue aussi.

Rien à y faire, ça sort plus.

Trop de stress, de besoin de maîtrise aussi, je perd pied, entre passé et présent je ne sais plus ou est ma place.

Et des gens qui compte sur moi que je plante de plus en plus souvent pour qu’ils et qu’elles me laissent tomber seul.

Alors voici venu le temps des excuses :

Pardon, pardon à :

- ma sœur, Laurence pour commencer, deux fois que je la plante pour noël

- A Fiana aussi, que je n’aurai pas eu le courage de voir avant son départ de peur de flancher (peur de casser mon image de mec solide dur comme un roc)

- A Delph aussi, à qui je ne parle plus (désolé ma belle mais plus rien à dire)

- A Nat la Rital qui subit régulièrement et ne gueule que trop mal et trop rarement (mais je ne dirais pas pourquoi)

- A mon presque cousin le gitan (tu sait pourquoi mon lapin)

- A Olivier aussi (Pour ton frère surtout, mais bon pardon a toi)

- Hibou, lam, sam aussi et pi le noich et le sale black, sans oublier se putain de juif, vous les gars mon pa ssé, mon passif.

- Et tant qu’on y est à toi aussi mon Jon

- Et à Laetitia, Florence, Marie, Florence (une autre), Virginie, Alexandra et d’autre encore



- Et aussi à vous aussi fidéle lecteurs, lectrices

Pardon à vous tous et toutes.

Vive le lag, vive le lag, vive le lag d'hiver, boulet d'neige et camper blanc et bonne année gamers

Pas grand chose à dire en ce moment.

Déjà suis Overbook à cause du boulot (SARKOZITE aigue oblige) donc pas trop le temps d’écrire ni de vivre.

Ensuite j’ai pas le net en ce moment (d’où le titre de ce billet…).

Ensuite c’est peut être aussi bien parce que comme d’hab, déprime de fin d’année et de Fucking fête de noël et du nouvel an oblige suis au bout du rouleau là.

Alors pour donner des news, parlons des plans culs.

Ha je vois que la, subitement l’intérêt de mes lecteurs se réveille…..
(Bande de cochon et de cochonne).

- Pourquoi j'ai de tes nouvelles que quand tu as envie de coucher avec moi ?
- La vraie question c'est pourquoi je ne donne plus de nouvelles ...

Voilà en deux ligne (même pas de moi puisque venant de Bashfr.org) ma vie sexuelle du moment.

Quand à ma vie amoureuse je n’en parlerai pas.
Je rappel que je suis armé et donc je parle pas des trucs déprimant…

En plus, y a rien à dire.

Pas Comme Pour Glory, ou Poupounette, ou la Ritale, et même Patsy.

Bonne fête de fin d’année à vous tous.
Cordialement
Le Prince des Chats de Gouttières, Président à vie du Club des Looser…. (Fatiguant à force ce boulot.).

18 décembre 2007

15 décembre 2007

parfois c'est juste bien

Une soiree pas prevue, avec des gens pas prevue non plus.
Des fois c'est juste bien de suivre le courant et de se laisser vivre.
A mediter

13 décembre 2007

Bon, juste pour mettre les choses au point.
Que personne ne s'inquiete.
Juste un poil fatigué en ce moment et plein de nouvelle pas forcemeent bonne donc ca plus ca plus la deprime saisonniere habituelle (fucking fetes de fin d'année).
Suis en baisse de moral en ce moment.
Mais rien de critique, Lovernios Eskhatos Tantzerev, le Prince des Chats de gouttiere survivra (un peu comme jean pierre)

12 décembre 2007

Toute blesse la dernière tue

I heard there was a secret chord
That David played and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
Well it goes like this the fourth, the fifth
The major fall and the minor lift
The baffled king composing Hallelujah

Hallelujah, Hallelujah

Well your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you to her kitchen chair
She broke your throne and she cut your hair
And from your lips she drew the hallelujah

Hallelujah, Hallelujah

Baby I've been here before
I've seen this room and I've walked this floor
I used to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
But love is not a victory march
It's a cold and it's a broken hallelujah

Hallelujah, Hallelujah

Well, there was a time when you let me know
What's really going on below
But now you never show that to me, do you?
But remember when I moved in you
And the holly dove was moving too
And every breath we drew was hallelujah

Well, maybe there's a god above
But all I've ever learned from love
Was how to shoot somedy who outdrew you
It's not a cry that you hear at night
It's not somebody who's seen the light
It’s a cold and it’s broken hallelujah
Hallelujah, hallelujah
Hallelujah, hallelujah

10 décembre 2007

I wanna be a Rockstar

06 décembre 2007

MONDE DE MERDE

La journée avait bien commencée, séance de tir et retour au palais pour un point tranquille en attendant la fin de vacation.
Et la paf, attentat.
Monde de merde.
Ce soir je picole.
Et tant pis si je vais bosser bourré demain matin.

Libellés :

27 novembre 2007

Un simple constat

News from the past...
Une viens d'accoucher.
Une va se marier.
Une se tate pour partir de Paris pour sauver son couple.
Et d'autres mon tout simplement oublié.
Moi pas, chaques blessures reste la.
Et crise de la trentaine oblige.........................
Moi ça va, ça va toujours.
Mais bon, là je commence à avoir du mal à

24 novembre 2007

History of loose

On a beau dire, vouloir être un bon pote, essayer d'être fidèle a sa légende (surestimer la légende d'ailleurs) y a des moment ou trop c'est trop.
Pour une banal histoire d'apero (un appel a l'aide en fait).
C'est parti en vrille (enfin moi surtout)(d'ailleurs que moi).
Au final on est toujours tout seul.
La loose est de retour.
Vais me pendre un petit peu ce matin avant de partir bosser.

21 novembre 2007

À la tele ils disent rien: c'est normal y'a trop de gens qui regardent.

Vous ne trouvez pas vous que la France est vraiment dans une merde totale.
Vous voyez ce que je veux dire ?
On dirait que le pays est à deux doigts de dire
"Ras-le-cul, y'en a marre".
Quoi c'est pas vrai ?
Tout est pollué, l'environnement, le gouvernement, votre vie, votre cerveau.

Quoi vous allez me dire que ce n’est pas vrai ??
Que le peuple bouge son cul en ce moment même, c’est ça ?
Mais ouvrez les yeux, vous ne voyez pas ce qui passe vraiment ??
La France paralysée, son économie exsangue (un tour sur la toile vous permettre de chiffrer le coût de cette grève), tout cela pour qu’une poignée de privilégiés puisse sauver sa part d’un système inique.
Bien sûr, moi je les comprends, à leurs places je ferai pareil, alors pas le peine de gueuler sur cette grève qui vous obligent à marcher pour aller bosser parce qu’à leurs place vous aussi vous feriez pareil.
Non gueuler plutôt parce que ce système octroi des indemnités de licenciement de plusieurs millions aux grands patrons alors même qu’ils sont licenciés pour non-respect de leurs clauses d’objectif, pendant qu’un simple vendeur qui ne rentre pas dans son chiffre et tout simplement virer avec une poignée de cerises pour tenir le coup (quand il n’a pas juste les noyaux).

Gueuler plutôt parce que notre gouvernement renvois des enfants scolarisés dans leurs pays sous prétexte qu’ils sont en situation irrégulière et que dans un même temps il fait venir de la main-d’œuvre étrangère pour pallier à son manque de personnel dans certain secteur de l’industrie ou du service.
Gueuler plutôt parce que vous avez une Police et des Pompiers parmi les moins payés d’Europe et que pourtant dans un même temps, ils figurent régulièrement parmi les mieux noté en terme d’efficacité et de respect des droits de l’homme.
Gueuler plutôt contre, contre rien en fait, je vous rappelle quand même que ce gouvernement qui vous met tant la haine, c’est quand même vous qui l’avez élu.
Stop pas un mot, j’entends d’ici les « moi j’ai pas voté pour lui », « moi non plus », « d’abord c’est qu’un con et puis moi je suis de gauche… ».
À vous écouter et Dieu sait que je ne fais que cela vous écouter personne n’a voté pour ce gouvernement.
Mais alors, mon dieu, un coup d’état, je ne vois que ça comme explication.
Non ce n’est pas ça ??
Mais alors donc vous l’avez bien élu, et en plus pour une fois un président et son gouvernement fait exactement ce qu’il avait prévu de faire.
Donc ce n’est pas une légende vous êtes vraiment tous con ?
…………….
Moi je suis fatigué, j’aime mon pays, mais pas son peuple, je ne vous supporte plus, toujours à vouloir vous battre pour défendre votre part du gâteau sans penser au voisin.
Je parle pas du Bangladesh ou autre pays à la con (Pardon pour le pays à la con il s’agit d’une image pour mieux renforcer mon propos), non je parle de votre voisin, celui à qui vous ne dites pas bonjour, parce qu’il sent le pipi de chats le vieux, et l’autre la, le jeune au mauvais genre qui rentre à des heures indue tout les jours et qui met sa musique à fond, et puis l’autre aussi la vieille fille du bout du couloir, celle qui s’habille en noir et chez qui les mecs ça défilent.
Vous pensez à eux ???
NON (moi non plus d’ailleurs, sauf que moi je dis bonjour).
On s’en tape de savoir s’il mange tous les jours à leurs faims, de savoir si…
Ce qui compte c’est nous, le JE, le règne du moi.
Alors arrêter de me cassez les couilles à gueuler contre.
Essayez, juste une fois, de Gueuler pour un truc.
Je ne sais pas moi, par exemple, pour un monde équitable, ou simplement un peu plus juste, pour la reformation des BEATTLES ou des WHO, pour le droit de fumer librement (du tabac je précise pas de polémique).
Juste pour, pour une fois, pour un truc, n’importe quoi, même si c’est juste pour que je ferme ma grande gueule.

20 novembre 2007

Running man

Le mensonge.
Le mensonge est l'énoncé délibéré d'un fait contraire à la vérité, ou encore la dissimulation de la vérité (dans ce dernier cas on parle plus particulièrement de mensonge par omission).
Cela peut aussi caractériser un énoncé non sincère.
Il ne faut pas le confondre avec la contre-vérité, qui désigne simplement des affirmations inexactes sans préjuger du fait que leur auteur le sache ou non.
De toutes les espèces du règne animal nous sommes devenus les maîtres de l’art de la tromperie, je dis les maître car nous sommes les seuls à pouvoir nous leurrer nous même.
Le pire étant que j’observe autour de moi (toujours moi, encore moi c’est mon blog, je dis ce que je veux), une certaine propension des gens à y recourir de plus en plus.
Que cela soit pour protéger leurs infidélités, ne pas se mettre en danger au boulot (arrêts maladies bidon et autres), que sais-je encore.
Mais le pire, toujours en ce moment c’est ce sentiment que les gens se mentent à eux-mêmes.
En refusant de voir la réalité en face, par peur.
Peur de l’inconnu.
Peur de la réaction de leur entourage.
Peur de leur propre réaction.
Moi-même en ce moment, je me voile la face, me mentant sur un deux (bon d’accord peut être trois) sujets.
Si cela leurs faisait du bien, passe encore.
Mais non, en ayant connaissance, dans leurs moi profond, de ces mensonges, ils se condamnent à être d’autant plus malheureux.
On se prépare un bel hiver de merde.
Moi perso pour plus mentir j’ai décidé de repartir en exil, comme lors de mon passage dans le Sénonais mais en pire.
Et même en faisant cela je vais continuer à me mentir puisque je fuirai le nœud du problème.

13 novembre 2007

Pour toi lectrice, pour toi lecteur

Pour vous pauvre petit proletaires
Une photo de mes vacances...


Allez soyons dingue, soyons social

Bon je sais que cela existe déjà.
Bon je sais que cela a déjà été fait.
Bon je sais que cela se fait aussi souvent.
Mais là c'est moi qui propose donc c'est different.
Bloggueurs, bloggueuses je (moi le seul, l'unique, le vrai Prince des Chats) propose un rendez vous pour l'apéro.
Histoire de voir si on se fait autant rire en vrai que par blog, histoire de dire que nous aussi on a une vie sociale, histoire de dire que les rapports humains existent encore.
Un apero un vrai en real life et pas par mail/msn/comm/sms/post interposé.
Si des gens sont interessé parmi ceux qui passent la, simple lecteur de passage ou assidu, blogguer ou pas.
Parisien ou pas.
Entre now ( moi je speak international language) et le 20 novembre.
Un apéro (pour commencer), puis un resto (si on se supporte en vrai) et pourquoi pas, mais la j'abuse peut etre.
Un digeo pour finir.
Alors si y en a des tenté, un mail, un message sur la boite sur le coté, un sms (pour ceux qui ont mon number)(multilingue j'ai dis) voir juste un comm et j'organise.

Vacances j’oublie tout (retour du Mojo)

De mes vacances en Tunisie, que vous dire.
Que déjà j’ai dormi les deux premiers jours.
Qu’ensuite j’ai eu un temps de merdes (à base de vent de terre, vent de mer, pluie et un peu de soleil.).
Que comme d’habitude je me suis retourné le cerveau, à cause de la fatigue je gamberge trop, plus que de la fatigue d’ailleurs, une lassitude qui tourne au ras le bol.
J’ai tourné en rond dans la cage de mon cerveau.
Alors pour fuir un peu j’ai participé aux excursions, visite du souk de Tunis, du marché de Nabeul, des ruines de Carthage (rien à voir, faut dire raser trois fois durant les guerres Puniques ne reste pas grand chose) ; J’ai failli mourir d’une overdose de sucre à cause des desserts au buffet de l’hôtel.
Par contre bien reposé, pour ça pas de problème.
Pas trop bue pour une fois, (enfin pas tous les jours), et puis la masseuse de l’hôtel m’a bien aidée à me détendre (surtout le soir d’ailleurs).
Pour faire court disons juste que j’ai continué avec elle ce que j’avais juste entamé la veille de mon départ après avoir laissé la Glory.
À savoir la reconquête de ma vie sexuelle.
Parce que je ne vous ai pas dis, mais Glory est passé à Paris, juste la veille de mon départ, et donc on a pris l’apéro, et pas mal discuté aussi.
Et grâce à ces conseils avisé le soir même Paf ça m’est tombé dessus.
Un petit tour sous la couette avec une petite qui ne voulait pas dormir seule.
Alors fatalement, en Tunisie j’ai continué sur ma lancé et bah ça marche.
Mais bon ça reste chiant, de ne pas faire l’amour à la bonne mais juste à celle qui se trouve là, cela manque de charme (agréable quand même, le sexe reste le sexe faut pas abuser c’est bien quand même).
Et puis de bien belle rencontre sur place, un petit couple et leur gamine qui m’ont bien regonflé le moral quand même.
Flash-back, Paris, la veille du départ, l’apéro avec Glory.
Énorme, j’avais raison, elle est terrible la gamine, drôle déjà, réfléchie aussi, avec un vrai cerveau.
En plus elle à une descente comme la mienne ce qui aide à avoir bonne conscience, et puis elle a promis de m’apprendre à siffler la prochaine fois alors moi je l’aime c’est décidé GLORY C’EST MA POTE DU MANS MAINTENANT.

Bon et pour ceux qui n’auraient pas suivi.
Les neuneus, ceux pour qui je traduis régulièrement.
Je suis rentré, toujours déprimé, dépressif, céli-battu, mais reposé, de nouveaux au top, de nouveau opérationnel pour faire du sexe et la fête, et GLORY c'est ma pote alors le premier ou la première qui l'emmerde je lui pète la tête et les genoux (choux, hiboux, cailloux)…….

30 octobre 2007

On connait la musique

Coincé seul chez moi.
À tourner en rond comme un lion en cage.
Alors fatalement, pris d’une frénésie d’action (overdose d’inactivité, de coca et de café) je range (un peu seulement, faut pas déconner je reste un mec).
Et je tombe sur cette boîte à cigare.
Pleine de photos papier, et de CD de sauvegarde.
Et là, fatale erreur, devant le dernier épisode de Deux flics à Miami, je commence à trier les photos, enfin du moins à les repasser en revue.
Une de ces putains de claque dans la gueule.
Plus de quinze ans de ma vie en pleine face.
Et certaines photos plus que d’autres.
Rares sont les photos de moi d’ailleurs, et dans le peu que je retrouve je suis généralement en retrait, dans l’ombre.
Rarement souriant aussi. Le regard lointain comme si je pensais à quelque chose.
Mon problème ça, de penser.
Trop penser.
Pas nostalgique pour un sou.
Juste conscient des étapes qui m’ont mené là ou je suis aujourd’hui.
Au même point en fait.
À ne jamais faire le bon choix pour moi, sans cesse à considérer les facteurs extérieurs et la logique des choses pour prendre mes décisions personnelles.
Difficile de faire le bon choix.
Je pars au soleil à la fin de la semaine pour réfléchir.
Encore une fois, mais sans la part de Dieu ni l’ombre du Diable.
Juste moi, mes souvenirs.
Prendre une dernière décision, ou plutôt l’accepter.
Trop longtemps que je traîne les pieds et que je me voile les yeux.

29 octobre 2007

fucking hiver

Je ne dors pas, je devrais, mais je ne dors pas.
Pas quand il faut en fait.
Ce matin, je devais me lever, passer au boulot pour un truc administratif hyper important, et je n’ai pas entendu le réveil.
Pas grave me débrouillerai demain.
Mais bon la je devrai dormir, demain je me lève tôt pour retourner protéger notre président vénéré, et sauver la France comme tous les jours ou je bosse mais le sommeil ne viens pas.
Je viens de faire un tour sur la Blogosphére et le moins que je puisse dire c’est que la déprime saisonnière de l’hiver et là en avance cette année.
Courage les enfants ont survivra comme le disait Jean pierre

22 octobre 2007

Enfoiré de héros

Petit coup de gueule.
Albator, Actarus, Adam le prince (musclor), Capitaine Flam, les Tapioles de la Force G, Cobra, Jayce et son pote Kirk, sans oublier Judo boy et aussi les deux nains le petit Tao et son pote Esteban Et Ulysse le barbu, et j’en oublie sûrement.
A commencer par le pote à Lady Oscar, ceux de l’empire des cinq ou les chevaliers du Zodiaque (les combattant pas le serial killer attention pas de méprise), le dragueur de Nicky, et aussi Ken le bastonneur.

Bon, face à tout ça, comment voulez-vous qu’on fasse le poids ??

Je veux dire, pour les filles de notre classe d’âge.
Bercé toute leur enfance par des héros, des vrais, des durs.

Bah moi, pauvre petit metrosexuel, je fais pas le poids, je leur arrive pas a la cheville à tout ces cons (en plus il vieillissent pas, j’ai vue le Prince Actarus à la télévision hier soir, pas une ride l’enfoiré.).

Je sais maintenant pourquoi je suis célibataire, c’est de leur faute.
Parce que les filles (les cruches), elles, elles rêvent dans leurs petits cœurs d’un amoureux comme ça….

21 octobre 2007

Vraiment frais ce matin...

Sentiments d’abandon, impression d’avoir, refait le vide autour de moi.
En même temps pourquoi je me plaindrais ?
C’est bien ce que je voulais.
Sale goût dans la bouche quand même (et pour une fois c’est pas la gueule de bois).
Peur de ce que les gens pourraient m’apporter de plus..
Peur de les aimer aussi.
Et quand un chat a peur il fuit.

Il faisait frais ce matin....

Je voudrais vous dire tant de chose, vous parler de ma vie, et c’est rare quand m’arrive, la vérité sans fard pour une fois, passé trente ans point de salut.
Bien sûr je ne suis pas le seul trentenaire parisien à vivre dans le même appart que ces parents (pour cause de vie chère et de précarité de l’emploi, par, paresse aussi soyons honnêtes, je vous le dois bien).
Bien sûr je ne suis pas le seul trentenaire à être célibataire, déglingué de l’amour, ayant pris tellement de coup au cœur qu’il ne se sent pas de recommencer.
Bien sûr, tellement de phrases pour dire la même chose, pour ne rien dire en sommes, parce que parler occupe si bien la langue entre les repas, et que tapoter mon clavier occupe si bien mes nuits d’insomnie (passé invariablement à ressasser les mêmes idées).
Mais non ce soir je vais vous parler de mes envie (et c’est rare qu’en j’en ai)
Envie de silence, envie de silence dans ma tête surtout.
Pas envie de vous parler d’elle, mais envie qu’elle soit à côté de moi quand je me réveille.
D’user son visage à trop la regarder dormir, qu’elle soit sans concession, ne me laissant rien passer, qu’elle me vois tel que je suis et qu’elle me pardonne.
La nuit règne sur ma ville, j’entends par la fenêtre la complainte d’un chien, des chats aussi en train de se battre comme seul peuvent le faire des gouttières.
La nuit est là, mais il ne fait pas noir ce soir, le ciel est orange, couleur d’apocalypse ou juste trop de pollution dans l’air.
Envie de la sentir se blottir au creux de mon épaule parce qu’elle fait un mauvais rêve, de l’entendre rire à mes blagues nulles (et oui il m’arrive aussi de ne pas être drôle).
Envie de partir aussi, pas en vacances comme je viens de le faire, ou vais encore le faire le mois prochain.
Non partir, tout court, tout plaquer, me tirer, sans rien dire, mettre mes affaires en ordre et disparaître.
Pour voir.
Un rêve ce départ, pas le courage, suis un aventurier de bibliothèque moi pas un héros.
Envie de savoir aussi, d’oser même, juste une fois.
Ne plus me contenter de penser mais agir, juste une fois.
Quand j’étais plus jeune, je pensais (si si déjà petit je pensais), qu’un jour je leur montrerai.
Mon cul oui.
MESSAGE DU MINISTERE DE LA CENSURE
Le reste de ce billet d’humeur est censuré pour raison politique, d’ailleurs suffit de lire ces conneries et au boulot bande de feignasse.

16 octobre 2007

Blog action day, message à caractere informatif

Bon toute la blogosphere en a entendu parler de ce jour.
Mais si, faisez pas les neuneus, c'est le truc qui consiste un jour donné à faire style on se préoccupe de la Terre, genre on est allemands et l’on tri nos déchets.
Et donc ce jour là (aujourd’hui à priori) on est tous censé faire un petit texte pour dire qu’on est des gens bien et qu’on va SAVE THE WORLD avec nos Uber idées de la mort qui tue.
Bah moi je prefere vous le dire tout de suite, rien à carrer de ces conneries.
D’abord je trie pas mes dechets, pas que ça à foutre.
Ensuite ma poubelle roulante, mon scoot pardon, c’est pas il pollue car ce serait mentir mais bon on le suit à l’odeur et au panache de fumée, ensuite la lumière chez moi elle est tout le temps allumé (c’est pas parce que j’ai peur du noir attention mais juste parce que je m’endors avec).
Et puis aussi quand je me brosse les dents bah je laisse l’eau couler.
Et rien à foutre des produit bio ou des eco emballage, moi j’achète que des trucs que je connais depuis longtemps et je fuis le LIGHT, BIO, ECO SANS ADDITIF ou COLORANT.

Moi je suis un mec un vrai un qu’en a rien à foutre de la terre (d’abord j’aime pas les grumeaux alors je vois pas pourquoi je me ferai chier à leurs laisser une planète vivable).

Et vous êtes drôle mais pour trier ces déchets faut en avoir déjà, je bouffe qu’aux resto (suis petée de thunes) ou chez des potes (j’ai plein de potes aussi), alors des saloperie j’en ai pas à jeter.
Par contre moi je me là pete pas en 4x4 en ville, je bois pas des nespresso à longueurs de journée (parce que niveau déchets les uni doses…).
Voilà c’etait juste pour dire que l’opération sauve la planète ne passera pas par moi…
Sinon merci j’ai bien mangé comme un goret au japonais ce soir.

15 octobre 2007

Un chats sous la pluie

Et puis un matin, tu te réveilles avec la gueule de bois de trop.
Et puis un matin (vers 12h pas avant quand même faut pas deconner), tu te réveille en ayant une fois de plus trop gamberger.
Et la paf, pire qu’en te couchant, le moral même plus dans les chaussettes, alors ne reste que trois solutions.
- La définitive (pas trop mon truc)
- L’opération moule (rester sous sa couette en poussant de petits gémissements)
- La fausse bonne humeur.

Alors je vais faire comme d’hab, continué à sourire et avancer.
Toute manière, si je tombe personne ne me ramassera alors il va bien falloir que j’accepte cette putain d’éternelle seconde place dans la vie.

Après tout la place dans l’ombre convient bien au Prince des Chats de Gouttières.
À défaut de choisir il est hors de question que je subisse.
Vais me battre (un peu).
Reprendre le contrôle de ma vie et de mes réflexions, pas le choix.
J’avais dit que je voulais redevenir comme avant, c’est mort, on ne peut pas oublier.
Rien à faire la mémoire travaille contre nous.
J’ai beau essayer, pas de solution non dramatique.
Le plus sage ; ne pas agir ; faire le gros dos et laisser passer l’orage.

- alors j'ai raté quoi comme truc intéressant ?

- alors j'ai raté quoi comme truc intéressant ?
-ta vie.....


Des heures et des heures passer à me relire, à me dire que le soir ou j’ai jeté ce texte (je parle de Une excuse, la faute à pas de chance...) en pâture a vos yeux affamé je devais être passablement bourré.
Même pas, juste je voudrais…
Mais on s’en tape de ce que je voudrais, d’abord ça n’intéresse pas grand monde.
Enfin pas vraiment.
Même pas ceux qui se disent proche de moi.
Même pas moi puisque je ne fais rien pour l’avoir.
Au final au grand final, je suis seul.
Je tiens le coup parce que je le dois, encore un compte à régler.
Un dernier.
Et après je pourrais me mettre une cartouche.
J’ai raté le coche, pas la bonne époque, le bon moment ou…
Me faites pas chier vous connaissez la phrase.
Je vais bientôt le faire, table rase du passé, suis arrivé en fin de course, je vais aller voir le soleil encore une fois.
Fatigué, et fatigué de le dire, marre que l’on profite de moi, de me faire bouffer, d’être là.
Deux personne ne le font pas, avec ces deux-là c’est du donnant donnant.
Enfin c’était.
Une est en couple maintenant et pour elle je prends mes distances, pas envie d’interférer, c’est déjà assez compliqué comme ça pour elle,.
Avec l’autre je voudrais pouvoir.
Avec l’autre je vais devoir faire pareil, compliqué, par rapport au monde, marre des ragots ou des quiproquos, ras le bol des non dits, même entre nous.
Ça risque de virer à l’aigre, de mettre le bordel, et puis peur de l’entraîner dans ma chute.
Plus envie de voir personne.
Plus envie de sentir leurs regards sur moi, ni d’entendre leurs reproches.
Vais continuer ma descente aux enfers tout seul.
Besoin de personne pour plonger, je connais le chemin.
Au pire m’en tape, j’ai du rab de 9 mm à la maison.
Non je déconne, pas d’inquiétude, je ne vais pas me mettre une balle.
Trop salissant

14 octobre 2007

Les vacances faudrai jamais en revenir, ca tombe bien je vais repartir

Besoin de partir, vraiment partir, pour ne plus revenir en fait.
Fatigué de la vie que je mène.
C’est con parce que c’est quand même celle que j’ai choisie (à deux ou trois détails près).
Coup de bol j’ai encore des congés à prendre au boulot, alors je repars dans en novembre, vais retourner au voir au si ma misère est plus vivable au soleil, je vous ai dis que j’avais réfléchis durant mes vacances.
En fait j’ai surtout analysé et compris.
Analysé ma vie et ces dysfonctionnements, et surtout compris.
Prise de conscience de merde qui me fout en l’air, je vois clairement ce qui ne va pas mais je ne vois pas quoi faire.
Agir cela serai trop simples (mais c’est la seule solution), trop simple mais trop courageux, trop dangereux aussi, et puis pour quoi faire, suis déjà sur des assises suffisamment bancales sans en plus me mettre encore plus dedans en bougeant une oreille.
Alors je vais repartir en vacances, et continuer à réfléchir, reprendre ma partie d’échec.
J’ai essayé pourtant, à cause de mes ami(e)s, essayé d’avancer, de m’ouvrir aux autres, au monde, mais je crois que je suis arrivé à mon point de rupture, trop loin, trop haut, trop dur, suis peut être pas fait pour ça.
Jamais amoureux, ou pas de la bonne, ou pas le bon moment, ou le mauvais lieu.
Je suis un garçon trentenaire, un peu Prince Charmant de conte de fée, mais cette race-là n’a sa place que dans les livres.
Je suis un garçon trentenaire, un peu con comme tous les garçons, un peu lâches aussi, capable du meilleur comme du pire (surtout du pire d’ailleurs).
Et puis au final c’est moi que ça regarde, je pense pas être chiant à fréquenter, je passe pas ma vie à pleurer sur mon sort, ni à gonfler le monde avec mes état d’âmes, alors……
Je vais essayer de remonter dans ma tour d’ivoire, avec mes livres, ma musique, mes cuites innombrables, reprendre mon boulot en priant pour une hypothétique mutation.
Et attendre.
Le deuxième tiers de siècle va passer aussi vite que le premier et le suivant aussi et puis après l’infini.

13 octobre 2007

Bon je m’y colle, pas trop envie, mais y en a qui attendent donc le voici ce foutu récit de mes vacances.
D’abord, le départ, pas dormi une heure par peur de rater mon taxi pour l’aéroport (un peu con vu qu’au final je me suis retrouvé à Roissy avec trois heures d’avances).
Rien à dire sur le vol allé (j’aime pas l’avion), arrivée à Palma premier choc, la nana de l’agence qui nous réceptionne sur place, nous pris de l’excuser parce qu’il ne fait pas beau.
C’est sur quand, à huit heure du mat, il fait que 22 degrés et que le soleil présent suffit à te cramer définitivement la rétine, ça veut dire qu’il ne fait pas beau aux Baléares.
Transfert en car rapide pour l’hôtel, ou il s’avère que les chambres ne sont pas prêtes, et ne le seront que vers 15h…
Le premier problème.
Perso plutôt que de commencer à gueuler et vu que je n’avais pas dormi j’ai préféré fermer ma grande gueule et je suis parti faire la tournée des bars…
Bon pour être clair j’ai fait une tournée des bars qui a duré huit jours.
Un petit passage au casino le deuxième soir pour financer tout ça (une veine de cocu), et sinon rien a raconter, suis parti pour prendre le soleil, me reposer et réfléchir.
Me suis pas reposer, j’ai pris le soleil, et j’ai pas mal gamberger.
D’ou le fait que j’écris pas en ce moment, me faut le temps de voir comment je vais gérer deux trois petites trucs que j’ai en tête, et pi je me suis remis a Pokemon alors entre ça et l’apero

08 octobre 2007

Errata

Pour cause de grosse soirée et de concert pour feter mon retour, on verra demain pour le recit...
Desolé mais bon plus c'est long...

07 octobre 2007

Le retour du fils de la vengeance (retour de vacances)

Bon suis de retour, bientot (genre lundi je pense) vous aurez le recit de mes vacances.
Du lourd, du gros, du terrible, entre autre la tempete a laquelle j'ai survecu...

19 septembre 2007

Probleme d'internet, pas envie d'ecrire (le deballage precedant est encore à digerer) et puis vacances vendredi soir.
Le Prince des Chats de Gouttieres se casse.
Besoin de changer d'air.
Recommencerais a ecrire en rentrant d'ici là....

08 septembre 2007

Une excuse, la faute à pas de chance...

Ça ne vous à pas suffit, je le sais je le sens, à vous voir me tourner autour, à vous sentir roder dans l’ombre, vous voulez vraiment savoir ce que le Prince des Chats de Gouttière a sur le cœur ???
Alors on va faire ça je vais vous raconter une histoire.
Une partie de mon histoire, pas pour remplacer celle que vous n’avez pas eu l’autre soir, ni pour justifier ma grève.
Non juste parce qu’il est temps

C’est une question de morphologie… Tu cours des heures, tu ne manges que des plats en sauce et des pizzas, tu bois 2 litres d’eau par jour tu t’es remis à la bière et tu ne prends pas un gramme ?
C’est une question de morphologie…
C’est toujours une question de quelque chose.
Quand le désagréable ou le malheur se fait sa petite place dans nos petites vies.
Quand tous les efforts du monde sont incapables d’améliorer le quotidien.
C’est la faute à quelqu’un, à quelque chose, toujours.
C’est plus rassurant… C’est une question de diplomatie, de rendements, de compatibilité, de différence d’âge ou de morphologie…
Nous sommes devenus maîtres dans l’art de trouver des excuses à nos déboires…
L’art de nous dédouaner de nos malheurs personnels…
Nous passons nos journées à chercher quelqu’un ou quelque chose pour porter le chapeau de nos déceptions.
Tout le monde déprime en ce moment, c’est une question de période, hiver oblige, la déprime saisonnière qu’on appelle ça il paraît.
Tu assistes à une multitude de rupture, c’est l’effet domino lié à la classe d’âge que tu fréquentes et à son vieillissement.
Un bouc émissaire, un responsable, ça permet de se décharger du trop plein de douleur…

Ça va ? »
Je ne réponds jamais à cette question… Jamais… J’enchaîne directement avec « Et toi ? ». Parce que tout le monde s’en balance, finalement, de savoir si ça va…
Je ne réponds jamais et je le fais consciemment parce que je suis l’ordure je m’en foutiste que tout le monde voudrait être, cynique, méchant gratuitement, mais tellement drôle.
Parce que moi au moins je suis lucide sur le monde, les autres et sur moi.

On ne devrait jamais poser de question si on ne veut pas entendre la réponse.
Tout part de là, une simple question…
Même pas une question importante…
Non, une simple formule de politesse tournée en question dont la réponse n’intéresse plus personne depuis longtemps.
Et si pour changer, rien qu’une fois, une seule fois dans une vie, on se donnait la peine de l’écouter cette réponse…

Quand je me suis fait jeter du lycée, je me suis promis de faire de ma vie une passion, ou de faire de ma passion une vie. Je me suis mis à bosser sur des courts-métrages, et mis dans la tête que je serais écrivain, j’ai recommencé à écrire mon premier roman et des nouvelles, 12 ans plus tard, après ne pas avoir fait tout Paris mes nouvelles et mon roman sous le bras sous le bras j’en suis ou ??
j’écris durant mes nuits d’insomnie sur mon Mac fatigué orientant l’écran de manière à pouvoir voir les touches car je ne suis toujours pas capable de taper sans regarder mon clavier.
12 ans plus tard j’en suis ou ??
j’écris des romans que personne ne lira, des contes pour enfants que je n’aurais pas, et des scénarios que personne ne tournera mettant parfois les mots des autres à la place des miens parce que je n’ai aucun talent et qu’eux en on tant.

Je me suis fait avoir…
Sur toute la ligne… Je le sais… A la base, comme tout le monde j’avais les bonnes cartes en mains et puis…
À trop réfléchir, trop sortir, trop boire et pas assez dormir un jour les digues patiemment construite cède sous le poids du refoulement et c’est la catastrophe…
Un jour, le barrage pète, à cause d’un coup de téléphone surgit du passé et plus rien ne va.
Une simple voix surgit du passé et quelques mots…
Un coup de fil passé sans y penser parce que sûrement en pleine rupture et saoule elle a pensé à moi, à nous, avec nostalgie.
Un coup de fil qu’elle aura oublié, demain en se levant pour aller bosser.
Et moi j’en suis ou ???
J’en suis là, devant mon ordi, en train de réécrire pour la énième fois ce même texte…
Ce texte drôle et plein d’esprit me permettant de me dire que finalement ma vie amoureuse n’est peut-être pas si pitoyable…

Lorsqu’elle m’a quitté, j’ai lancé dans l’air de ma vie des envies de vengeances et de justice.
C’était la faute à L’autre, le bellâtre à mèche avec lequel elle a « rebondi » de nous deux.
Et puis c’était la faute à la différence d’âge, aux directions divergentes des chemins de nos vies.
C’était la faute au brouillard et à la bruine, à la conjoncture économique, à George W. Bush et aux fonctionnaires.

Un bouc émissaire, un responsable, ça permet de se décharger du trop plein de douleur…

C’est rassurant.

Alors que pendant tout ce temps, c’était la faute à ma gueule, à moi, myself, mi, et tout et tout…

Je me suis rendu compte de la bêtise de tout cela en ne dormant pas ces derniers mois
Je dis elle, mais je pourrais dire Cécile, Alexandra, virginie, Marie toutes ces filles au visage flou dans ma mémoire...

Si Fiana m’a quitté, c’est parce qu’elle ne m’aimait plus. Et si Marie ne m’aimait plus, ce n’était pas la faute de cet abruti d’autre, des 5 ans de différence, de l’élection de Bush, ni celle des bureaux de poste qui ferment à 17h00 et pas une seconde après…

Non…

Si Alexandra m’a quitté, c’est la faute à ma jalousie, à ma dépendance en sa personne, à mon incapacité à accepter le moindre de ses désirs destiné à d’autres que moi, à me satisfaire d’elle, de la chance qu’elle m’ait choisi.
À rester englué dans mon passé, dans mes relations d’avant, dans un idéal qui n’existe pas…
Vraiment pas… Mon égoïsme, et un manque de confiance en tout…
En l’occurrence, elle et moi. Nous.

Si Cécile m’a quitté, c’est parce que je suis un lâche et qu’un lâche ne sait pas assumer l’envie de l’autre. Parce que je lui reprochais de ne jamais avoir envie de moi lorsque j’avais envie d’elle. Parce que j’avais transformé son corps en un objet utilitaire.

Lorsque Virginie m’a quitté, nous avons repassé une nuit ensemble.
Quelques semaines plus tard… Comme dans toutes les ruptures…
Elle s’est permis de me donner un conseil pour mes conquêtes à venir.

« Tu sais, il y a autre chose chez la femme qu’un clitoris et deux tétons. »

Je suis entre ses jambes lorsqu’elle me dit ça, la voix bordée d’ennui.

Si elle m’a quitté, c’est parce que nous n’avions plus rien à vivre ensemble. Je pense que quelques semaines de plus, et j’en serais arrivé aux mêmes conclusions.
Elle commençait à m’exaspérer, avec ses remarques hautaines et ses raccourcis moralisateurs.
Elle m’agaçait avec cet amour inconditionnel qu’elle portait à des films sans intérêt et sans public.
Elle m’irritait au plus haut point lorsque, sûre d’elle, elle me reprochait ma méchanceté gratuite quand je savais que sa gentillesse n’était qu’un leurre.

Si elle m’a quitté, c’est parce que notre histoire comme toutes celles d’avant était finie avant même d’avoir commencé.
D’ailleurs pour être tout à fait honnête, c’est moi qui l’ai quitté.
Par lâcheté, par peur de ce vers quoi nous allions.
Plutôt que de devoir subir la séparation dans les larmes et les cris j’ai pris les devants et je l’ai quitté un matin dans une brasserie des halles, entre les mégots et l’humeur grisâtre du garçon, devant un mauvais café, regardant les larmes dans ces yeux en faisant le fier, le raisonnable « tu verras c’est la meilleurs solution »…
Le pire c’est que j’avais raison, du moins pour elle….
Je l’ai quitté pour ne plus avoir à supporter ses yeux de chiens battus le matin et son regard lourds de reproches inexprimés

Ça sonne comme quelque chose que vous avez déjà entendu, mais ça ne l’est pas.

Je me suis engagé dans cette histoire avec mes vices cachés et mes défauts de construction. Je n’en avais pas conscience, mais en ne m’attachant pas à me réparer d’abord, je condamnais notre relation dés ses balbutiements.
Je tomberais en rade deux ans et des brouettes plus tard.

J’ai compris tout cela parce que je ne dors plus…
Parce qu’avec elle j’ai réitéré le scénario maintes fois répété avant elle…
Parce que j’ai fait les mêmes conneries. Que j’ai eu les mêmes faiblesses. Parce que je ne suis pas passé par le contrôle technique.

Avant d’être heureux à deux, il faut savoir être heureux tout seul.

Ça sonne comme quelque chose que vous avez déjà entendu, mais ça ne l’est pas.
Je vous le promets. Vous avez l’impression d’avoir déjà lu ça quelque part, mais ce n’est pas le cas.

Vous avez le sentiment d’avoir déjà-vu tout cela la semaine dernière dans un film ou une émission sur le câble, mais vous vous trompez.

Vous vous trompez parce que cette histoire est la mienne.

Je peux vous dire d’où vous vient cette impression.
Ce chatouillement familier derrière le front.
Ce sentiment de déjà-vu. Ce qui vous fait dire que cela vous semble familier.


Si vous avez cette drôle de sensation, c’est parce que toutes les ruptures sont identiques.
Si vous avez cette drôle de sensation, c’est parce que cette histoire pourrait être la vôtre, ou celle de votre meilleur amis du moment, ou de votre voisin, cette histoire est vielle comme le monde et continuera de vivre et de revivre tant que le monde vivra.
C’est l’histoire d’une rupture, de toutes les ruptures.

C’est aussi en partie l’histoire de ma vie, trente ans à courir, à me cacher des autres et de moi-même, surtout de moi même.
Trente ans à faire semblant.

Tout ça pour, quoi ???

Je me suis levé ce matin…

Le jet d’eau bouillante me lacère le visage ce matin, mais je ne bouge pas…
Je laisse la douleur se transformer en caresse, quand ma peau rouge arrête de se battre et se laisse aller à la brûlure. Je ne tends pas le bras vers le shampoing, je laisse juste la chaleur inonder mon front, mes joues, ma bouche et mes yeux, fermés.
Je ne laisse pas les larmes couler ce matin, parce qu’un garçon, ça ne pleure pas…
Je me donne envie de vomir ce matin, parce que je me mens à moi-même…
Je ne laisse pas couler mes larmes parce que je n’en ai plus, elles se sont toutes évaporées pendant la nuit, recroquevillées dans mes draps, cachées dans les plis du coton…

Je me suis levé ce matin…

Je ne reconnais pas mon visage dans les brumes de mon miroir.
Derrière le flou se tient un homme que je n’ai jamais vu. Les yeux rougis, le teint pareil…
Je ne passe pas ma main sur le verre pour envoyer le trouble balader…
Non je me rase à l’aveuglette en marmonnant une prière à je ne sais qui pour ne pas m’égorger avec le rasoir.
Je me suis levé ce matin…Je me suis levé ce matin…

Du salon, là, juste à gauche du canapé, à deux mètres de la table basse, je vois les tours du sacré-Cœur celle de Mont parnasse, celle de Gustave, et aussi celle de la Défense plus loin, dans le froid du soleil.

Je me suis levé ce matin, comme tous les matins, fatigué d’avoir une fois de plus trop veillé.
Je me suis levé ce matin et j’ai pris conscience de tout ça, alors je me suis à écrire…
Une fois de plus…
Ecrire pour ne pas craquer, pour essayer d’y voir clair au moins une fois…

Jusque-là je me disais que les filles que je ne rappelais pas après un coup d’un soir s’en foutaient pas mal…
Ces filles que quelques verres de Vodka pommes ou de champagnes permettent d’apprivoiser juste assez pour accepter de se faire toucher les lèvres. Celles-là même qui nécessiteront nettement plus d’efforts pour les convaincre de monter prendre un dernier verre et tout ce que ces quelques mots promettent…
Où est donc passé le temps béni où « monter prendre un dernier verre » était la promesse d’une histoire naissante…

Mais maintenant, je sais…

Jusque-là je m’imaginais le fil de leurs pensées, le lendemain, en sortant de chez moi, ou moi sortant de chez elles…
Ces paris sur l’avenir qu’elles lancent, pendant ces quelques minutes passées dans le froid, espérances de bouche de métro chaude et moite, dans cet air qui vous cisaille les poumons, parce que finalement, en hiver à Paris, le climat n’est pas si tempéré que ça…
Ces espoirs qu’elles bâtissent en me regardant partir, tourner au coin de la rue, ou déjà de retour sous les couettes, tentant de voler quelques minutes de répit, de sommeil, à cette vie qu’elles ne vivent déjà plus…
Elles analysent, elles ressassent les bouts d’heures qui les ont amenés à se réveiller à mes côtés ce matin, et elles résument…

Elles ont couché avec ce mec…
Sympa mais sans plus…
Pas mal mais sans plus…
Passable au lit, mais sans plus…
Ce mec c’est moi…
Et moi, je m’imagine que de toute façon, elles n’en ont rien à foutre, qu’elles ne veulent pas d’un mec sympa, pas si mal au fond et passable au lit…

Maintenant, je sais…

Avant, je m’en remettais à une routine rassurante :

Je ne les rappelle pas…
Je ne les rappelle pas, et je me conforte en me disant qu’en sortant du métro, le nom de ma rue leur échappe déjà…
Qu’en s’arrêtant pour acheter le croissant que je ne suis pas allé leur chercher au réveil, mes traits deviennent flous dans leur mémoire…
Qu’en mâchant mon absence de galanterie en même temps que leurs croissants, elles se rendent compte qu’elles sont incapables de se souvenir de ce dont on a bien pu parler hier.
Quand elles tournent les clés dans la serrure de leur porte, elles ont du mal à ne pas mélanger les lettres de mon nom…
Et quand l’eau chaude de cette douche qu’elles ont refusé de prendre chez moi frappe leur visages, celui-là même qui hier captait toute mon attention, qui il y a quelques heures encore figeait en lui toute la jouissance du monde, c’en est fini… Mon souvenir glisse avec l’eau et le savon le long de leurs courbes, passe une dernière fois sur leurs seins, leurs hanches, leurs cuisses, et disparaît dans le siphon, quittant le tourbillon de leur vie pour rejoindre celui de l’évacuation des eaux usagées de la Ville de Paris , et çà me rend lyrique…

En anglais, on dit « Back to oblivion »….

Maintenant je sais, ou plutôt je me souviens…
Un simple coup de téléphone venu d’outre-manche et les souvenirs envahissent ma tête…

Je sais les espoirs… Je sais les projets… Je sais les envies… Je sais …

Je sais les quelques premières heures, celles où l’on est incapable de ne pas s’emballer en se disant que peut-être cette fois…
Ces quelques heures où tout est possible, où le manque de sommeil et le trop plein d’amour rend léger et ivre.

Je sais ces heures passées, quand l’envie de rappeler devient trop forte…
À poser son portable sur la plus haute étagère…
À le laisser là et sortir manger un petit quelque chose pour ensuite se forcer à aller au cinéma…
Tout faire pour ne pas trop penser à cette nuit et ce qu’elle contenait de promesses…

Je sais la sortie du film que l’on a à peine regardé et le pas dansant en rentrant…
Les clés qui tournent dans la serrure avec peut-être un peu plus de nervosité que d’habitude…

Je sais la porte refermée à la va vite…
Je sais les quelques pas qui séparent de ces étagères et du téléphone…
Je sais le bras levé et le cœur qui manque de se faire la malle à chaque battement…
Je sais les yeux sur l’écran…

Bouygtel
Pas d’appel en absences…
Vous n’avez pas de nouveaux messages
Les jambes qui se coupent, et le cerveau qui s’active pour trouver les différents scénarios possibles.

Elle a dit qu’elle bossait avec une amie aujourd’hui…
Elle doit être occupée…
Ou alors elle dort…
Elle dort depuis qu’elle est rentrée, c’est pour ça qu’elle n’a pas rappelé…
Elle devait être morte de fatigue, on a pas dormi de la nuit…

Non…

JE n’ai pas dormi de la nuit…

Elle, de son côté, elle a plongé comme une masse en oubliant la soirée…
Elle a ronflé même, on avait un peu trop bu…

De l’imaginer ça m’a empêché de fermer les yeux…
Ça m’a obligé à la détailler dans le jour de mes nuits, dans cette lumière qu’un réverbère juste devant la fenêtre, que je n’ai jamais voulu cacher derrière un rideau, lance à l’intérieur…
Obligé à la regarder du fond de ma mémoire, dans la lueur orangée de Paris la nuit, recroquevillé sous ma couette le Mac sur les genoux.

Et pendant ce temps passé à ne pas dormir, je me suis rendu compte que ses ronflements, je pourrais les trouver mignon, que je pourrais prendre goût à son nez un peu retroussé, mais juste ce qu’il faut. Que mes mains remplies de ses seins s’y sentiraient bien.

Les camions poubelles de 8h00 ne m’ont pas réveillé, je ne dors toujours pas…

Maintenant je sais…
Je sais le désir que cette nuit ne soit pas la seule, et la déception qu’elle le devienne…
L’envie de me retrouver pris dans la tempête de son existence…

Je sais que personne ne rappellera…
Que la prochaine fois que je la verrais à un dîner j’aurais ce petit sourire coincé de ceux qui ne sont pas l’aise, et je boirai trop comme je sais si bien le faire, faisant le pitre.
J’aurais un petit pincement au coeur…
Je ferais ce que je pourrais pour ne pas l’imaginer nue…
Et je continuerai à mentir, à faire semblant, m’enfonçant de plus en plus derrière mes murailles, à faire le clown parce que c’est plus simple et que ça arrange tout le monde…
Surtout moi d’ailleurs.

Je sais l’espoir d’une promesse qui n’en est pas une.
Je sais ou plutôt je me souviens…

Je me souviens de tout cela, en vous voyant vivre, vous et vos relations, bancale, triste, heureuse.
Je me souviens en vous.
De toute façon, je ne parlerai qu'en présence de ma vodka

Zer probetxu da bide luzeari lotzeaz, gogo duen lekhura heltzen ezpada ?

De l’attente…

L’attente du moment, de l’instant T, je n’ai pas grand-chose à dire sur ça, l’attente, j’ai attendu un an et trois mois pour finir mon école.
Tout ça pour ça.
J’y suis rentré la tête pleine de rêve et j’en sors le cerveau farci de conneries pour me prendre cette putain de réalité en pleine face.
Les rêves devraient rester des rêves.
Pensez vous que d’un mauvais choix puisse naître quelque chose de bien ?
J’ai attendu trente un signe qui n’est jamais venu.
Trente ans à me dire que j’allais sûrement faire quelque chose.
Pardon 31 en fait, putain ce que le temps passe vite en ce moment (enfin tout est relatif parce que, dans la guérite, les heures passent lentement).


Autre sujet mais pas loin quand même…
L’attente, j’ai aussi attendu ce week-end avec impatience.
Posé des jours au boulot pour être tranquille, disponible.
Et puis paf la vie, des collègues en bois de castor qui pensent qu’à leurs gueules et je me retrouve réquisitionné.
Autant pour le week-end de 4 jours tant pis pas grave de toute manière ma pote était pas dispo.
Et puis tentative de sauver les meubles, ce soir l’anniversaire d’un pote, pas super proche mais trente ans ça se fête.
Devais retrouver la ritale sur place, histoire après la soirée de discuter, pas mal de truc a cracher de son coté la môme.
Et pis moi aussi, donc on prévoit les choses comme ça, rendez vous sur place, à charge pour moi de ne pas arriver trop tard.
Boulot fini, je speed pour les rejoindre, et là, premier truc qui cloche suis pas dans l’ambiance, fatigue, stress du boulot, anniv commencé à 18h il est 23 et y à plus de punch…
Pas grave, vu la fatigue des gens, ça ne va pas durer trop tard et l’après-soirée est prévue.
Bah non en fait.
La ritale m’annonce tranquillement que son mec arrive.
Donc pas d’après soirée.
Donc malgré le fait que je suis claqué, que j’ai pas envie de voir du monde en ce moment mais que je suis venu quand même parce qu’elle était la.
Elle me plante.
Alors OK je comprends (suis compréhensif comme garçon), il ne se voit pas souvent (parce que vie compliquée et horaire pas top compatible), donc quand ça arrive c’est la fête et le reste ne compte plus.
Mais quand même, ça fait chier ce soir.
Suffisait juste qu’elle me prévienne avant et je serai rentré me coucher direct, plutôt que de venir pour rien (je ne peux pas dire que le trentenaire en question ai sauté de joie en me voyant débarquer).
Alors ce soir, ou plutôt ce matin vue l’heure matinale (non ça va suis matinale mais j’ai pas mal…), je décide après consultation de mes multiples personnalité de me mettre en grève.
Ras-le-bol d’être la Huitième roue du carrosse, rien à foutre de rien, suis en colère comme un gosse ok mais marre, la moindre des choses c’est de prévenir.
Là je suis plus là, que tout le monde et je dis bien tout le monde aille se faire foutre.
Me reste 14 jours à tenir avant mes vacances.
14 jours à supporter les mongoliens du boulot, l’ambiance de merde et le stress inhérent à ce poste.
14 jours pendant lesquels je ne dois pas peter un câble (et dieu sait que c’est dur en ce moment).
14 jours pendant lesquels je dois organiser un Fucking birthday en appelant des gens que je ne connais pas parce que sur terre y a des gros cons qui mérite une cartouche mais on se rend compte que c’est des gros cons trop tard et donc la c’est moi qui me tape tout le boulot alors que je ne connais pas les gens que je dois appeler et je vais avoir l’air Uber con au téléphone.

Mais à part le boulot et l’organisation du Fucking Birthday je retourne sur mon toit, avec mes bouquins.
RAS LE BOL.
Pétage de plombs pas super clair j’en conviens, elle va encore chanter Ramona dans les coms ou par mail mais tant pis, là c’est the FUCKING gouttes d’eau qui fait déborder un vase déjà bien trop plein.
Alors, la Poupounette amoureuse qu'a pas le temps, bah qu’elle le reste amoureuse j'ai plus le temps non plus c’est très bien comme cela, les ex casse-couilles qui ont jamais le temps mais qui gueule quand moi je l’ai pas, les potes dépressifs qui n’appellent que quand ça va pas y a SOS Amitié pour ça, (jon t’est pas viser toi ça viens après), les potes dépressifs cause franchement plaqué va picoler, prend une cuite et remet toi mais moi j’ai pas le temps / l’énergie, les casse couilles, bouffeurs d’oxygène, parasites en tout genres, dehors.
Les gens qui ont besoin d’un service c’est non, ceux qui ont besoin de rien c’est non aussi.
Les autres c’est non pareil.
Moi je sature, donc grève, jusqu’à nouvel ordre.
14 jours putain, ça va être long.

06 septembre 2007

Strani amori

Des fois je suis un gros con, limite faudrait m'abattre.

Mi dispiace devo andare via
Ma sapevo che era una bugia
Quanto tempo perso dietro a lui
Che promette poi non cambia mai
Strani amori mettono nei guai
Ma in realtà siamo noi
E lo aspetti ad un telefono
Litigando che sia libero
Con il cuore nello stomaco
Un gomitolo nell'angolo
Lì da sola dentro un brivido
Ma perché lui non c'è, e sono
Strani amori che fanno crescere
E sorridere tra le lacrime
Quante pagine, lì da scrivere
Sogni da lividi da dividere
Sono amori che spesso a quest'età
Si confondono dentro a quest'anima
Che s'interroga senza decidere
Se è un amore che fa per noi
E quante notti perse a piangere
Rileggendo quelle lettere
Che non riesci più a buttare via
Dal labirinto della nostalgia
Grandi amori che finiscono
Ma perché restano, nel cuore
Strani amori che vanno e vengono
Nei pensieri che li nascondono
Storie vere che ci appartengono
Ma si lasciano come noi
Strani amori fragili,
Prigioneri liberi
Strani amori mettono nei guai
Ma in realtà siamo noi
Strani amori che spesso a questa età
Si confondono dentro l'anima
Strani amori che mettono nei guai
Ma si perdono come noi
Strani amori che vanno e vengono
Storie vere che ci appartengono
Strani amori fragili,
Prigioneri liberi
Strani amori che non sanno vivere
E si perdono dentro noi
Mi dispiace devo andare via
Questa volta l'ho promesso a me
Perché ho voglia di un amore vero
Senza te

I'm a poor lonesome cowboy, an a long way from home.

Je n’ai jamais aimé le dimanche soir.
Gamin, au fur et à mesure que le soir approchait, j’avais cette sensation d’angoisse, cette boule au ventre qui me donnait l’impression d’avoir oublié quelque chose.
Sensation de péril, de catastrophe imminentes du lundi matin, qui serait forcément catastrophique.
Sans raison.
En grandissant cette hantise est restée, vestige de l’enfance, à choisir j’aurais préféré garder autre chose mais bon, on fait avec.

En ce moment sans être particulièrement à l’écoute de moi y a quand même des signes qui me font prendre conscience que je ne suis peut-être pas tout à fait au top.

Déjà le premier signe est inquiétant, c’est tous les jours dimanche soir.
Et ça, ça fait vachement peur…

Ensuite je suis sans arrêt en décrochage local, je m’explique, je suis là bien présent en société et puis d’un seul coup y a plus personne aux commandes.
Je décroche, un peu comme un téléphone qui perd le réseau sans arrêt.

Sans compter que j’encaisse plus (la fatigue, je pense mais cela n’explique pas tout), Trois fois malade en un mois (je parle de malade la tête dans la cuvette on se comprend ??), moi ! malade.

On aura tout vu, franchement le Prince des Chats de gouttières à quatre pattes dans les toilettes en train de vomir même le petit dej qu’il n’a pas pris…
Tout se perd ma bonne-dame, y a plus de saisons, de mon temps ce n’était pas comme ça….

Il y à quelques posts de cela, mon pote A. nonyme m’a demandé qui veillais sur moi.
Y en a qui essayent, une, en tout cas l’a fait hier soir, mais non trop fier pour ça ce con de Prince des Chats, alors bien sur j’ai pris les clefs, mais je ne suis pas rentré, j’ai continué à picoler, jusqu’à m’en rendre malade, plus simple, personne ne me dictera ma conduite.
Je vais sûrement droit dans le mur, mais je choisis d’y aller.
Et puis comme ça je ne dois rien à personne.
Elle est mignonne pourtant, à s’inquiéter comme elle le fait.
Ça me touche même, mais j’ai pas l’habitude alors je réagis comme d’hab.
Je sors les griffes, fait le gros dos et crache comme un chat qui a peur.

05 septembre 2007

Un bon brut son pour les passants :-)

Suis tombé la dessus par hasard, je resiste pas à l'envie de vous faire decouvrir (alors bien sur faut aimer mais moi j'aime).
Et puis si vous etes assez à cliquer sur le lien et bah je gagnerais peut être son cd alors cliquez...
Allez soyez sport un petit clic pour que le Prince des Chats de Gouttiéres il gagne le cd.
Je voulais l'acheter mais disons que ce mois-ci pas ca va être plus que tendu....

Le lien est caché dans le titre du billet (hihihi je suis un fourbe je cache tout)
Alors on clique sur Un bon son brut pour les passants (le titre en jaune au dessus)

Et moi, émoi, et moi

À ce moment précis, il y a six milliard quatre cent soixante-dix millions huit cent dix-huit mille six cent soixante et onze personnes dans le monde.
Certains prennent peur.
Certains rentrent chez eux.
Certains racontent des mensonges pour s’en sortir. D’autres font simplement face à la vérité.
Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien.
Et d’autres sont bons et luttent contre le mal.
Six milliards de personnes dans le monde.
Six milliards d’âmes.
Et moi.
Seulement moi, chevauchant la tempête pour vivre à la limite, pour me sentiit un peu vivant.
Une dernière fois, vivant.

Pendant ce temps je prepare l'apéro

04 septembre 2007

Walter De La Mare "Le rendez-vous"

« Envole toi dans une nuit oubliée et sois au cœur des ténèbres, ma compagne éclairée par la lune ; par-delà la rumeur même de la venue du paradis, là, loin de tout souvenir, bâtis notre maison. »

Walter De La Mare Le rendez-vous


Les statistiques sont formelles, c’est au mois de Juillet et Août qu’il y a le plus de demandes de divorce, c’est aussi la période ou il y le plus de suicides.
Bonne nouvelle, à priori on a passé le cap.
Survécu aussi, avec plus ou moins de brio, je vous l’accorde bien volontiers.
Certains nous ont quitté, d’autres font leurs retours, où envisage de partir, tout plaquer définitivement sans un regard en arrière.
Et puis il nous faut aussi compter avec ceux qui ont décidé de changer, d’opérer une mutation dans leurs vies, en cessant de se cacher derrière une image ou une façade publique pour enfin nous révéler leur vrai visage, ou le contraire.
Et puis les rencontres, la vie, les coups pris dans la gueule comme au plus fort d’un match de boxe, les petits bonheurs du quotidien qu’on n’apprécie pas assez.
Je ne sais pas trop ou je veux en venir aujourd’hui.
Écriture automatique en regardant ma collection de DVD en me demandant lequel je vais bien pouvoir regarder, cette nuit.
Regarder, impression étrange de passer ma vie en ce moment à ne faire que cela ; regarder les gens et analyser (sans jamais juger ce n’est pas mon rôle) les relations qu’ils ont entre eux, regarder ce que devient ma vie par le truchement de choix pas forcément judicieux mais rendu nécessaire par les circonstances.
Regarder ce que je suis devenu à force de passer mon temps à tout analyser sans jamais agir au final, restant seul dans ma tour à me demander comment j’en suis arrivé là.
Juste envie d’être un peu tranquille ce soir, de m’asseoir dans mon fauteuil et de laisser la pénombre prendre place petit à petit dans mon appartement, comme elle l’a fait dans ma vie.
Longues sont mes nuits d’insomnies.

« Envole toi dans une nuit oubliée et sois au cœur des ténèbres, ma compagne éclairée par la lune ; par-delà la rumeur même de la venue du paradis, là, loin de tout souvenir, bâtis notre maison. »

Walter De La Mare Le rendez-vous

03 septembre 2007

Bah non les gens... Un garçon ça pleure pas

Bon pour faire suite à une petite phrase qui, si j’en crois certains commentaires et mails reçues, a choqué ou surpris certains ou certaines d’entre vous.
Un garçon, ça ne pleure pas.
Bah non les filles, un garçon, ça ne pleure pas en théorie.
Ça ne craque pas non plus.
Ça tiens le coup quoi qu’il se passe.
Du moins cela se passe comme ça dans mon monde.
De cette manière, on sait toujours à quoi se raccrocher, se tenir en cas de coup dur.
Un garçon, ça assume, ça gère, ça essuie les plâtres et le reste, mais ça ne pleure pas (même pas quand il respire du lacrymo, la par contre il a le droit de se mettre en boule par terre et de mourir un peu quand même).
Donc je persiste et je signe le Prince des Chats de Gouttières est un garçon, et comme les garçons, ça pleure pas et bah le Prince des Chats de Gouttières ne pleure pas.
Pas besoin, l’est au dessus de ça lui, trop costaud (pas oublier que c’est quand même un super héros du quotidien lui.)
Du quotidien parce que jamais il ne portera de costume ridicule genre en lycra violet fluo moule bite.
Jamais, ou alors un du style Batman avec plein de gadgets…
Alors ça suffit, un garçon, ça ne pleure pas et c’est tout.

31 août 2007

Un doute m'assaille, satan ou sa tend je sais plus....

Un doute m’assaille, suite à une discussion improbable avec des mormons (deux fois que je les croise ce soir).
Là, pas eu le choix, forcé de leurs parler et de les écouter me prendre la tête (j’avais pas mon flingue…).
Et Dieu…. Et le petit avec des clous de neuf et blablabla …
Et la paf, l’important (c’est que je casse de ce traquenard) c’est d’agir et d’être toujours en accord.
En accord avec quoi ???
Vu que je suis descendu à ma station, je ne sais pas.
Alors je réfléchis.
Moment charnière.
Agir ou pas, être fidèle d’accord, mais fidèle et en accord avec quoi et à quoi ?
Avec celui que les gens vois en moi ??
À mes amis ? passés ? présent ? futur ?
A mon boulot et aux valeurs que je suis censé défendre à travers lui et l’habit de lumière que je porte quand j’y suis ?
A moi peut être ??
Mais voilà, je sais plus qui je suis.
Alors vous qui me connaissez, et la je parle à ceux qui me connaissent en vrai.
Qui je suis bordel ?
Parce que la je suis un petit peu perdu quand même.
Note pour plus tard, ne plus parler à des gens comme ça dans le métro ou sortir avec un calibre

30 août 2007

Un effort, juste un effort

Playlist de malade (c'est moi qui l'est faite).
Verres à plus savoir comment les boire (pas moi qui paye).
Mais noàn, malgré l'envie de partir en vrille, malgré le besoin (surtout le besoin plus que l'envie).
Malgré les gens et le reste, pas possible; ce putain de contrôle qui me retient.
Toujours être à la hauteur de la legende, juste depressif au yeux des gens mais ne pas craquer, surtout pas....
Comme dit la chanson So proud to live, so proud o die...
Un effort de quelle chanson je parle ????

29 août 2007

L'ombre et la proie


Elle est là, devant moi, je la guette, tapie dans l’ombre.
La surveille, feignant l’assoupissement.
Elle ne me voit pas.
Lorsque le moment sera venu ; je frapperai.
Et puis à quoi bon, longtemps que je ne chasse plus.
La traque ne m’intéresse plus non plus.
Trop vieux pour jouer, plus assez de réflexe ni d’envie.
Cette putain d’envie…

Vous cherchez pas la merde des fois ???



Parfois je suis chez moi, et comme je ne dors pas trop en ce moment je surf.
Et là en ce moment je me demande sincèrement si le monde ne veux pas que je lui déclare la guerre.

Plus de 60.000 chats noirs disparaissent chaque année en Italie, victimes de la superstition qui leur attribue des pouvoirs maléfiques, a affirmé samedi une association italienne de défense des animaux.

Pendant ce temps en Egypte, une organisation soi-disant musulmane à lancé une nouvelle guerre sainte, contre les chats, pour lutter contre l’adoration de faux dieu et représentation de dieu (rappelons que dans l’ancienne Egypte le chat était vénéré.)

Deux chats de Pete Doherty ont dû être secourus en urgence après avoir ingéré de la cocaïne. D'après le quotidien britannique «Daily Star», «Dinger», la chatte de Pete Doherty qui venait de mettre bas, ainsi que l'un des chatons de la portée ont dû être amenés d'urgences dans une clinique vétérinaire cette semaine, après être soudainement tombés malade. Le vétérinaire a fait plusieurs tests et a trouvé de la cocaïne dans leur estomac. La police mène une enquête. «C'est très important de protéger les animaux des personnes qui pourraient leur faire du mal», a commenté le responsable local de la SPA

Une nouvelle étude du gouvernement américain suggère qu'un ignifuge utilisé dans toutes les maisons, rendrait les chats malades et possiblement les enfants. La contamination se ferait par la poussière et affecterait la glande thyroïde.

Sale temps pour les matous, du monde entier.

Pendant ce temps à Paris le Prince des Chats de Gouttières déprime gentiment dans son coin en attendant les cris de souffrance de son peuple.

En même temps, c’est pas vrai, il est sourd le Prince des Chats de Gouttières, de nouveaux les oreilles qui bourdonnent, de nouveaux une tensions à beaucoup et des problèmes de sommeil.
Plus rien ne l’intéresse en ce moment, fatigue, lassitude et ras le bol.
Mais fidèle au poste, jamais un Prince ne déserte, préfère crever sur place, il est trop con pour faire autre chose.

24 août 2007

Au top si si j'insiste une super bonne période

Si si j'insiste, au top.
Il est au top le Prince des Chats, y a pas d'autres mots possible.
Dans la série "sinon ce ne serait pas drôle" hier soir j'ai perdu mon téléphone.
Et bien sûr comme je suis un garçon et que y a que les pintades qui perdent leurs téléphones je n'ai pas de sauvegarde papier de mon repertoire....
Et bien sûr y à des numéros que je ne peux pas retrouver.
Comme envie d'accidents de voitures, de sang sur les murs mais pas de crever ton chat (ca va pas ??? pauvre bete).
Alors toi lecteur, toi aussi lectrice, si tu passe par ici et que tu lie c'est ligne (arrete ne mens je t'ai vu le faire) et qu'en plus on se connait alors direct tu me mail ton tel ton adresse et pi si tu veux me donner des sous pour que je rachete un telephone (parceque j'ai plus de points vue que je venais de le changer) et ba tu me le dis dans le mail et je viendrai te voir (tu vois comme je suis gentil...
Prince des Chats de Gouttières Président du Club des Looseurs, en pleine transformation en pintade à priori

23 août 2007

Juste une mise au point...

Juste une mise au point (sur les plus belles images de ma vie, non la je m’égare).
Donc juste une petite mise au point.
Qui s’avère nécessaire.
Voilà plusieurs fois ces dernières semaines, qu’à un moment dans une soirée on me parle d’un blog, drôle, d’un garçon qui à priori à l’air charmant.
Et voilà pas que les personnes me parlant de ce blog me disent qu’en plus ils ont rencontré son auteur.
Je ne peux pas m’empêcher de vous donner l’adresse dudit blog

Lovernios.blogspot.com

Mais c’est étrange je connais cette adresse…..
Intense réflexion, travail de mémoire….
Mais bon sang mais c’est bien sur, il s’agit du mien.
Donc en ce moment y à un petit malin qui s’approprie mes mots se faisant passer pour le Prince des Chats de gouttières.
Je suis flatté.
Surpris mais flatté, on le serait à moins.
Au moins l’usurpateur à bon goût.
N’empêche que si je te mets la main dessus je te pete la gueule.
Parce qu’à la rigueur je pourrais passer outre l’usurpation d’identité mais en plus l’infâme en profite pour draguer sous mon pseudo.
Je le repete haut et fort.
LE PRINCE DES CHATS N’EST PAS UN DRAGUEUR.
Il ne drague plus, il attend juste que sa princesse ouvre les yeux et radine son petit cul.

22 août 2007

Qui controle l'épice controle l'univers



Prince des Chats

je trouve ça con, triste et con

Je trouve ça con.
Mais commençons par le début pour une fois.
Hier au boulot le téléphone à vibré dans ma poche.
Je pensais à tout sauf à ça.
Je me demandais si pour me rendre chez Miss Parker (pour réparer son ordi je précise) valait mieux que je prenne le scoot ou le metro.
Je pensais à tout sauf à ça.
Je me demandais si j’aurai le temps de faire les courses ou pas (parce que mon frigo ressemble à un entrepôt vide en ce moment).
Je pensais à tout sauf à ça quand j’ai répondu, à ce moment j’ai su que la vie ne serait plus jamais pareil.
Hier matin aux alentours de 6h30-07h00 Matteo, mon poto, mon frerot, mon cousin c’est tiré une cartouche de chasse au moyen de la Lupara familiale dans sa salle de bain.
Sa femme qui m’a prévenu.
Tout en douceur et en délicatesse, sans larmes, sans cris ni accusations.
Juste les faits, froid et clinique trois phrases pour me prevenir.
Ma Julia, qui va tenir le coup pour la petite.

Pour des raisons de guerres de familles, le corps va être transféré en Sicile pour qu’il y soit inhumé en le caveau de sa famille (même pas froid que tout est déjà organisé, efficacité Italienne dira t on).
Version officielle « Accident de chasse » car un Catholique ne se suicide pas.
Pour des raisons que je préfère ignorer ma présence ainsi que celle de plusieurs membres de la famille n’est pas souhaitée à l’enterrement.

Je pensais à tout sauf à ça.
Alors hier soir, je suis parti en sucette ; j’ai planté Miss Parker et son ordi et suis parti picoler.

J’ai bu dans plusieurs bar, puis des bières avec un clochard sur un banc, puis encore dans les bars.

Me suis fait agresser (jolie coupure au rasoir sur la lèvre et les pommettes mais y aura pas de cicatrice).
Puis suis rentrer dans le canap à delph.

J’ai pas pleuré un garçon cela ne pleure pas.

Merci Manue, de m’avoir supporté une partie de la soirée, de m’avoir couvert au boulot ce matin quand je ne suis pas venu.
Je suis triste, perdu.

Moi pas comprendre il avait tout, un bon boulot, une femme, une gamine de 1 an…

C’est rien c’est la vie, ça va passer…
Pas d’émotion pour l’instant, juste le choc.
Texte mal écrit, brut de décoffrage mais je m’en tape.

19 août 2007

Fin de soirée, conte de fée....

Adagio d’Albinoni.
Tomaso Giovanni Albinoni (8 juin 1671 - 17 janvier 1751), né et mort à Venise (je précise pour les inculte.).
Donc, Adagio d’Albinoni comme fond sonore, une pizza en train de dorer au four comme excuse pour ne pas me coucher.
Et ce soir, ou plutôt ce matin vu l’heure matinale.
J’ai envie de vous raconter une histoire.
Il y a bien longtemps, tellement longtemps que personne ne s’en rappel.
Dans une contrée pas si lointaine que ça.
Pas loin en fait.
Il y avait un garenne, un petiot, un gentil mais pas tant que ça, un gamin quoi.
Ce prince ne savait pas vivre, n’osait pas le faire, par ignorance ou par peur personne ne sait.
En même temps cette histoire est une histoire d’amour.
Sujet que je ne maîtrise pas.
Donc je m’arrête là.
Fin de l’histoire, ma pizza est prête et je ne vous dois rien, même pas une histoire.
Si vous voulez vraiment une belle histoire, genre conte de fée et tout, et tout allez voir Chonchon.
Elle, elle est douée pour ça.

16 août 2007

Poor little sick cat

Impression d’avoir été roué de coup ; d’avoir un hérisson dans les poumons, du sable dans les sinus et du papier de verre dans la trachée.
La tête dans le coton et les yeux qui font plus trop la mise au point.
Bruit de tissu qu’on déchire chaque fois que je tousse.
Je crois que j’ai la crève, la vraie la dure ; celle qui te fait regretter de sortir d’ouvrir les yeux et de sortir de ta couette.
En même temps cela me paraît normal, les merdes ont toujours tendance à s’additionner.
La fatigue est présente depuis un certain temps déjà ; pas une fatigue physique (vu ce que je branle au boulot ce serait mentir), non c’est plutôt la tête qui fatigue, à gamberger 9 heures par jour dans ma guérite, à voir les merdes (justement) venir s’accumuler.
Je ne vois pas le bout du tunnel, les vacances sont encore loin.
Suis débordé par le vide qui grandit en moi.
Pas la faute de mes amis (qui sont vraiment des gens charmants) ; plutôt celle du temps qui passe.
Je suis là dans le canapé et je me regarde.
Impression d’être hors de mon corps.
Petite chose stérile en train de tapoter sur son clavier.
Comme dans un mauvais film des années 80.
Seul dans son canapé, il zappe de chaîne en chaîne pour revenir invariablement sur la même.
Regardant avec mélancolie de vieux clips de chanteurs disparus depuis et de groupes dissous.
Regardant le chiot qui joue dans le salon en courant après sa queue (important le bébé chien, c’est la touche émotion).
Dans la pénombre du jour qui tombe, il sait bien que ce soir, il devra leurs lâchers la bride.
Il sait bien que cela fait trop longtemps qu’il les retient prisonnier.
Ce soir sera férié entre la loi et lui.
Il commence gentiment, une grande balade avec le corniaud, puis un footing, du sac de frappe aussi, jusqu’à en avoir les phalanges à vif, à en avoir mal dans les dents à force de frapper.
Mais cela ne suffit pas.
La douleur physique n’efface plus le reste depuis longtemps, vains efforts pour retarder l’échéance.
Les yeux dans le vague il se remémore avant.
L’époque où il avançait, celle ou il était vivant, quand il prenait des risques.
Quand il était vivant.

Moi ça va, ça va toujours


merci à Follalier pour la cover.

14 août 2007

Super bon plan de la mort qui tue

Fucking insomnies qui reviennent.
Suis eclaté, l'air hagard avec des valises sous les yeux qui me feraient payer un supplément si je prenais l'avion.
Rien à faire à part mater la télé en zappant.
Je check mes mails vite fait et la je tombe sur ça :



pas reussi à resister , fallait que je vous le montre, moi j'adore faire tourner les bons plans.

13 août 2007

Chat perdu sans collier

Le temps qu'il fait en ce moment sur ma ville et mes gouttières me convient parfaitement.
Pas envie d'un été radieux.
Cette grisaille quotidienne, chien-loup, et les rideaux de pluie qui tombent quotidiennement me camoufle aux regards des gens.
Le Prince des Chats à le blues.
Lui qui dit toujours que ça va, ça va toujours bah là il va pas super fort.
Pas amoureux, ou alors sûrement pas de la bonne, pas de passion ni d'étincelle dans sa petite vie monotone.
Pas d'envie quand j'agis, juste le souci d'être efficace.
Mauvais nul part mais pas forcement bon non plus.
Perte d'envie, de moral, perte de vitesse dans une vie passée à deux cent à l'heure.
Perte d'équilibre sur des assises, une ligne directrice de conduite qui ne me semble plus forcement être la bonne.
Ca pleure dans les chaumiére, ça pleure sur mon épaule et pour la premiére fois de ma vie je m'en tape.
Plus envie d'être le gars qui assume tout pour tout le monde.
Même les rochers finissent par se fissurer, bah là moi je suis érodé par le temps aussi.
Plus rien ne me touche dans le malheurs et le spleen des autres.
Plus rien ne me touche...
Enfin presque, l'autre soir elle m'a touchée la gamine en craquant dans mes bras comme elle l'a fait.
A cet instant précis j'aurai tué pour qu'elle ne souffre plus, qu'elle arrete d'avoir mal et ne pleure plus.
Mais rien fait.
Trop tard pour agir et pas de taille.
Plus de taille. Pas su trouver les mots.
Plus de taille et plus envie finalement, plus envie de me battre.
Arrive un moment ou même les guerriers sont fatigués de tirer l'épée.
Vais être seul cet été, tout le monde déserte Paris.
Il est l'heure de lacher la bride à mes démons pour chevaucher la limite.
Pas d'inquiétude je continu à veiller sur vos rêves.

03 août 2007

L'amour c'est comme une cigarette...

Je suis fumeur, Marlboro et moi ça fait un bail qu’on est pacsé tous les deux.
Premier geste du matin et souvent dernier du soir.
Mais Pourquoi je fume vous demandez-vous ???

D’abord à cause du boulot


Ensuite parce que je suis célibataire depuis les calendes grecques


Et puis parce que


Et donc


Et ce n’est pas en augmentant le prix de mon paquet où en m’interdisant de fumer dans les bars que je vais arrêter.
Bien essayé monsieur gouvernement mais tu ne m’auras pas.

26 juillet 2007

Trop bon, trop con... Une histoire de goutte d'eau et de vase qui déborde

Je suis un garçon sociable, gentil (la plupart du temps) rigolo et fiable.
Une des constante dans ma vie et de tenir mes engagements (et donc d’être fiable) envers les autres (parce qu’envers moi c’est une autre histoire que je vous conterais peut-être un jour).
Mais il n’en a pas toujours été ainsi, il y a bien longtemps dans une galaxie pas si lointaine que cela, le Prince des Chats de Gouttières était un animal sauvage (fiable déjà mais sauvage).
Et puis à force de roder près des gens, il a commencé à se laisser apprivoiser le petit.
Il a même commencé à faire confiance aux gens (le con, on le lui avait pourtant dit).
Et pour finir il a même cru que les gens étaient comme lui ; fiable, constant dans leurs engagements, que pour eux une parole donnée valait tous les contrats du monde…

Alors voilà force m’est de constater qu’il ne faut surtout pas faire confiance aux autres parce que sinon c’est le début des emmerdes.
Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet, mais disons que j’ai un besoin urgent d’une voiture avec un pilote et d’un parking de supermarché, d’une carte-mère pas trop désuète, de collègues qui ne soient pas tous des mongoliens fini (capable de comprendre une consigne de quatre mots) assumant leurs conneries sans tenter de mettre ça sur le dos des autres (parce que j’ai le dos large mais a force ça commence à me peser).
Et pour finir j’aimerais, à défaut de pouvoir faire confiance aux gens en général, faire confiance à mes amis sans me faire planter
Parce que là, la semaine à été longues et je viens en plus de me faire planter pour ce week end et ça me gonfle.

Alors puisque le monde tourne comme cela je vais recommencer comme avant, mais avec une variante.
Finie la confiance, le Prince des Chats de Gouttières retourne sur son toit et surtout il veut qu’on lui foute la paix.

Des engagements ayant été pris par moi-même pour les semaines à venir je vais les respecter.
Donc pas d’inquiétude pour vos Chats, Chiens, Plantes, courrier et autres menus services que vous m’avez demandé, vous qui partez en vacances.
Pas d’inquiétude non plus vous aurez vos CD de photos aussi.

Mais à partir de maintenant on va faire chacun pour soi.

24 juillet 2007

J'ai beau etre matinal....

Voilà, il y a deux posts de cela je vous disais le mal que je pense des Velibs, prophétisant qu’il y aurai des accidents…
Ça c’est fait, hier matin, un connard en Velib a grillé un feu rouge m’obligeant par la même à faire un écart et un freinage d’urgence pour ne pas le renverser.
Sauf qu’il pleuvait, sauf qu’il y avait des gravillons par terre sur la route.
J’ai déjà expliqué précédemment le freinage sur terrain humide et gravillon en plein virage.
Alors on devine qui c’est foutu la gueule en l’air pour sauver un abruti en vélo (qui ne c’est même pas arrêté d’ailleurs).
Pour une fois le scoot n’a rien.
Moi par contre suis un peu en vrac…
Alors c’est décidé à partir de demain je deviens tueur en série d’utilisateurs de Vélib.

19 juillet 2007

Erection du matin, entrain

Petit bonheur, aujourd’hui je me suis levé tôt, (jour de congé et je me suis levé tôt, suis un dingue moi, j’ai peur de rien.).
Pas dormis chez moi, mais chez un pote anniversaire de Melle A. sur les quais hier soir et WII oblige.
Décollage neuf plombe du mat, hard quand même, les yeux dans la culotte (la mienne je précise) et la barre au crâne.
Après un litre d’expresso chez Gudule histoire d’ouvrir les yeux, une brusque connexion neuronale me pousse à mettre mes lunettes de soleil (c’est vrai que depuis vendredi dernier le soleil est avec nous ☺).
Et la j’enfourche mon gros cube (voir photo)



et j’enroule les gaz dans les rues de panames, bien décidé à rentré chez moi prendre un douche me changer et larver (jour de repos oblige).

Et la paf, limite demie molle voir pas molle du tout, personne sur la route, pas l’ombre d’une bagnole, pas le moindre bleu à l’horizon…
Nation Place des Fêtes tranquilles, pas plus vite qu’a fond.

Vraiment y a des fois, une petite piqûre de rappel de good life, life is good ça fait vraiment du bien.

BERTRAND FAUT QU'ON PARLE

Bertrand faut qu’on parle.

Bertrand faut vraiment qu’on parle, je t’aimais bien avant, souviens toi, quand tu venais prendre ton café et ton petit croissant dans mon bar le matin avant d’aller bosser, dans ton nouveau bureau.
Je t’aimais bien à l’époque uni que nous étions tout deux dans une même vision de Paris partageant l’amour de son histoire et de ces rues.

Et puis je t’ai moins vue (boulot oblige) et j’ai continué à suivre tes petites aventures dans les journaux.

Et j’ai commencé à me demander si tu partait pas un peu en sucette.

Passe encore que Jacquot me pourrissent mon anniversaire tout les ans avec sa FUCKING fête de la musique (Et oui naître un 21 juin c’est la OuikAtitude), mais toi la nuit blanche…

Bertrand faut qu’on parle.
Déjà la nuit blanche je ne comprends pas, ça partait d’une bonne idée mais à l’arrivée on se retrouve avec une fête élitiste destiné à une intelligentsia bobo plus intéressé par le fait de se montrer et de dire « j’y étais » que par ce que les artistes ou les musées ont à montrer.

Mais bon, je veux bien te laisser le crédit d’une bonne idée de départ.

Bertrand faut qu’on parle.
Ensuite PARIS PLAGE, cette saloperie de PARIS PLAGE.
Bordel tu le sais bien pourtant qu’en août à PARIS c’est l’heure des grands travaux de voirie.
Tu le sais bien et pourtant tu nous bloques les quais, nous obligeant à circuler en rang serré dans les rues bloquées par les travaux.

Tout ça pour quoi au final ???

Pour que des gamins de banlieue et de Paname puissent aussi bénéficier de vacances et s’éclater...

Bon d’accord, puisque c’est pour les gosses je veux bien te pardonner le fait qu’à cause de PARIS PLAGE je me retrouve coincé dans un flot de circulation, esquivant les touristes allemands en short et tong, me faufilant entre les nains en maillots de bains et leurs mères matrones.
Fermant les yeux et les oreilles à la vue des « ceux qui tiennent le murs normalement » venu en masse draguer la pintade en maillot à grands coups de « psss, pssss, et mademoiselle t’est charmante, c’est quoi ton 06… ».

La tu commence sérieusement à me faire douter de toi.

Et puis viennent t’est foutu couloir de bus à la con.

Bertrand faut qu’on parle.
Alors ça pour une réussite c’est une réussite, impossible de circuler normalement depuis.
Marquage au sol illisible, changement constant de fil et j’en passe et des meilleurs.

Celle la aussi j’aurai pu te la pardonner, mais bordel tu défigures ma ville avec tes conneries, tu sais combien de pavé on a du casser et mettre au rebut a cause des tes couloirs de bus ???
Tout ça pour quoi finalement ??
Rien mon grand, l’impact sur la pollution est négligeable, alors oui les bus vont plus vite et plus de gens les empreintes, mais le fait que moins de gens prennent leurs voitures est contrebalancé par le fait que ceux qui restent sont bloqué dans les embouteillages et polluent donc plus qu’avant en émettant plus de gaz d’échappement.

Et puis là, le coup de grâce, les VELIB cette insulte vivante à ma ville.

T’est vraiment décidé à me pourrir la vie.
Parce que là, sache que je le prends comme une attaque personnel.
Déjà ils sont laids tes vélos, et puis pour les installer on a du supprimer des places de stationnements (et surtout des places pour les motos vélos et scooter).
En plus les bornes sont super uber laides aussi.
En plus maintenant on est envahie par tous les demeurés de la terre qui prennent la route et les trottoirs pour un immense terrain de jeux (va y avoir des morts, à voir comment ces crétins circulent au mépris du code de la route et du simple bon sens), j’ai l’impression de vivre dans un repaire de bobos.
T’est en train de tuer ma ville Bertrand et ça je peut pas te le pardonner.
T'est décidé à pourrir la vie des parisiens ???
Tu veux plus que des bobos dans la ville c'est ça ???
Et puis dis-moi t’a pas l’impression d’avoir merder dans le marché avec DECAUX ???
Ça ne sent pas un peu le marché truqué cette affaire ???

Bertrand faut qu’on parle.
T’est en train de partir en couilles mon grand, j’ai l’impression d’être de retour à l’ère de TIBERE Premier (TIBERI pour les neuneus), marché truqués, pots de vins, urbanisme en dépit du bon sens…

C’est décidé Bertrand, je ne t’aime plus.
Tu t’est perdu, PARIS mérite mieux que tes conneries, alors arrête de faire chier ma ville en la défigurant, respecte la un peu, rappelle-toi auparavant, quand t’étais jeune et amoureux d’elle.

Cette fois c’est la guerre, je te boycotte.

11 juillet 2007

Provins son cidre sa fete mon foie qui divorce

Alors maintenant il s'agit d'une partie de celle du festival Médiéval de Provins ou tout à commencé par un de ces resto une tuerie (voir photo des plats).
La même semaine que mon anniversaire mais trois jours plus tard (on sent la fatigue quand même...).
Voila il en manque un peu parce que la sale fourbe de rital elle fait de la rétention d'informations et de photos (mais c'est pas grave je me vengerais).

Fucking Birthday, les images (mieux que Voici et Gala)

Chose promise chose....
Voilà les photos du Fucking Birthday (Sans celles de Miss Parker et Dr Butterfly n'insistez pas j'ai dis non), elles sont en vrac, mélangé pour cause de plusieurs appareil pas configurés pareil et j'ai la flemme de les mettre dans l'ordre (déjà je les mets alors râlez pas).

10 juillet 2007

Quand t'auras compris que y'a rien a comprendre, t'auras tout compris.

Pas super clair le message precedant, on dirais un melange de plusieurs trucs je sais bien.
Mais je n'ai pas envie d'être plus explicite, déjà trop de monde au courant d'une partie et cela me géne un peu.
A comprendre quand même que les garçons sont trop cons mais que les filles étant trop connes tout va finir par s'arranger.
A comprendre aussi que j'en ai ras le bol d'être le grand frére de tout le monde (et surtout des filles mignonnes à qui moi ausi de temps en temps j'enleverais bien la culotte).
A comprendre aussi que je suis un petit malade, un petit peu grave finalement et que cela me stress un petit peu.

Prince des chats seul sur un toit

Les filles, les femmes, les Princesses avec un grand C (comme connasse peut être…).
En ce moment j’entends partout et tout le temps les filles - femmes - pintades se plaindre que les Princes charmants n’existent plus.
Que les mecs sont tous des monstres, des Serials f…
Qui ne veulent qu’une chose c’est t’enlever ta culotte (pour celle qui en porte une de culotte bien sûr), et patati et patata….

Regardez- moi par exemple, moi et ma princesse :
Ma princesse que j’attends depuis bientôt six ans.
Ma Cendrillon, sûrement morte d’une overdose comme dans la chanson.
Ma Blanche-neige, cette catin qui passe ces nuits dans les boîtes à partouzes de France et de Navarre avec ces potes les sept nains.
Ma belle au bois qui dort qui préfère sûrement rester sous sa couette plutôt que de bouger son royal petit cul pour venir me rejoindre
Elle est pas la ma princesse, et je l'attend toujours, et je ne suis pas un serial, alors que selon vous jeunes filles je devrais (vu que je suis en position de le faire) en être un.
Après tout je passe ma vie entourée de pintade, fille amoureuse et désespérée (ou désespérante), fille pas amoureuse et désespérée (ou désespérante), du genre de celle qui (benabar comprenne qui pourra) lesbienne de tout poil (ou sans d'ailleurs)
Vu mes fréquentations je devrai toujours selon vous, être un de ces obsédés, qui ne pense qu'à vous enlever votre culotte pour voir si vous n'avez pas trop chaud.

et pourtant je reste un gentil garçon, pas chiant, pas entreprenant, qui ne cherche pas à vous enlever votre micro string en crochet ou votre culotte XXl de grand mère (tu comprend j'ai mes trucs et c'est super confortable).
Je reste un gentil garçon sur l'épaule de qui vous venez pleurer à longueur de temps.
Qu’on appelle pour un resto, un apéro, une partie de rigolade ou pour se couvrir au boulot ou pour un dépannage....

Mais là, ras-le-bol.

Ho vous les mecs, ça suffit commencez pas a la ramener parce que ça va être votre tour aussi, les pleureurs; les cas sociaux et autres, ça va cinq minutes, mais dites vous un trucs si vous trouvez pas chaussures à vos pieds, c’est peut être parce que vous regardez pas ou il faut.
Les filles, ça fait caca aussi, ça rote, ça rigole ça se bourre la gueule, et puis il paraît même que ça aime le sexe et en plus elles travaillent maintenant, et en plus elles veulent des orgasmes, et pis elles veulent qu’on les aime et qu’on leurs disent aussi alors faites un effort mais me cassez plus les couilles.

Ni les unes ni les autres d’ailleurs le Prince des chats la il sature.
Le Prince des chats, il en a ras-le-bol du syndrome du grand frère (compris les filles ??).
Ras-le-bol aussi d’être le compagnon de beuverie viril qui tiens bien l’alcool.
Ras-le-bol d’être le confident, l’oreille attentive et tout le bordel.
En ce moment le Prince des chats, il à ces propres problèmes (et pas des petits croyez moi).
Le Prince des chats, il ne va pas aller en vacances au soleil lui, non lui il va faire un truc dont il a horreur, il va consulter.
Alors vos petits états d’âmes, vos bobos au cœurs, vos petites conquêtes et le reste j’en ai plus rien a foutre.
Suis fatigué vraiment fatigué, entre la famille (royaume du non-dit), le boulot (que beaucoup d’entre vous me reproche) et vos problèmes à tous moi j’existe plus.

Je ne vais pas bien depuis Sens, je suis tombé en revenant et y en pas eu un pour me le dire ou pour faire un geste.
Ce n’est pas grave, je suis un grand garçon et je gère.
Mais la je sature, je suis flic, policier, condé, gardien de la paix, bleu et autres appellations soit vous l’accepté soit vous vous barrez mais arrêtez de me faire chier avec ça, je vous emmerde avec votre boulot moi ???
Je t’ai demandé de me filer des heures de conduite ???
Je t’ai demandé de venir monter la sécurité du réseau info chez moi ???
De venir réparer l’évier ???
Je t’ai dit que mon banquier était véreux comme tous les banquiers ???
Je t’ai pas demandé un crédit, je t’ai pas demandé de venir faire le service chez mon pote qui se marie.
Alors lâchez- moi aussi avec mon boulot.

Donc le Prince des chats est fatigué, en train de lâcher la rampe, et pi malade par dessus le marché.
Sérieusement malade en plus, limite inquiet il est.
Alors pour une fois, juste une fois, il va s’occuper de lui.
Tout seul, comme un grand.
Le Prince des chats, il a besoin de personne, c’est un cador, un dur un vrai un tatoué lui.
C’est un héros, l’a peur de rien ni de personne (pète sa gueule à tous moi).
Mais la je stress un peu et j’ai besoin de temps, de temps pour digérer les résultats et de temps pour voir ce que je vais faire maintenant

06 juillet 2007

Hello i love you ... (qui connais la chanson ???)

Bon deux semaines, presque trois mais on vas dire deux c'est plus simple.
Donc deux semaines que je seche devant l'ecran et le clavier.
A ecrire, reecrire, effacer reprendre et reeffacer le meme post que vous ne lirez pas maintenant vue que je n'arrive pas a l'accoucher celui la.
Donc pendant ce temps vous vous languissez devant vos ecrans, a attendre un paragraphe, une phrase voir meme un mot en guise d'explication.
Alors voila, la fatigue aidant (a cause du nouveau locataire, ceux qui savent comprendrons), le moral en baisse aussi a mon grand regret (desole), je n'arrive pas trop a ecrire en ce moment.
Mais pour vous, oui Pour vous voici un petiot message.
Donc la je seche sur un post ; ou plusieurs posts en fait.
A propos des filles, des femmes et des princesses.
Donc bientot.
Dans la semaine en fait.
vous aurez de nouveau du texte a propos de plein de choses.
Peut etre meme des photos pour une fois (mais sans Miss P et Dr B je vous l'ai deja dis), Provins et mon birthday.
Mais seulement si vous voulez les photos (et dans ce cas je veux que vous que les reclamiez a cors et a cris par comm ou par mails.).

27 juin 2007

Mercy, mercy mercy à non ça c'est Marvin moi pour ce post je dois dire Merci Merci Merci

Merci à :
Moa et Sandrine : j’arrive pas a acceder a vos blog. Si vous pouviez m’envoyer l’adresse par mail ou la laisser dans les com…
Miss Parker : si tu a vraiment besoin d'aide pour monter ta becanne je peux me liberer un jours de la semaine prochaine.
Miss Parker : Merci pour les fleurs et merci de m'avoir amené la jolie Dr Butterfly.
Dr Butterfly : Merci pour les fleurs et merci de m'avoir amené la jolie Miss Parker.
Glory : appel quand t sur Paris on ira au 3eme voir si on y est.
Paris Ailleurs : Merci : :-)
Crazy : Pour une surprise ce fut une surprise. Et puis moi aussi je me manque déjà...
Chonchon : Mode déprime On, Mais pas d'inquiétude je vais faire comme d'habitude faire comme si...
Louiz : vi t'as vu ils sont beau quand meme, et puis calin avec ca.
Sonia : Si t'est sage et que tu passe par la Buttes aux cailles tu pourra lui faire un bisou ou deux mais gaffe il a tendance a machouiller tout ce qui bouge (ou ne bouge pas en fait).
Patsy : President du Club des Looseur, Prince des chats et bigorneau si en plus je te fais rire suis vraiment au top.
Nat : Merci de m'avoir sorti de mon lit dimanche, jolie decouverte graçe à toi.
Thierry du Mans : Merci mon paysan d'être viendu ce week-end malgré l'humeur qui ressemble à la mienne. Mais t'inquiéte sur le prochain post je vais nous venger.
Farid ; Plus rien à dire, sauf que quand on est au fond du trou ne reste qu'une solution. Tu veux une pelle ???
Et puis aux autres, à ceux que j'ai oublié car j'ai la mémoire d'un poisson rouge.

26 juin 2007

Chose paradoxale : c'est avec les gens intelligents qu'on deconne le mieux.

Cinq jours, cinq jours de bringue non-stop, cinq jours passer à dire oui à toutes, les invitations, à tous les verres offerts, cinq jours passé à fêter mon fucking birthday.
N’osant pas dire non, ne voulant pas le dire aussi.
Pour ne pas regarder la réalité en face.
Pour finir au fond du canapé en caleçon, saoul comme un cochon.
Devant la télé, à regarder la rediffusion de Clara SHELLER.
Dans le canapé donc, pathétique comme seul un garçon peut l’être en état d’ivresse avancée et prolongée mais lucide, triste comme l’alcool ne monte plus au cerveau.
Dans le canapé donc et je fais face ce soir.
C’est pathétique un garçon parfois (attention, je ne veux pas que l’on me plaigne, j’explique en partie seulement, votre pitié garder la pour le DARFOUR ou une autre cause moi je m’en tape en plus je vous aime pas ; mais ça vous voulez pas le croire.).

Mais commençons par le début pour une fois.
Jeudi 21 juin 2007 :
Apéro 13h au boulot et direct après apéro avec le gitan avant son boulot pour continuer sur les quais avec une vingtaine d’amis. (?) (mode parano on).
Plein d’alcool, de gens et de cadeaux (mais pas de vespa ni d’austin….), et en guest Miss Parker et Dr Butterfly (rêvez pour les photos y en aura en ligne sur le blog de Poupounette mais celles des deux miss je les garde pour moi…), suite et fin au 3eme Chinon pour rejoindre Gitan et terminer la soirée.
Bonne soirée dans l’ensemble.

Vendredi 22 juin 2007 :
Réveil matin 15h comme dans la chanson, et paf Thierry qui débarque du Mans en surprise pour mon fucking birthday, apéro et dodo 4 bouteilles plus loin.
Bonne soirée dans l’ensemble.

Samedi 23 juin 2007 :
Réveil matin 15h comme dans la chanson mais à midi en fait.
Journée JDR, bien partie mais F. oblige journée mitigée à regarder ce qui se passe en comatant et en me rendant comte que je ne supporte plus le comportement de pas mal de mes potes.
Et puis fatalement apéro oblige, je craque et je vais en soirée au RIVERKING, bonne musique plein de verre (merci les gens mais si j’ai deux verres à la main c’est pas forcément obligé de m’en mettre 4 au bar.), et la paf un malotru me bouscule sans s’excuser.
Altercation verbale, l’homme passablement cro-magnon frappant le premier d’un direct aux cotes j’ai répondu de manière civilisé par deux direct du plat de la main au niveau de son plexus.
La sécurité intervenant parce que mon opposant se trouvait par terre en train de suffoquer je n’ai dû mon salut que grâce à ma tête de chat potté et en leurs expliquant que le monsieur par terre faisait un malaise respiratoire.
Hé hé hé je suis le Prince des chats quand même, fourbe par essence et tellement mignon que c’est passé comme une lettre à la poste et que j’ai fini la soirée tranquillement.
Soirée moyenne dans l’ensemble.

Dimanche 24 juin :
Grosse journée, après une heure de sommeil et une douche go to Provins pour le festival médiéval et surtout le restaurant avec plein de gens.
Alors j’explique, je suis plutôt un garçon sédentaire en ce sens ou je ne sors pas de PARIS et surtout pas pour aller en banlieue (ou très rarement).
Je n’ai accepté d’aller à Provins que pour faire plaisir a ma pote Nat, qui insistait comme seule une rital peut le faire pour que je vienne découvrir le resto en question et le festival aussi.
Et bah elle a eu raison la môme italienne parce que le resto y rien à dire c’est une tuerie, niveau, accueil, nourriture, cadre ; en plus les gens présents (des amis à elle pour la plupart) tous gentil et drôle (surtout joss mais lui je le connaissais déjà.
Après le resto, festival que dire à part que le cidre fermier ça conserve son homme et que l’hypocras couché dans les douves de la vieille ville ça à vraiment son charme.
Bonne journée.

Lundi 25 juin 2007 :
Réveil matin encore tard, après midi pépère a larver avec le chien et Poupounette puis ciné pour voir SHREK 3 et le retour de mon idole (le chat Potté bien sûr), puis apéro au dandy qui c’est transformé en apéro dînatoire au Piétons pour finir en apothéose dans le canapé devant une rediffusion de Clara SHELLER.

Donc oui je suis content, j’ai passé une bonne semaine à fêter mon fucking birthday mais le moral n’est pas au rendez vous.

D’ou le manque de motivation pour écrire c’est dernier jours.
En tout cas merci à ceux qui sont venus et puis aux autres.
Merci Miss et Dr je vais vous mail les photos de vous.
T’inquiète Moa ce n’est que partie remise.
Chonchon je reviens promis, je vais de nouveau poster plus régulièrement.
Et merci à tous ceux qui m’ont souhaiter un joyeux truc et puis tout simplement à ceux qui passent par ici.

Quand aux raisons qui font que j'ai fini dans le canapé en caleçon saoul comme un cochon devant Clara SHELLER et bien je n'en parlerai pas ce soir.

12 juin 2007

Suite de la préparation du Birthday du Prince des Chat

Pour les gens qui passent ici voilà le 21 juin à partir de 19h au même endroit que l’année dernière je fêterai dans la joie et la bonne humeur mon 31e anniversaire.
Cela va se faire donc sur les quais de l’île Saint Louis, mais je préviens cette année je ne m’occupe de rien, pas de couverture, pas de victuailles ni d’alcool, même pas de bonne humeur en fait.
En fait la période n’est pas propice aux réjouissances, mais faisant bonne fortune bonne cœur moi et mes autres personnalités serons au rendez-vous.
Alors pas le peine de venir sans un truc à boire (pour la nourriture, on mangera liquide), voir si y en a un qui trouve des glaçons cela pourrait être pas mal (cf. l’année dernière la vodka pomme chaude, beuark), ni de vous pointer sans cadeaux, parce que si je le fête y a bien une raison et c’est certainement pas pour voir vos petites têtes.

Alors rendez vous sur les Quais de l’île Saint Louis en bas des marches du pont menant à l’île de la Citée, à droite, ne vous trompez pas d’escalier (quand je dis droite c’est à votre droite en regardant notre dame).

Les invitations du post précédant sont bien sur toujours valables (Moa, Miss Parker, Koyote, Glory et les autres).

Par contre comme c’est un jour de merde à mon avis les parapluies seront de rigueur en fin de soirée comme tous les ans…

Pourquoi grand-mère sait faire un bon café ? Parce qu'elle n'a que sa à foutre...!

Bon alors c’est vrai pour répondre à un commentaire de Miss Parker lue je ne sais plus sur quel blog, je surf sur pas mal de blog, quasiment tous féminin.
Et je laisse des commentaires.
Alors les commentaires, cela me semble logique et plus poli aussi de laisser une trace de mon passage, logique car si on écrit sur le net c’est pour que les autres nous lisent et donc on attend une réaction, poli parce que si je garde ma réaction pour moi je fais encore mon autiste et cela n’est pas poli.

Ensuite pourquoi que des blogs de filles.
La réponse est simple 70% des blogs sont fait par des filles, les mecs étant bloqué sur :
- La politique
- Le sport
- Le cul
- Les jeux onlines
- Ou des trucs de Geeks qui me dépassent

Ensuite pourquoi les blogs :
Parce que vous me faites rire et qu’en ce moment entre le merdier du boulot et celui de ma vie privée j’ai bien besoin de rire.
Et comme je suis de nouveau en phase insomnie j’ai beaucoup de temps pour surfer.

Je tiens aussi a préciser que Je suis un garçon.
Je suis un garçon, hétéro.
Je suis un garçon, célibataire.
Je suis un garçon, trentenaire.
Je suis un garçon, lâche comme tous les hommes.
Je suis un garçon, hétéro, célibataire, trentenaire et lâche comme tous les hommes.
C’est déjà pas mal de le savoir et de l’accepter.

09 juin 2007

Je préfère les chats aux chiens parce qu'il n'y a pas de chats policiers.

Alors pour expliquer.
Poupounette à craquée et un nouveau bull et apparu dans sa vie.
Et comme Poupounette est une femme active, moi je subis (cf presentation ou je dis que je suis dog-sitter).
Et subir ca veux dire ca :



Et ça :



Si seulement il pouvait être comme ça tout le temps :

Fucking insomnies qui sont de retour depuis une semaine.
Je suis là, comme un con à regarder le bébé chien de poupounette (qui entre me laisse faire la baby-sitter pendant qu’elle s’éclate au mariage de son frère) dormir.
Je suis censé me lever à 4h30 pour aller bosser et il est quand même 3h.
À ce rythme, je tiendrai plus le coup très longtemps.
Bien qu’il me coûte de l’accepter, je n’ai plus quinze ans et sans être grabataire force m’est d’avouer que j’accuse un peu le coup de mes années, plus si verte que ça.
Encore une semaine ou pour passer le temps j’ai encore regardé des documentaires animaliers sur le cable tout en surfant sur le net (le tour des blogs, bien entendu).

31 mai 2007

Quand le merle chante en mai, avril est fini.

C’est une histoire à propos de gens qui aiment perdre leurs temps.
Ce faisant ils me font perdre le mien, perdre le vôtre et perdent le leurs.

Le pire étant bien sûr qu’ils me font perdre le mien, car que les choses soient claires, le leur je m’en tape (autant que de ma première layette), et le vôtre je m’en balance aussi (je vous ai déjà dis que j’aime pas les gens).

C’est une histoire que je ne vous raconterai pas.
Pas la peine de hurler, de pleurer, ou de taper du pied.

Pas la peine, suis fatigué, comme un chat sur le point de crever, j’arrive toujours pas à dormir, (les cachets, ça marche pas).

Alors comme je suis de mauvaise humeur, je ne raconterai pas d’histoire ce soir.

Par contre si l’un ou l’une d’entre vous, d’Aubagne ou d’ailleurs à là solution pour que je fassent des nuits de plus de trois misérables heures j’accepterai presque de l’aimer un peu

30 mai 2007

Heros du quoitidien, tout moi quoi...

Je suis au top (en même temps j'ai fais le test fille aussi et je tombre sur Bridget jones et lois lane ...)

James Bond : 79%
Tony Montana (Scarface) : 74%
Hannibal Lecter : 72%
Batman / Bruce Wayne : 71%
Jim Levenstein (American Pie) : 69%
Néo (Matrix) : 68%
Maximus (Gladiator) : 63%
Indiana Jones : 62%
Eric Draven (The Crow) : 59%
Schrek : 56%
Yoda (Star Wars) : 55%
Forrest Gump : 47%
Mac Gyver : 77%
Hannibal Smith (Agence tous risques) : 75%
Alf : 73%
Mitch buchannon (Alerte à Malibu) : 71%
Al Bundy (Marié, 2 enfants) : 70%
Cordell Walker (Walker Texas Ranger) : 67%
Tony Mitchelli (Madame est servie) : 66%
Rick Hunter : 60%
Will Smith (Le prince de Bel-Air) : 58%
Joey (Friends) : 54%

Post precedant

Juste pour eviter les boulettes si des gens pioche dans la liste essayer de vous concerter pour eviter les doublons
Ce serai con que je me retrouve avec deux vespa ou trois austin...

26 mai 2007

Fucking Day et non pas Training day c'est pas le meme film ni le meme jour

Alors à la demande générale cette année encore je vais faire en sorte de sortir de ma coquille de bigorneau et fêter mon anniversaire.
Non pas que j’en ais une folle envie (je persiste à penser que ce jour est, au même titre que le nouvel an, un jour de deuil qui fait chier) mais il semblerai qu’un complot se fomente dans l’ombre pour m’empêcher de sombrer dans la dépression ce jour la.
Je sais que d’aucun ont dans l’idée de m’organiser une fête surprise ce jour là.
Mais je dis stop hors de question de tomber dans le piége du truc organiser en douce, genre tu rentre chez toi tu te met à poil et la paf en entrant dans le salon tu tombe sur tes potes qui crient « SURPRISE », si je dois monter à l’échafaud je le ferai moi même la tête haute en chantant du Dalida ou du Serge Lama une bouteille de champagne à la main.
Donc pas de truc organiser en douce ou sinon je vais distribuer des tartes (parce que la, elle est mûr elle va tomber c’est sur), par contre je vais moi faire un truc en petit comité (2 ou 300 personnes pas plus) dans un endroit cosy et discret (Sûrement les quais pour changer, histoire qu’on se prennent la pluie vu qu’il fait toujours un temps de merde quand je décide de le fêter).
Pour la date et le lieu, rien n’est définie de manière définitive (problème d’emploi du temps au boulot, me gonfle le petit Nicolas à courir dans tous les sens comme il le fait ça me donne trop de boulot) mais je tiendrais tout le monde au courant.

Par contre comme vous me forcer en menaçant de me mettre des baffes à fêter mon coup de vieux et bien je veux plein de cadeaux.
Dans ce dessein, j’ai donc décidé de vous aider un peu à trouver des trucs qui me feraient plaisir et donc voici une liste non exhaustive (parce que je veux aussi des surprises, ça va vous coûter la peau du cul cette histoire) des cadeaux que je veux pour ce jour là :

- Une boule à facette disco
- Une roulette pour découper les pizzas modèle de chez STARK (parce que j’en ai déjà une avec Homer Simpson dessus)
- Une boule de décision (Poupounette vous expliquera ce que c’est)
- Une copine (Brune, mignonne, célibataire, Parisienne, rigolote)
- Madame Butterfly de Puccini en CD Audio (mais attention une bonne version)
- Des cigares
- Une cartouche de Marlboro paquet souple
- Une bouteille de gin (Bombay ou Tanqueray)
- Un briquet Dupont à Essence
- Un vespa 50 cm (le modèle acier carrosserie en tole la couleur je m’en tape)
- Une austin mini (ancien modele, les vieilles quoi) décapotable ou noir si elle est pas décapotable.

Je veux aussi qu’il y est plein de gens, même des gens que je connais pas, il faudra aussi que quelqu’un me surveille ce soir la et me serve de cerveau.
Voilà c’est tout.
Mais je veux aussi des cadeaux surprises (je vous laisse libre, la liste n’est qu’une aide pour les gens qui n’ont pas d’idée.)

Sinon, Glory, Patsy, Koyote, Miss Parker, Eliiiiiise et les autres vous êtes invité aussi parce que depuis le temps que je vous lie j’aimerai bien un jour voir vos frimousse

Sachant que les frites viennent des pommes de terre, peut-on dire que la poule n'y est pour rien ?

Il m’arrive de temps en temps d’être un gars à peu prés fréquentable, voir même presque gentil.
L’autre jour étant de repos, dans le but louable, de renouer avec une vie sociale et culturelle autre que celle consistant à rester sous la couette pour soigner une énième gueule de bois récolter on ne sais ou avec on ne sais qui, il fut décidé par moi et mes multiple personnalités d’aller faire une expo.
Après maints et maintes recherches, notre choix se porta sur l’expo Dalida à Hôtel de ville.
Choix judicieux si l’on prend en compte tous les paramètres, suivants :
- Proximité géographique parfaite de nombreux estaminets que j’honore de ma présence à l’heure de l’apéro (et entre les heures d’apéro d’ailleurs)
- Gratuité de ladite exposition (ce qui laisse plus de monnaies pour l’apéro précité)
- Dalida, enfin quoi, DALIDA la seule l’unique la vraie, l’icône disco, l’égérie gay.

Il faut savoir qu’en bon métro hétéro célibattant sexuel je suis un grand fan de disco et de Dalida plus particulièrement.
Non pas que je sois capable de vous citer de mémoire tous les faits marquant de sa magnifique carrière et ce d’une voix ou que l’émotion rend chancelante, non non non trois fois non, mais plutôt fan dans le sens ou je dois être capable de chanter au moins un couplet de presque toutes ces ritournelles qui ont bercé tant de dance floor (voir même avec la choré en fonction du degré d’alcoolémie).

Le choix étant fait pour la vie culturelle il me fallait une victime pour m’accompagner (pour le quota vie sociale, je précise pour ceux qui ont du mal à suivre).

Poupounette la grande me faisant sans arrêt défaut en ce moment pour cause de coït non-interrompu (elle est belle la Poupounette) une blonde dans son lit et j’existe plus….) Mon choix, c’est donc tout naturellement porté sur A…
Déjà parce qu’elle était disponible, ensuite parce qu’avec elle on est sûr de passer un bon moment vu qu’elle a un débit de connerie à la minute aussi impressionnant que le mien (et ça c’est une superbe qualité), de plus elle est dotée d'un cerveau (ce qui de nos jours devient une denrée rare).
Il faut aussi savoir que A…est comme moi une grande connaisseuse de variété française, qu’elle est capable, et ne se gène pas pour le faire, de m’accompagner lorsque dans un moment de folie, je commence à hurler en pleine rue dans le métro ou dans un café des refrains des meilleurs fleurons de notre patrimoine national (joe Dassin, Dalida, Claude François, j’en passe des meilleurs et des pires).
Donc cette petite est barge, totalement barré (ou plutôt elle se camoufle derriere cette image mais bon cela n’est pas le sujet de ces jours).

Là ou ça deviens drôle c’est que la miss en question avait, la veille passé la journée avec une amie, que chemin faisant lors de leurs peregrinnation entre deux terrasse elles ont décidé dans un brusque élan de Pintattitude (pintade + attitude = pintattitude un truc de fille quoi) de rentrer dans une boutique exotique.
A savoir, un de ces sex-shop nouveau modèle, pas le truc glauque de Pigalle, non plutôt le modèle glamour, nouvelle vague qui réconcilie les choses du sexe avec la lumière du jour.
Devant tel étalage de produit entièrement dévolu au plaisir, devant tous ces gadgets si mignons et joliment présenter qui aurai pu résister ???
Je vous le demande qui ?
Et bien pas elle en tout cas.
Et donc en rentrant le soir elle se retrouva plus légère de quelque menue monnaie mais avec dans un joli sac un petit copain de poche (piles non fournies).
Jusqu’ici pas de drame me direz-vous, et bien si.
Il s’avère que l’heure tardive et l’alcool aidant A…. n’est pas rentrée chez elle mais est resté dormir chez l’ami en question.
Et donc le lendemain, elle m’a rejoint toute guillerette pour aller à l’expo, avec, bien entendu, son petit sac avec dans son écrin l’objet du délit.
Seulement voilà, en France il y a ce que l’on appelle le plan vigie pirate, avec son cortège de mesures de sécurité et entre autres mesures celle de faire passer les sacs (à mains, ado, adulte) dans un scanner à rayon X…..
Comment vous décrire la scène, le moment ou elle à compris que son sac allait passer dans la machine et que les vigiles allaient se rendre compte que ma pote est une cochonne qui trimballe un sex-toy dans son sac et qu’en plus tout le monde le verrait parce que l’écran était visible de la file d’attente….
J’avoue m’être bien foutu de sa gueule en attendant le moment fatidique, j’avoue avoir pris un plaisir sadique à la regarder rougir de plus en plus au fur et à mesure que nous nous rapprochions de la machine.
Et finalement j’avoue avoir détourné l’attention des vigiles et des gens au moment où son sac passait dans la machine, pour sauver son honneur.
Je regrette juste de ne pas avoir pu faire une photo parce qu’on voyait vachement bien la bestiole (un truc en forme de lapin si j’ai bien vu et bien compris) sur l’écran….
Bien sûr depuis, et malgré ma promesse de garder cet incident des plus embarrassants pour moi, je n’arrête pas de le raconter pour mettre en avant le fait que je lui ai sauver les miches ce jour la et surtout pour la voir rougir de nouveau et finalement rire comme une gamine prise en faute (parce que vous êtes tellement mignonne mesdames lorsque vous rigoler comme des petites filles).

20 mai 2007

Natural Born Looseur

Cela fait un peu plus de cinq ans que je suis célibataire, et bientôt cinq mois que je n’ai pas eu d’aventure charnelle (pas fait de sexe quoi pour ceux qui ne comprennent pas le vocabulaire soutenu).
Plus ça va plus je trouve toutes les filles mignonnes et j’ai envie de toutes les draguer (les petites les grandes les maigres les dodues, brunes, rousses, blondes…).
Seul problème, de taille tout de même, je drague comme un pied.
Et puis il y a eu cette soirée qui s’annonçait terrible, une soirée Old School comme on en fait plus, avec des gens perdus de vue depuis longtemps.
Malgré un pote qui me poussait à faire plus ample connaissance avec les représentantes de la gent féminine présente sur place, je ne me sentais pas trop motivé pour retenter mon imitation de Tom CRUISE dans cocktail vu qu’aucune des jeunes femmes (au demeurant charmantes malgré tout) ne trouvait grâce à mes yeux.
Et puis il y a eu la serveuse, avec ses petits yeux verts, son sourire enjôleur et ses coupes de champagne sur son plateau.
J’ai bien vu qu’elle n’arrêtait pas de me regarder, qu’elle cherchait à croiser mon regard.
Et comme d’habitude j’ai fait mon tocard de base, beaucoup bu, trop d’ailleurs puisque le reste de la soirée n’apparaît dans ma mémoire que camouflé derrière un étrange brouillard.
Résultat des courses j’étais défoncé comme un terrain de manœuvre, saoul comme un régiment de cosaque, incapable d’avoir une réflexion cohérente et de parler pour cause d’élocution inintelligible je me suis retrouvé dans l’impossibilité de la draguer.
Et la surgis des bribes de mon cerveau, par la grâce d’une improbable connexion synaptique une idée réussis à se frayer un chemin au travers des brumes éthyliques qui menaçaient de m’achever.
N’écoutant que mon courage et trouvant l’idée en question géniale j’ai immédiatement pris les dispositions qui s’avéraient nécessaires à sa mise en œuvre ; à savoir que j’ai déchiré un bout de papier en deux, que sur l’un des deux morceaux ainsi obtenu j’ai écrit tant bien que mal (vu que mes mains refusaient étrangement de bouger comme je le voulais) mon numéro de téléphone.
Puis cette opération effectuée et profitant d’un mouvement de foule me portant à son contact j’ai furtivement (mais avec une certaine délicatesse…) glissé le petit papier dans la poche de son chemisier.
Ah ce sourire qu’elle m’a fait à cet instant précis, ce genre de petit sourire où les femmes se mordillent en même temps la lèvre inférieure, sourire portant en lui la promesse de tant de choses….
Ceci fait j’ai continué consciencieusement à picoler voulant fêter dignement la fin de la LOOSE.
Au lendemain matin, vers 18H du matin en fait, quand j’ai enfin réussi à émerger, en voulant attraper mes cigarettes dans la poche de ma chemise, j’ai eu la surprise de voir tomber un petit morceau de papier…
(Rappelez vous, idée géniale, papier coupé un deux, sur une moitié mon numéro sur l’autre rien.)
Un petit morceau de papier avec MON numéro…
J’avoue qu’une fois son service terminé elle a dû me prendre pour un gros con de lui avoir donner un morceau de papier blanc…..

Je crois que je suis con et que je devrai arrêter de boire

12 mai 2007

Saloperie de technologie

Bon et bien cela ne marche pas, je comprend rien à :
- Flux rss
- Balise Html
- Codage de page
- et puis pourquoi la boite elle est pas ou je lui ai dis de se mettre ???
POURQUOIIIIIIIII elle m'enerve la boite

et tout le bordel lié à internet.
Pour moi finalement un ordinateur va rester une machine à ecrire en plus mieux, permettant de faire des recherches comme une bibliotheque ; et par consequent ce blog va rester tout laid et tant pis...
( sauf si une bonne âmes parisienne accepte de perdre deux heures de son temps dans un café parisien pour m'expliquer comment modifier tout ca...)

Maintenance informatique...

Changement a venir sur le blog, j'essaye de comprendre comment marche la technologie donc demain et tout ce week end gros remaniement de la presentation (si ca marche) et peut etre meme une banniere

11 mai 2007

Il vaut mieux qu'il pleuve un jour comme aujourd'hui, qu'un jour où il fait beau

Je suis malade, pas comme quand ma mère sortait le soir et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir vu que ma mère ne sortait pas et que je n’étais pas désespéré à l’époque.
Non je suis malade, fatigué en fait limite au bout du rouleau comme m’a dit mon toubib.
Besoin de repos et de sommeil, surtout de sommeil.
Bonjour, le sommeil chimique, merci les cachets je vais pouvoir faire dodo.
Et en fait non.
Sympa le stilnox mais je dors toujours pas, par contre je suis déboîté en ce moment, désorientation, vision floue, perte d’équilibre, heureusement que je ne bosse pas parce que j’imagine le carnage.
Envie d’écrire, mais les mots ne viennent pas, alors je surf sur le net comme un Geek.
Je suis au top quand même, tout à l’heure en allant acheter les journaux j’ai croisé mon regard dans le miroir de l’ascenseur…
Putain ce que je peux être beau gosse quand même.

03 mai 2007

Non je le ferais pas...

Je ne posterai pas sur la politique et sur nos joyeuses élections presi-poubelle.
Je n’annoncerai pas au monde pour qui et pour quoi je vote.
Je ne ferai pas l’apologie du nain ou celle de la pintade.
Mais par contre j’irais voter dimanche.
Voter pour exprimer mes idées, voter pour dire que je suis contre ou pour ou neutre.
J’irais voter alors que je sais pertinemment qu’on est dans la merde pour les cinq ans à venir.
Voir plus.
En même temps je devrais être content, si le nain passe va y avoir la guerre et j’aurais du boulot, et si la pintade passe mon ceinturon seras moins lourd vue qu’elle rêve d’une police à l’anglaise donc désarmée.
Après dix ans je me disais que peut être les gens avaient compris, que peut être cette fois on aurai un super candidat qui ferai son boulot et qui ne voudrai pas le poste dans une quelconque envie de pouvoir.
Je me disais que c’est pas possible les gens ne sont pas si con il ne feront pas une fois de plus les mêmes erreurs…
Et bien je suis rassuré, les Français et les Françaises sont bien cons.
Je dis que je suis rassuré parce que cela me conforte dans le fait que nous sommes irrécupérable.
Voilà bien longtemps que je n’ai plus foi en l’homme (ni en la femme d’ailleurs) mais j’avoue que cette fois encore on s’est surpassé (y a qu’à voir les discussion de comptoir ou entre pote c’est un vrai carnage pour les neurones).
Voilà quoi qu’il se passe dimanche je porterai haut les couleurs de la France sur mon dos et mes épaules, je serai fidèle à ces institutions et les défendrais de mon petit corps, je serai fier d’être policier (et je vous emmerde si cela ne vous plais pas) mais je pense que j’aurais parfois un peu honte quand même…
Alors pour tout ce qui va suivre :

MERCI mes chers con – patriotes, merci pour la merde qui arrive.

30 avril 2007

Question...

Pour répondre à une interrogation..
Oui je vais avoir 31 ans, je suis célibataire, pas amoureux parce que c'est trop dangereux de l'être, j'ai décidé de plus faire de sexe (enfin décidé est un bien grand mots, disont que j'arrive plus à draguer..), c'est vrai que je passe trop de soirée à chercher la solution au fond de mon verre ( sans être alcoolique, quoi que nous le soyons tous; au moins au stade mondain).
Et que la je suis fatigué, donc de mauvais humeur.
Alors si la teneur des post ne vous plaisent pas, vous laissez un commentaire ou vous ne les lisez pas...

Le bonheur c'est simple comme un coup de fil...

Sens du devoir, honneur, mise en demeure de choisir un camps, convenance, bienseance, faire ce qui doit etre fait, agir au mieux, etre un des elements federateur en allant toujours de l'avant, et organisant toujours tout, toujours courrir ne jamais s'arreter...
Une semaine de vacances à Bordeaux pour voir une amie trop longtemps partie.
Une semaine pendant laquelle, j'ai dormi sans probleme de cauchemar ou d'insomnie, une semaine durant laquelle aucun probleme d'accouphene n'est venu perturbé mon audition, aucune vertebre ne c'est rappelée à mon bon souvenir en se bloquant...
Et de nouveau Paris.
Le retour des migraines, insomnies et autres petits tracas qui me pourrissent la vie.
Et toujours la même merde, de nouveau mise en demeure de devoir faire des choix.
Ras le bol de choisir.
Ceux qui m'aime prendront le temps de m'appeler

26 avril 2007

No news today

Pas grand-chose de neuf en ce moment.
J’éprouve toujours d’énormes difficultés à dormir alors je veille à la place.
Dieu que les nuits ont longues.
Et puis je commence à ne plus vouloir sortir avec mes amis.
Juste plus envie d’être le seul célibataire du groupe, enfin célibataire abstinent.
Ras le bol.
Pas envie d’expliquer pourquoi maintenant je ne drague plus, pourquoi je ne couche plus non plus (en même temps les deux sont liés), et pourquoi, dans les soirées je fini invariablement défoncé comme un terrain de manœuvre.
MODE PARANO ON, enfin on dira ca pour rassurer les gens, comme cela tout le monde sera content.
Je veux bien être pris pour un con, non serieusement ca me derange pas trop tant que je ne m'en rend pas compte.
Parce que que quand je le vois cela a tendance a me porter sur le systeme, voir meme a m'enerver un tantinet.
Alors partant du principe qu'en 2007 j'ai plus envie de m'enerver je pense que que je vais faire l'autruche dans mon coin.
Me mettre en mode autiste et essayer de limiter mes rapports avec le monde exterieur et mes amis au strict minimum.
Parce que ras le bol d'etre pris pour un con voila.
RAS LE BOL de tout et du reste.
Je vais garder Poupounette sous la main parce que elle c'est Poupounette la grande la seule a pouvoir me suivre dans mes derapages, la seul a me connaitre mieux que moi je ne me connais (limite enervant ca d'ailleurs), la seule a priori a ne m'avoir jamais planté de couteau dans le dos.
Alors bien sur dans le tas je vais perdre des gens bien, certains vont meme me manquer (il me manque deja rien qu'a ecrire c'est lignes) mais comme dirait G.W. BUSH tirez dans le tas Dieu reconnaitra les siens.
Dommage collateral je m'excuse un peu.
Et puis non j'ai plus envie de m'excuser non plus, d'ailleurs j'ai plus envie de rien.
En meme temps j'ai besoin de rien.
Ma vie est correct, et si je fini seul et bien tant pis il me restera toujours la lecture pour avoir une vie social/Amical

24 mars 2007

Intense reflexion

T.H. WHITE à dis « Peut-être donnons-nous le meilleur de nous-même à ceux qui de leur côté ne nous accordent que rarement une pensée. »
Cette petite phrase qui me trotte dans la tête est à rapprocher de cette citation tirée elle des écrits de NATHANIEL HAWTHORNE « Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s’y perdre et se demander lequel des deux est le vrai. »
À mon sens si nous accordons tant de nous-même pour rien aux autres c’est peut-être justement parce que nous sommes perdu.
Ne sachant plus très bien qui nous sommes, nous avons tendance, à, pour tenter de concilier nos différentes personnalités et au final nous retrouver / reconstruire à essayer de le faire en donnant de nous-même à tout le monde et surtout aux gens qui ne nous accordent, justement qu’une petite part de leur attention et de leurs pensée.
Quoi qu’elles en disent d’ailleurs.
Soit qu’elles en ont un tel besoin qu’elles ne s’en rendent pas compte, soit qu’elles n’en éprouve aucun besoin et dans ce cas nous ne faisons que transférer notre propre besoin d’aide / reconnaissance / amour sur ces personnes, cette manière d’agir nous empêchant de trop nous appesantir sur notre problème d’identité.
Et si finalement nous commencions à juste essayer de nous autoriser à être heureux, en faisant table rase du passé et des coups reçus.
Non pas en oubliant les blessures, traumatismes et autres qui nous détruisent en nous empêchant d’être nous-même mais en les assimilant et en acceptant de nous les pardonner (et ce même si il n’y a rien à pardonner), pour les laisser petit à petit derrière nous.
Là où il devrait être.
Le plus dur reste à faire.
Pour être aimé à notre juste valeur, il suffit peut-être simplement de commencer par s’aimer soi-même en se disant qu’on le vaut bien.
Parce que personne ne le fera à notre place, ou alors pas comme il faudra, ou pas pour les bonnes raisons.

ENSEMBLE C'EST TOUT

« ENSEMBLE C’EST TOUT » Anna GAVALDA ou le carnage au cinéma

Lorsqu’il est paru, je l’ai acheté directement, n’attendant pas sa sortie en poche (format plus économique pour un mangeur de livres de mon espèce).
À peine rentré chez moi je l’ai dévoré d’une traite, puis relus pour être sur et encore une fois.
À la troisième lecture, j’ai même, pris par je ne sais quelle émotion failli verser une larme.
Depuis lors je le relis de temps en temps, histoire de…
Je l’ai même acheté en poche cette fois ci ma sœur m’ayant fourbeusement volé mon exemplaire.
En moi je pensais que ce serait vraiment bien si quelqu’un décidais de l’adapter au cinéma.
Et puis il a été adapté.
Comme quoi l’on devrait toujours prendre garde à ce que l’on souhaite, de peur que ceux-ci ne soient exaucés.
Que dire du film « Ensemble c’est tout » tiré du roman éponyme d’Anna GAVALDA.
Que c’est une des pire merde que l’industrie du cinéma français nous est sortie ??
Non ce ne serait pas assez fort à mon sens.
La mise en scène est plate, le découpage chaotique, les personnages secondaires qui donnaient une réelle consistance au livre sont inexistants,
Que le rythme du film est trop rapide et donc que de ce fait la sauce ne prend pas, l’émotion se retrouve absente du fait de cette rapidité de narration ; que les raccourcies choisis ne sont pas les bons.
Je sais bien qu’il est virtuellement impossible de transcrire mots pour mots un livre à l’écran et que des coupes sont nécessaire ; surtout sur un roman de près de 600 pages, mais là ce n’est pas de simples coupures que le réalisateur nous à imposé, il s’agit ni plus ni moins d’une complète réécriture à la mode collection Arlequin.
D’un livre touchant, plein d’émotion sans tomber dans le mièvre et le pathos à deux euros on se retrouve à l’écran avec une potacherie digne des «Sous doué passe le bac », j’en veux pour preuve les éclats de rires continuels des spectateurs dans la salle.
Quant à la musique, si importante dans le roman, posant à elle seule l’ambiance et l’émotion par l’évocation qu’en fait l’auteur au long de son récit, on se dit qu’elle aurait peut-être été en mesure de sauver les meubles si le choix des morceaux n’avait pas été fait en dépit du bon sens.
Et pour finir le choix des acteurs interpretant les quatre anti-héros de cette histoire…
La Tautou est insupportable (qui a dit comme à son habitude ???) trimballant des yeux humides de lapin en phase terminal de la myxomatose tout au long des scènes (interminable) ou elle est, Guillaume CANET nous livre une interprétation digne « d’un ticket pour l’espace » et les deux autres dont je ne me rappelle même pas le nom ne relève même pas le niveau, réussissant par leurs jeux d’acteur respectif à faire passer leurs deux personnages pour des aliénés tout juste bons à être interné pour l’un et euthanasié pour l’autre.
Le film m’a tellement déçu que je me suis tiré de la salle avant la fin de peur de mettre le feu au cinéma.
Voilà mon sentiment si vous avez une envie subite de cinémas, trouvé un autre film à voir il ne vaut même pas une place gratuite.

Panne seche ou l'angoisse de la feuille blanche

Je n’arrive plus à écrire, les mots ne me viennent plus en aide, les phrases restent bloquées.
J’enchaîne les brouillons de futurs post que j’efface au fur et à mesure.
Un truc dans la tête ou sur le cœur qui me bloque.
Drôle de sensation, boule dans la gorge, cailloux dans l’estomac, envie de bruit, de fureur voir de violence.
Quoi que j’en pense ce n’est pas le résultat du boulot, soit, mon poste est inintéressant et contraignant au possible, mais bon je sais que ce n’est que temporaire.
Alors quoi ???
Pourquoi suis-je dans le flou, pourquoi ai-je la trouille de ce qui se cache derrière cette brusque hantise de la page blanche ????
Alors pour un temps, je pense, comme je me refuse à fuir devant cette satanée page blanche que je vais vous offrir, fidèles lectrices et lecteurs, des moments de réflexions un peu plus intense et moins drôle que d’habitude.
En même temps vous avez le choix de passer votre chemin sans me lire.
Dans la vie tout est question de choix…

20 mars 2007

Demons et merveilles ou la lutte interne

Moi au moins je sais contre quoi je lutte.
Moi au moins je connais mes démons.
Le combat devrait être plus facile, moins douloureux alors.
L’histoire n’est qu’un éternel recommencement…
ROBERT LOUIS STEVENSON à dis « On ne peut pas fuir devant une faiblesse,il faut la combattre ou périr... ».
Le choix est simple, comme dis précédemment tout n’est toujours qu’une histoire de choix…

12 mars 2007

Une montre c'est pourtant pas dur a comprendre

Marre, ras le bol, plein les bottes le cul et le reste des gens qui ne sont jamais à l’heure et qui me laisse faire le pied de grue en les attendant.
Dorénavant je permettrai un quart d’heure de retard maximum.
Passé ce délai je n’attendrai plus comme un con et je partirai faire ma vie sans prévenir.

10 mars 2007

Besoin de sortir je pense (si si ca m'arrive)

Pas envie de réfléchir, juste celle de m’abrutir, l’ivresse comme solution.
Pas envie de savoir pourquoi cette boule à l’estomac et ce stress constant.
Cette envie de hurler, cette rage que je sens monter en moi.
Envie de mettre des coups, besoin de ressentir la douleur physique pour avoir l’impression d’être vivant, celle d’exister, de ressentir enfin quelque chose.

22 QUESTIONS INDISCRETES DE SOPHIE CALLE

1) Quand êtes-vous déjà mort ?
Dans un accident de voiture, quand j’étais petit
En tombant d’un mur quand j’étais un peu moins petit.
Et encore une ou deux autres fois…

2) Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
Les mauvais jours une putain de conscience professionnelle, les bons jours la même chose et le reste du temps c’est le week-end donc je ne me lève pas

3) Que sont devenus vos rêves d’enfant ?
Morts et enterrés, les rêves d’enfants ne résistent pas au passage à l’age adulte

4) Qu’est-ce qui vous distingue des autres ?
Ma résistance à l’alcool, ma capacité a ne pas manger et à ne pas dormir, et le fait d’être immortel

5) Vous manque-t-il quelque chose ?
L’envie

6) Pensez-vous que tout le monde puisse être artiste ?
Non, mais je pense aussi que les artiste ne sont pas tout le monde.

7) D’où venez-vous ?
La tout de suite du tabac ou j’ai acheté mes clopes

8) Jugez-vous votre sort enviable ?
Oui au moins je suis beau, intelligent et modeste

9) A quoi avez-vous renoncé ?
A croire, tout simplement. A l’espoir aussi.

10) Que faites-vous de votre argent ?
Des conneries, et je picole avec des potes aussi.

11) Quelle tâche ménagère vous rebute le plus ?
C’est quoi une tache ménagère ?

12) Quels sont vos plaisirs favoris ?
Revasser, ne rien faire et bouquiner.

13) Qu’aimeriez-vous recevoir pour votre anniversaire ?
Qu’elle me dise qu’au final c’est moi qu’elle aime, un ordinateur, un sac à dos, une paires de basket noire, une boule à facettes disco.

14) Citez trois artistes vivants que vous détestez.
Je ne deteste personne, au pire j’ignore les gens.

15) Que défendez-vous ?
Mes potes, mon verres et le palais de l’Elysée.

16) Qu’êtes-vous capable de refuser ?
D’accepter de faire ce qui me fait vraiment envie

17) Quelle est la partie de votre corps la plus fragile ?
La partie gauche

18) Qu’avez-vous été capable de faire par amour ?
La quitter.

19) Que vous reproche-t-on ?
Trop de choses pour en faire une liste exhaustive.

20) A quoi vous sert l’art ?
A rien c’est pour cela que j’aime bien.

21) Rédigez votre épitaphe.
Moi ça va, ça va toujours.

22) Sous quelle forme aimeriez-vous revenir ?
Un chat noir de la tête à la queue.

Petite révision

J’ai déjà abordé ce sujet, Mais j’aime bien recommencer.
Le temps, prendre le temps de ne rien faire, se réapproprier l’espace et le temps dans le quotidien.
Ce que je commence à faire ; pour commencer j’ai arrêté de courir, arrêter d’être débordé par touts ces petits rien qui nous bouffe l’existence à grands coups de Metro raté et autre petites pertes de temps insignifiantes mais tellement contrariantes.
Aujourd’hui je suis en congé par le biais d’un savant calcul, je me retrouve avec huit jour entier pour ne rien faire ; alors bien sûr je vais en profiter pour continuer la recherche de mon appart et pour bosser mon permis de conduire viatique nécessaire à ma carrière de super flic français mais à part ça ; rien à faire.
Aucun projet si ce n’est celui de prendre mon temps.
Pour commencer je suis en ce moment même assis en terrasse d’un pub où j’ai mes habitudes, assis en terrasse en plein après-midi à profiter des premiers rayons de soleil.
Sans rien à faire d’autre que prendre le temps de boire mon coca tranche à petites gorgées en regardant passer les gens.
En fond sonore la rumeur de la ville qui me berce gentiment, pendant que j’entends venant de l’intérieur dudit pub les cris de joie des Irlandais massée devant le poste de télévision où est retransmis en ce moment le match de rugby Ecosse Irlande ; match ou l’Ecosse semble se prendre une branlée mémorable.
Donc voilà j’ai décidé de ne plus contrarier ma nature profonde et de prendre le temps de faire les choses, ou de ne pas les faire.
Prendre le temps de le prendre justement sans stress, ni course effrénée dans le fol espoir de le rattraper.

Trente ans de vacances

J’ai trente ans, les trente et un approchent à grands pas.

Trente ans presque trente et un et quoi ???

Suis fatigué, encore une fois pas physiquement, enfin pas trop, juste comme un garçon qui a dû prendre trois ou quatre semaines de vacances en dix ans.
Non je suis fatigué d’être là, présent pour vous, au garde à vous pour les autres et jamais pour moi.
En même temps il est facile pour moi de vous en vouloir de me bouffer mon oxygène, c’est plus simple de dire que c’est de votre faute.
Alors qu’en fait non, juste mon choix.
Je dors mal, j’ai une boule à l’estomac à longueur de temps, jours après jours.
Me force à me lever le matin, et à fonctionner.
Alors que je n’en ai plus envie, juste envie de me coucher, me mettre sous la couette, et ne plus en sortir.
Mais je force, accroche un sourire à mes lèvres et continu à faire le beau.
Parce que c’est plus simple, parce que cela me permet de continuer à avancer.
Mécanisme d’autodéfense qui ne me sert qu’à m’essouffler encore un peu plus.
Impression d’avoir des cailloux dans l’estomac, ma nuque se bloque de plus en plus souvent, je somatise, évacue mon stress en martyrisant mon corps le poussant au bout de ces limites, justes par habitude, pour voir.

Lovernios Eskathos Tantzerev n’a pas le moral.
Légère envie de pleurer même, mais un garçon ça ne pleure pas.
Enfin moi je ne pleure pas.

Eh ben alors grand qu’est ce qui ne va pas ??

Je commence par où ?

Ou plutôt je ne commence pas ce sera plus simple.
Comme d’habitude, ne pas s’arrêter et ne pas en parler, continuer à les avaler ces foutus cailloux, les avaler jusqu'à en être gaver.
Jusqu'à la gorge.
Et puis c’est pratique, ça me lestera pour les jours de grands vents.
Ça m’aidera à encaisser les coups en me durcissant.
Me permettra de tenir en me déglinguant un peu plus.
Pas grave, je vais bientôt redevenir invisible….

Preuve que ça ne tourne pas très rond, j arrive plus à écrire, enfin plus correctement.
Et je ne fais plus attention, à rien, dans la rue ou ailleurs, impression d’être dans un brouillard permanent.
Les détails m’ennuient, ou plutôt m’indifférent et m’échappent maintenant.
Besoin de vacances mais pas envie.
Pas d’envies justement, le nœud du problème.
Voilà j’ai réfléchi, analysé, disséquer ma vie et mon mental.
Oui c’est vrai, je recommence à me tourner vers mes schémas de fonctionnement habituel.
Parce que c’est plus simple, parce qu’au moins je suis en terrains connus, et que de toute manière, je ne vois pas comment faire autrement.
Parce qu’à l’arrivée c’est comme ça que je fonctionne, que j’ai toujours fonctionné d’ailleurs ; et que c’est tout ce que l’on me demande.
Moi ça va, ça va toujours, je fonctionne.

13 février 2007

Un homme ne pleure pas

Pas le moral en ce moment, non pas que je déprime, moi ça va, ça va toujours.
Et puis même si ça n’allait pas je ne m’autoriserais pas à déprimer.
Enfin pas trop.
Surtout pas en public.
Mais force m’est de constater qu’il y a quand même un truc qui cloche.
Problème de sommeil pour commencer.
Retour des cauchemars dont je ne me rappelle toujours pas, mais qui me laissent invariablement les yeux grand ouvert en pleine nuit sachant que le sommeil a encore pris la tangente et ne reviendra pas avant la sonnerie du réveil.
Alors pour m’abrutir je sors, je sors sans arrêt, essayant de combler ce vide que je sens grandir en moi par une vie nocturne endiablée.
Je sors pour ne pas tomber, toujours en mouvement toujours courir.
L’immobilisme tue car il pousse à l’introspection.

Mode canap on

Mode canap on depuis deux jours.
Rien à faire à part surfer sur le net en fumant des clopes.
Pas envie de voir des gens à part deux ou trois mais pas pour les bonnes raisons.
Pas envie d’être seul mais pas envie de voir des gens.
Et paf la crise, le cafard qui sort de son trou et me saute dessus violement.
Le lâche qui attaque fourbement sa proie (moi en l’occurrence) sans crier gare.
Et la j’ai craqué me suis jeté sur la bouteille de cognac dans la cuisine pour finir à quatre heure du mat’ par terre sur le tapis du salon rond comme une queue de pelle à prendre en otage le Kinder surprise, en écoutant « Mon cœur, mon amour » d’Anaïs, « l’hymne à l’amour » de Piaf et « Le géant de papier » de Laffont en boucle en chantant comme un demeuré.
Bon post assez décousu j’en conviens.
Tout ça pour dire que je vais prendre du recul, par rapport à vous et au reste, par vous j'entend vous mes ami(e)s, pas vous lecteur insomniaque d'Aubagne et d'ailleurs
Juste bye bye les vrais gens.
Je sais, j’arrête pas de le dire depuis un certain temps, que c’est fini je veux plus voir personne, plus m’occuper des autres, plus envie de voir mes potes.
Bah voilà c’est officiel, je vais récupérer mes affaires éparpillées à droite à gauche, graver les données de mon défunt ordi et lui expliquer la vie à coup de pompe.
Et puis après cela, je rentrerai dans mon trou, j’entendrai le téléphone, et le laisserai dans le tiroir.
Je vais ecrire un texte de temps en temps, rejoindre ma guérite quatre jours par semaine, je vais travailler mon permis de conduire, courir entre cinq et dix bornes par jour comme durant l’exil à Sens et attendre.
Et puis, c’est tout, je n’ai manqué à personne durant cette personne, même pas à moi à vrai dire.
Moi ça va, ça va toujours mais la non en fait.
Fucking fêtes de fin d’année qui m’ont plombé le moral, fucking Saint Valentin qui me rappel trop de mauvais souvenir, Fucking exil de 2006 qui m’a forcé à réfléchir.
Fucking moi et ma putain de lâcheté…..
Le vrai courage est d'oser vivre.

12 février 2007

DAR LA CARA

Il y a une phrase en espagnol, pas un proverbe ni une tournure linguistique ; non une phrase, DAR LA CARA, utilisée au départ dans le milieu de la tauromachie, puis tombée dans le domaine public lorsque les gens ont réellement compris sa réelle signification.
Dar la cara signifie faire face, faire face mais pas seulement au taureau dans l’arène non faire face a la mort, a sa propre mortalité, faire face au danger, l’affronter en homme, debout, faire face à la peur, à ses état d’âmes, faire face à dieu, aux dieux et à touts les diables et leurs rirent aux nez.
Pour les toreros, cette phrase résumait à elle seule toute la quintessence de leurs arts.
Cette simple phrase signifie tout cela et bien plus encore, mais il y a toujours une faille, une faiblesse,une peur, ou une pensée, un simple sourire de trop et c’est fini, on se rend compte que l’on ne peut pas toujours faire face justement.
Et le doute s’installe, dans un coin de la conscience, il rode, tapis dans l’ombre, attendant son heure pour surgir et faire chuter l’homme.
L’homme qui croyait pouvoir faire face justement.

Pourquoi pas ???

Je parlais l’autre soir avec une amie, que je n’avais pas vue depuis plusieurs mois.
Quelqu’un de bien, une de ces personnes qui croient encore que sauver ne serait ce qu’une personne vaut le coup de se battre.
Elle n’arrivait pas à assimiler le fait que pour moi le jeu n’en vaut plus la chandelle, et sachant cela, elle ne comprend pas pourquoi j’ai fait le choix de rentrer chez les bleus surtout qu’elle sait que le côté répressif du boulot ne m’intéresse aucunement.
En effet si la répression ne m’intéresse pas et que je ne crois plus en la prévention, pourquoi faire ce métier si ce n’est pas pour sauver des gens et éviter que des vies ne soient brisées ???


- Pourquoi pas ?

Pourquoi nous sentons nous obliger d’être utile à tout prix ?

Pourquoi nous sentons nous obliger d’être utile à tout prix ?
Pourquoi sommes-nous tenaillées par l'envie quasi servile de faire le bien, de servir à quelques choses et d’aider les autres ??
Quelle faute essayons nous d’expier, de nous faire pardonner en agissant ainsi, quel manque essayons nous de combler.
Pourquoi devant le malheur d’autrui nous sentons nous concerner ?
L’empathie n’est pas forcément la meilleure tactique à employer devant les tragédies de la vie, par expérience je sais qu’il vaut mieux vaut parfois tenter la comédie de l’indifférence, jusqu’à y croire, jusqu’à s’en persuader le temps d’un instant, le temps d’un souffle.
Le piége en fonctionnant de cette manière est que l’on fini par tellement se mentir à soi meme que l’on fini par croire en cette indifference…

27 janvier 2007

Un être qui s'habitue à tout, voila je pense, la meilleure définition qu'on puisse donner à l'homme . Dostoïevski


Je ne demande pas grand-chose en fait.
Deux nuits de sommeil parfait.
Sans intervention de molécules exogènes.
Ni d’alcool.
Juste deux nuits par semaine de sommeil, dormir et me reposer.
Sans ruminer des heures.
Juste rentrer direct après le boulot, une petite soupe et puis au lit pour une bonne nuit de sommeil réparatrice au doux rêve.
Juste deux nuit sans fucking insomnies ou rêves à la con qui me laisse transi de sueur froide à trois heures du mat, les yeux grand ouvert au fond de mon lit King size, le sommeil définitivement enfui.
Je ne demande pas grand-chose en fait.
Juste qu’on me foute un peu la paix, que les emmerde arrête de venir frapper à ma porte.
Un répit, un tout petit répit, une parenthèse dans ma vie pour que je puisse continuer à dire que moi ça va, ça va toujours.

Il y a une lumière au bout de chaque tunnel...(reste à prier pour que ce ne soit pas un train).



Je voudrais t’embrasser, te mordre en même temps, que tu enfonces tes ongles dans mon dos, te supplier de ne pas me quitter, te serrer tout contre moi et ne plus respirer que l’odeur de ton parfum sur ta peau.
Je voudrais pouvoir sans te mentir, te jurer que nous deux réunis on réussira à trouver que le monde est joli et que le bonheur y existe.
Je voudrais te serrer dans mes bras et te promettre que je serai toujours là, que dans mes bras, contre moi tu n’auras plus jamais peur, plus jamais mal.
Je voudrais te promettre qu’entre nous la passion ne cédera jamais la place à la grisaille au quotidien.
Mais je ne sais pas mentir.
Je voudrais me laisser aller à cette tendre inclinaison qui me pousse vers tes bras.
Je voudrais, tuer cette conscience qui me fait fuir cette hypothèse de bonheur par peur de l’impossible et du peu croyable.
Je voudrais avoir le courage encore une fois d’y croire.